• Historique

  • Je suis fille de rage

    Jean-Laurent Del Socorro

     

    Je suis fille de rage, de Jean-Laurent Del Socorro

    PODCASThttps://www.youtube.com/watch?v=DVQWDm1Yg_w

     

    Titre en VO : Je suis fille de rage

    Année de la première publication (France) : 2019

    Nombre de pages : 519

    Editeur : ActuSF, collection Les 3 souhaits

    Site de l’éditeur : https://www.actusf.com/ 

    Site internet du PLIB : https://leplib.fr/ 

    ISBN :  #ISBN9782366294774 (format numérique)

    Site de l’auteur : https://www.facebook.com/jeanlaurent421/ (sa page facebook)

    Ma note : 4/10

    Public conseillé : Adultes voulant en savoir plus sur la guerre de Sécession

    Quatrième de couverture :

    1861 : la guerre de Sécession vient de commencer. Du général Grant à la simple soldate, de la forceuse de blocus à l'esclave affranchie… Autant de personnages pour décrire tous les visages de cette Amérique ensanglantée pendant quatre années de conflit.
    La mort se réincarne pour arpenter ce Nord et ce Sud qui se déchirent. Elle va faire face à celui qui la convoque, le président Abraham Lincoln, pour lui faire comprendre que cette guerre doit désormais épouser une cause plus grande : celle de l’abolition de l’esclavage. 

     

    Mon avis :

    Ce roman fait partie des 5 livres finalistes du PLIB2020. Je ne l’ai pas vraiment appréciée.

     

    Nous suivons les armées du Nord des États-Unis et celles du Sud durant la guerre de Sécession. Chaque armée veut gagner des territoires. Comment cela va-il se finir ?

     

    Je n’ai pas vraiment aimé les personnage à tel point que je ne me rappelle pas des noms. Nous suivons principalement des soldats des différentes armées, le président Lincoln ou bien encore la Mort – avec un grand M – qui est un personnage à part entière.

    Le président est obnubilé par la guerre et souhaite abolir l’esclavage.

     

    La Mort quand à elle parle avec Lincoln et essaye de lui faire entendre raison pour qu’il arrête la guerre.

     

    Ce roman est catégorisé comme étant historico-fantastique mais je ne vois pas où se trouve le côté fantastique. Pour moi, il s’agît davantage d’un roman historique.

     

    La mise en page du livre est bien. Au début du roman, Jean-Laurent Del Socorro nous adresse un message pour expliquer comment s’articule son récit et il y a aussi un petit glossaire des personnages. A chaque début de chapitre, il y a des drapeaux pour indiquer aux lecteurs si l’on se trouve du côté de l’armée du Nord ou celle du Sud. Quand le début du texte est à droite, cela signifie que nous sommes dans un état de l’Est des États-Unis et à gauche, à l’Ouest.

     

    L’écriture est recherchée, on sent que beaucoup de recherches ont été effectuées.

     

    Malgré tout, je regrette que les combats soient trop mis en avant par rapport à l’Histoire et je n’ai pas trop aimé la fin.

     

    En résumé, une lecture très, très moyenne.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « Le major général Grant est désormais à la tête de notre armée du Tennessee. Il paraît que le président Lincoln lui-même est intervenu dans cette histoire. Nous sommes en guerre, et nos gradés se chamaillent comme des gamins pour savoir lequel d’entre eux sera le plus haut sur son cheval pendant que nous pataugeons dans la bouillasse. »

     

    J’ai aimé : La mise en page du livre, les recherches effectuées, l’écriture.

    Je n’ai pas aimé : Les personnages, la fin, que les combats soient trop présents.

    Je suis fille de rage, de Jean-Laurent Del Socorro


  • La prisonnière du temps

    Kate Morton

     

    La prisonnière du temps, de Kate Morton

     

     

     

    Titre en VO : The Clockmaker’s Daughter

    Année de la première publication (France) : 2019

    Nombre de pages : 600

    Editeur : Editions Presse de la cité

    Site de l’éditeur : https://www.lisez.com/presses-de-la-cite/6 

    ISBN : 978-2-258-16249-5 (format kindle)

    Site de l’auteur : https://www.katemorton.com/francais/ 

    Ma note : 8/10

    Public conseillé : Adultes

    Quatrième de couverture :

    À l'été 1862, un groupe de jeunes peintres proches des Préraphaélites, menés par le talentueux Edward Radcliffe, s'installe au Birchwood Manor, sur les rives de la Tamise. Là, inspiré par sa muse, la sulfureuse Lily avec qui il vit une passion ravageuse, Edward peint des toiles qui marqueront l'histoire de l'art. Mais à la fin de sa retraite, une femme a été tuée, une autre a disparu, un inestimable diamant a été dérobé, et la vie d'Edward Radcliffe est brisée. Plus d'un siècle plus tard, Elodie Winslow, jeune archiviste à Londres fiancée à un golden-boy qui l'ennuie, découvre dans une vieille sacoche deux objets sans lien apparent : le portrait sépia d'une femme à la beauté saisissante en tenue victorienne, et un cahier de croquis contenant le dessin d'une demeure au bord de l'eau. Pourquoi le Birchwood Manor semble-t-il si familier à Elodie ? L'inconnue de la photo pourra-t-elle enfin livrer tous ses secrets ? Et si, en l'entraînant sur les traces d'une passion d'un autre siècle, son enquête l'aidait à percer le mystère de ses propres origines et à enfin mener la vie qu'elle désire ?

     

    Mon avis :

    Quand j’ai vu que ce livre sortait, je l’ai achetée le jour même ! Le résumé m’avait attirée, même si je trouve qu’il en dit un peu trop.

     

     

    Les personnages sont attachants.

    Elodie, notre protagoniste principal est une jeune archiviste londonienne qui va bientôt se marier à un jeune homme riche. Elle ne semble pas très heureuse dans sa vie de couple. Elle va faire la découverte à son travail des affaires d’un peintre et la photo d’une maison qui va toute de suite l’attirée. Elle se pose beaucoup de questions sur sa famille maternelle.

     

     

    Edward Radcliffe, le peintre talentueux est un homme qui ne vit que pour son art et sa muse. Il est très attaché à sa maison de campagne qui semble l’appeler.

     

     

    Sa sœur Lucy, est une vieille dame qui adore son frère et est très intelligente. Fascinée de livres et de sciences, son frère est son modèle. Elle semble être l’élément déclencheur pour résoudre le mystère de la maison et la disparition du collier familial.

     

     

    Lily, la muse d’Edward est une jeune femme qui n’a pas eu une vie facile. Orpheline et voleuse, elle a des secrets.

     

    Jack est un ancien policier qui recherche le Radcliffe Blue – le collier familial de la famille d’Edward -. Il est un peu rustre mais souhaite plus que tout faire la connaissance de ses jumelles qu’il n’a jamais vu.

     

     

    Il y a également un autre personnage que l’on ne connait que vers la fin. Est-ce une personne ? une entité ? Mystère…

     

     

    L’auteur a encore une fois une écriture agréable presque mystique.

     

     

    Les chapitres alternent entre Elodie à notre époque, Lucy, Jack et la personne dont on ne connait pas l’identité. Je me suis un peu perdu entre les différents points de vue.

     

     

    On parle beaucoup du monde de l’art et notamment de la fraternité Magenta qui sont des peintres qui ont un style proche des préraphaélites. J’ai trouvé que c’était très intéressant !

     

     

    La couverture est juste magnifique ! Pour le titre français, je ne trouve pas que la traduction est terrible.

     

     

    Il y a quand même quelques longueurs.

     

     

    La fin est bien et nous avons nos réponses à nos questions.

     

     

    Je vous recommande grandement ce nouveau roman !

     

     

    Extrait : (choix : les fleuves emportent les secrets)

    « Les fleuves sont toujours en mouvement. Ils emportent leurs secrets et leurs mystères jusqu'à la mer. »

     

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, les thèmes abordés, la couverture, la fin.

    On regrette : Les longueurs.

     

     

                                                                                                      Debo


  • La petite fille du Vel' d'Hiv'

    Annette Muller

    Des choses a rajouter

     

    Titre en VO : La petite fille du Vel' d'Hiv

    Année de la première publication (France) : 1991

    Nombre de pages : 157

    Editeur :le livre de poche

    Site de l’éditeur : http://www.livredepoche.com/

    ISBN : 978-2-010-02373-0 (format poche) 

    Site de l’auteur : non trouvé

    Ma note : aucune

    Publique conseillé : C'est un livre que l'on doit lire, par mémoire.

    Quatrième de couverture :

    16 juillet 1942 : la petite Annette a 9 ans. Après avoir vécu l’enfer du Vel d’Hiv, elle est internée avec sa mère et son jeune frère Michel à Beaune-la -Rolande. Elle connaît le sort terrible des milliers d’enfants juifs internés dans les camps du Loiret, cruellement séparés de leur mère, puis envoyés à Auschwitz – d’où aucun n’est revenu… Annette, elle, échappe à la déportation. Elle est l’une des rares enfants du Vel d’Hiv qui ont survécu.

     

    Mon avis :

    C'est un bon résumé, et je pense que question de culture générale, tout le monde à entendu parler de ce livre, ou au moins des évènements qui ont eu lieu le 16 juillet 1942, donc pas besoin de revenir sur l'histoire.

    C'est une histoire vraie, un livre autobiographique sur des évènements historiques, vous comprendrait pour quoi je ne peut pas le noter ni mettre de on adore/on regrette, j'espère. Et aussi pourquoi cette chronique sera courte.

     

    Ce livre, où l'auteur retrace son parcours, est symbolique. Mais il est aussi très fort émotionnellement. Même si ce sont avec des yeux d'enfants, et que le personnage n'a pas toujours conscience de ce qui se passe autour de lui, nous, nous connaissons l'histoire. Nous savons. Et cela rend cette histoire très touchante, car nous sommes comme omniscient comparé à cette petite fille, la petite Annette. C'est donc un livre que j'ai trouvé touchant.

    Dans sa forme, il suit les évènements sans pause, sans chapitre, seulement trois grandes parties pour définir les périodes. Ce qui peut être plus difficile à lire, car quand on s'arrête, on ne sait pas trop où s'arrêter. Mais personnellement, ça me donne envie, sur ce genre de livre, de le reprendre plus vite pour continuer. Il se lit très facilement, donc.

    Je le conseille, par devoir de mémoire pour les évènements, et car c'est un témoignage touchant puisque vu par une enfant.

     

    Extrait : (Choix : parce que nous nous savons et que ça rend cette scène terrible.)

    "Quelques jours avant le port obligatoire de l'étoile, ma mère nous a fait mettre nos habits du dimanche, bien que ce soit un jour de la semaine. Sur les vestes de tweed de mes frères, sur la vareuse de mon costume marin ainsi que sur sa robe à fleurs, elle avait cousu solidement les étoiles qui avaient été distribuées aux familles juives, en échange de tickets textile. Des étoiles d'un jaune cru, avec le mot juif écrit en lettres noires et tordues comme des flammes. Après qu'elle nous eut longuement coiffés, nous sommes descendus avec elle et lentement, majestueusement, nous nous sommes promenés dans les rues du quartier. Nous avons défilé ainsi dans les rues de Pixérécourt, Pyrénées, Ménilmontant, avons descendu l'étroite rue des Rigoles."Tenez-vous droits, redressez -vous", murmurait maman. Son regard arrogant semblait défier les gens qui nous regardaient en silence. Elle voulait montrer à tous une jeune mère juive fière de ses quatre enfants juifs.
    Pauvre maman et son courage inutile. N'aurait-il pas mieux valu qu'elle jette l'étoile dans une poubelle et qu'elle fuie au loin avec ses enfants ?
    Quelques mois après, elle était morte. Elle allait avoir trente-quatre ans."


  • La Voleuse de livres

    Markus Zusak

    La Voleuse de livres, de Markus Zusak

     

     

    Titre en VO : The Book Thief

    Année de la première publication (France) : 2007

    Nombre de pages : 633

    Editeur : Pocket

    Site de l’éditeur : http://www.pocket.fr/ 

    ISBN : pas trouvé (format kindle)

    Site de l’auteur : http://zusakbooks.tumblr.com/ 

    Ma note : 7/10

    Publique conseillé : Tout public à partir de 15 ans.

    Quatrième de couverture :

    Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres... 

     

    Mon avis :

    C’est un bon roman malgré le fait qu'il soit long.

    Comme le dit le résumé,  cette histoire est raconté par la Mort – avec un grand M -. Drôle de narrateur, non ?

    Elle nous raconte sa rencontre avec Liesel Meminger, une jeune allemande pendant la seconde guerre mondiale alors que sa mère l’emmène dans une petite ville appelée Molching pour qu’elle soit élevée par des parents adoptifs. Liesel est obsédée par les livres...

     

    Les personnages sont atypiques. Liesel est une enfant qui est perturbée après le départ de sa mère. Elle se réfugie dans la lecture. Elle est attachante.

    Rosa Hubermann, sa mère adoptive est une femme qui parle assez durement. Elle est grossière, on peut penser qu’elle n’aime personne mais en réalité, elle aime sa fille adoptive.

    Hans, son père, est un homme doux, aimant, et qui joue de l’accordéon. Je me suis beaucoup attachée à lui !

    Rudy, le meilleur ami de Liesel est un garçon rieur et qui aime s’amuser. Il aime secrètement la jeune fille.

    La Mort est une personne qui n’est pas trop violente. Elle met des passages en italique où elle fait des « remarques » sur l’histoire.

    L’écriture de l’auteur est très fluide. Par contre, il y a quelques mots écrits en allemand qui ne sont pas traduits en français, ce qui peut gêner les personnes qui ne connaissent pas l’allemand –ce qui n’est pas mon cas -.

     

    Le livre est découpé en dix parties et un épilogue. Les chapitres sont de taille irrégulière.

     

    Le contexte historique de la seconde guerre mondiale est très présent. On revit toute l’horreur de cette période.

     

    La fin est bouleversante ! Je vous conseille ce livre. Je compte lire un autre roman de Markus Zusak.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « J'aurai aimé lui expliquer que je ne cesse de surestimer et de sous-estimer l'espèce humaine, et qu'il est rare que je l'estime tout simplement. »

     

    On adore : La narration atypique, les personnages atypiques, l’héroïne, la fin.

    On regrette : Que certains mots en allemand ne soient pas traduits. 


  • Au revoir là-haut

    Pierre Lemaître

      

    Titre en VO : Au revoir la-haut

    Année de la première publication (en France) : 2013

    Nombre de pages : 564

    Editeur : Albin Michel

    Site de l’éditeur : http://www.albin-michel.fr/ 

    ISBN : 978-2-226-24967-8 (grand format)

    Site de l’auteur : Non trouvé.

    Ma note : 8/10

    Publique conseillé : Au bon lecteurs, c’est un livre difficile à lire.

    Quatrième de couverture :

    Pour le commerce, la guerre présente beaucoup d’avantages, même après.

    Sur les ruines du plus grand carnages du XXe siècle, deux rescapés des tranchées, passablement abîmés, prennent leur revanche en réalisant une escroquerie aussi spectaculaire qu’immorale. Des sentiers de la gloire à la subversion de la patrie victorieuse, ils vont découvrir que la France ne plaisante pas avec ses morts…

     

    Mon avis :

    C’est un livre qui mérite son prix goncourt. Vraiment super.

    Par cotre, long, qui verse dans le détail, et qui est à réservé aux très bons lecteurs, car il est dur à lire. Mais ça vaut le coup de s’accrocher, pour ceux qui se sentent prêts.

     

    C’est l’histoire d’Albert, qui a été sauvé de la mort par un autre soldat, Edouard. Aussi, quand ce dernier est défiguré (mâchoire inférieure arrachée) par un obus dans leur dernière bataille avant l’armistice, Albert l’aide, sans même le connaître. Quand Edouard ne veut pas retourner chez lui, dans sa famille, Albert lui procure une autre identité, celle d’un soldat sans famille qui est en réalité mort. Puis il l’accueil et l’aide après la guerre. Il lui fournit aussi de la morphine, à laquelle Edouard est devenu dépendant à l’hôpital. Mais les primes de démobilisation se font attendre (l’état préfère s’occuper des morts que des rescapés), Albert court après l’argent, et Edouard ne peut sortir travailler, avec sa gueule cassée. L’argent devient u problème urgent. Aussi, quand Edouard monte une supercherie qui peut leur permettre de gagner 1 million, qui peut leur permettre de s’enfuir dans un autre pays et d’y vivre confortablement, même si c’est une arnaque à la France entière, Albert fini par accepter.

    En parallèle, on suit la famille d’Edouard et le capitaine Pradelle, une enflure (meurtre de soldat pour l’aider dans sa carrière) à qui la guerre aura profité, mais son arnaque à lui le conduira à sa perte.

     

    Albert, timoré, long à la détente.

    Edouard, fou, dans son monde et ses dessins.

    Louise (la fille de leur logeuse), timide, mais avec une telle joie de vivre.

    Pradelle, une ordure intelligente et sans scrupules.

    M. Péricourt (le père d’Edouard), un homme qui vieillit et comprend ce qu’il a manqué dans sa vie : son fils.

    Merlin, à part, qui comprend la guerre quand elle est finie, pointilleux et honnête.

    (Les autres personnages sont secondaires.)

     

    Ce livre se base dans un cadre historique précis, et nous montre très bien le peu de reconnaissance que l’on accorde aux soldats de retour de la guerre. Des deux arnaques qui y sont présentés, une est vrai. Celle des faux monuments aux morts (celle d’Albert et Edouard) est fictive. Le scandale de Pradelle est, lui inspiré de la réalité. En effet, il est interdit aux familles de récupérer les corps de leur soldat tombé au combat, aussi le font-elles souvent illégalement. (Un article intéressant sur le sujet ici : http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/grande-guerre-le-scandale-des-146284)

     

    C’est un livre au style complexe et assez descriptif, peu d’action, plus de raison, d’intelligence, de sentiments. Très instructifs aussi. Sur le retour des soldats après la guerre, et sur le deuil des familles, qui ne peuvent récupérer les corps.

     

    Extrait : (choix : Une phrase qui m’a marquée, que je trouve très philosophique.)

    « Il est un imbécile sphérique : vous le tourniez dans tous les sens, il se révélait toujours aussi stupide, rien à comprendre, rien à attendre. »

     

    On adore : La dénonciation, les personnages, le cadre historique, l’intelligence de l’intrigue.

    On regrette : Le style complexe, qui peut rendre le livre long par moment.





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