• Historique

  • La prisonnière du temps

    Kate Morton

     

    La prisonnière du temps, de Kate Morton

     

     

     

    Titre en VO : The Clockmaker’s Daughter

    Année de la première publication (France) : 2019

    Nombre de pages : 600

    Editeur : Editions Presse de la cité

    Site de l’éditeur : https://www.lisez.com/presses-de-la-cite/6 

    ISBN : 978-2-258-16249-5 (format kindle)

    Site de l’auteur : https://www.katemorton.com/francais/ 

    Ma note : 8/10

    Public conseillé : Adultes

    Quatrième de couverture :

    À l'été 1862, un groupe de jeunes peintres proches des Préraphaélites, menés par le talentueux Edward Radcliffe, s'installe au Birchwood Manor, sur les rives de la Tamise. Là, inspiré par sa muse, la sulfureuse Lily avec qui il vit une passion ravageuse, Edward peint des toiles qui marqueront l'histoire de l'art. Mais à la fin de sa retraite, une femme a été tuée, une autre a disparu, un inestimable diamant a été dérobé, et la vie d'Edward Radcliffe est brisée. Plus d'un siècle plus tard, Elodie Winslow, jeune archiviste à Londres fiancée à un golden-boy qui l'ennuie, découvre dans une vieille sacoche deux objets sans lien apparent : le portrait sépia d'une femme à la beauté saisissante en tenue victorienne, et un cahier de croquis contenant le dessin d'une demeure au bord de l'eau. Pourquoi le Birchwood Manor semble-t-il si familier à Elodie ? L'inconnue de la photo pourra-t-elle enfin livrer tous ses secrets ? Et si, en l'entraînant sur les traces d'une passion d'un autre siècle, son enquête l'aidait à percer le mystère de ses propres origines et à enfin mener la vie qu'elle désire ?

     

    Mon avis :

    Quand j’ai vu que ce livre sortait, je l’ai achetée le jour même ! Le résumé m’avait attirée, même si je trouve qu’il en dit un peu trop.

     

     

    Les personnages sont attachants.

    Elodie, notre protagoniste principal est une jeune archiviste londonienne qui va bientôt se marier à un jeune homme riche. Elle ne semble pas très heureuse dans sa vie de couple. Elle va faire la découverte à son travail des affaires d’un peintre et la photo d’une maison qui va toute de suite l’attirée. Elle se pose beaucoup de questions sur sa famille maternelle.

     

     

    Edward Radcliffe, le peintre talentueux est un homme qui ne vit que pour son art et sa muse. Il est très attaché à sa maison de campagne qui semble l’appeler.

     

     

    Sa sœur Lucy, est une vieille dame qui adore son frère et est très intelligente. Fascinée de livres et de sciences, son frère est son modèle. Elle semble être l’élément déclencheur pour résoudre le mystère de la maison et la disparition du collier familial.

     

     

    Lily, la muse d’Edward est une jeune femme qui n’a pas eu une vie facile. Orpheline et voleuse, elle a des secrets.

     

    Jack est un ancien policier qui recherche le Radcliffe Blue – le collier familial de la famille d’Edward -. Il est un peu rustre mais souhaite plus que tout faire la connaissance de ses jumelles qu’il n’a jamais vu.

     

     

    Il y a également un autre personnage que l’on ne connait que vers la fin. Est-ce une personne ? une entité ? Mystère…

     

     

    L’auteur a encore une fois une écriture agréable presque mystique.

     

     

    Les chapitres alternent entre Elodie à notre époque, Lucy, Jack et la personne dont on ne connait pas l’identité. Je me suis un peu perdu entre les différents points de vue.

     

     

    On parle beaucoup du monde de l’art et notamment de la fraternité Magenta qui sont des peintres qui ont un style proche des préraphaélites. J’ai trouvé que c’était très intéressant !

     

     

    La couverture est juste magnifique ! Pour le titre français, je ne trouve pas que la traduction est terrible.

     

     

    Il y a quand même quelques longueurs.

     

     

    La fin est bien et nous avons nos réponses à nos questions.

     

     

    Je vous recommande grandement ce nouveau roman !

     

     

    Extrait : (choix : les fleuves emportent les secrets)

    « Les fleuves sont toujours en mouvement. Ils emportent leurs secrets et leurs mystères jusqu'à la mer. »

     

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, les thèmes abordés, la couverture, la fin.

    On regrette : Les longueurs.

     

     

                                                                                                      Debo


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  • La petite fille du Vel' d'Hiv'

    Annette Muller

    Des choses a rajouter

     

    Titre en VO : La petite fille du Vel' d'Hiv

    Année de la première publication (France) : 1991

    Nombre de pages : 157

    Editeur :le livre de poche

    Site de l’éditeur : http://www.livredepoche.com/

    ISBN : 978-2-010-02373-0 (format poche) 

    Site de l’auteur : non trouvé

    Ma note : aucune

    Publique conseillé : C'est un livre que l'on doit lire, par mémoire.

    Quatrième de couverture :

    16 juillet 1942 : la petite Annette a 9 ans. Après avoir vécu l’enfer du Vel d’Hiv, elle est internée avec sa mère et son jeune frère Michel à Beaune-la -Rolande. Elle connaît le sort terrible des milliers d’enfants juifs internés dans les camps du Loiret, cruellement séparés de leur mère, puis envoyés à Auschwitz – d’où aucun n’est revenu… Annette, elle, échappe à la déportation. Elle est l’une des rares enfants du Vel d’Hiv qui ont survécu.

     

    Mon avis :

    C'est un bon résumé, et je pense que question de culture générale, tout le monde à entendu parler de ce livre, ou au moins des évènements qui ont eu lieu le 16 juillet 1942, donc pas besoin de revenir sur l'histoire.

    C'est une histoire vraie, un livre autobiographique sur des évènements historiques, vous comprendrait pour quoi je ne peut pas le noter ni mettre de on adore/on regrette, j'espère. Et aussi pourquoi cette chronique sera courte.

     

    Ce livre, où l'auteur retrace son parcours, est symbolique. Mais il est aussi très fort émotionnellement. Même si ce sont avec des yeux d'enfants, et que le personnage n'a pas toujours conscience de ce qui se passe autour de lui, nous, nous connaissons l'histoire. Nous savons. Et cela rend cette histoire très touchante, car nous sommes comme omniscient comparé à cette petite fille, la petite Annette. C'est donc un livre que j'ai trouvé touchant.

    Dans sa forme, il suit les évènements sans pause, sans chapitre, seulement trois grandes parties pour définir les périodes. Ce qui peut être plus difficile à lire, car quand on s'arrête, on ne sait pas trop où s'arrêter. Mais personnellement, ça me donne envie, sur ce genre de livre, de le reprendre plus vite pour continuer. Il se lit très facilement, donc.

    Je le conseille, par devoir de mémoire pour les évènements, et car c'est un témoignage touchant puisque vu par une enfant.

     

    Extrait : (Choix : parce que nous nous savons et que ça rend cette scène terrible.)

    "Quelques jours avant le port obligatoire de l'étoile, ma mère nous a fait mettre nos habits du dimanche, bien que ce soit un jour de la semaine. Sur les vestes de tweed de mes frères, sur la vareuse de mon costume marin ainsi que sur sa robe à fleurs, elle avait cousu solidement les étoiles qui avaient été distribuées aux familles juives, en échange de tickets textile. Des étoiles d'un jaune cru, avec le mot juif écrit en lettres noires et tordues comme des flammes. Après qu'elle nous eut longuement coiffés, nous sommes descendus avec elle et lentement, majestueusement, nous nous sommes promenés dans les rues du quartier. Nous avons défilé ainsi dans les rues de Pixérécourt, Pyrénées, Ménilmontant, avons descendu l'étroite rue des Rigoles."Tenez-vous droits, redressez -vous", murmurait maman. Son regard arrogant semblait défier les gens qui nous regardaient en silence. Elle voulait montrer à tous une jeune mère juive fière de ses quatre enfants juifs.
    Pauvre maman et son courage inutile. N'aurait-il pas mieux valu qu'elle jette l'étoile dans une poubelle et qu'elle fuie au loin avec ses enfants ?
    Quelques mois après, elle était morte. Elle allait avoir trente-quatre ans."


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  • La Voleuse de livres

    Markus Zusak

    La Voleuse de livres, de Markus Zusak

     

     

    Titre en VO : The Book Thief

    Année de la première publication (France) : 2007

    Nombre de pages : 633

    Editeur : Pocket

    Site de l’éditeur : http://www.pocket.fr/ 

    ISBN : pas trouvé (format kindle)

    Site de l’auteur : http://zusakbooks.tumblr.com/ 

    Ma note : 7/10

    Publique conseillé : Tout public à partir de 15 ans.

    Quatrième de couverture :

    Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres... 

     

    Mon avis :

    C’est un bon roman malgré le fait qu'il soit long.

    Comme le dit le résumé,  cette histoire est raconté par la Mort – avec un grand M -. Drôle de narrateur, non ?

    Elle nous raconte sa rencontre avec Liesel Meminger, une jeune allemande pendant la seconde guerre mondiale alors que sa mère l’emmène dans une petite ville appelée Molching pour qu’elle soit élevée par des parents adoptifs. Liesel est obsédée par les livres...

     

    Les personnages sont atypiques. Liesel est une enfant qui est perturbée après le départ de sa mère. Elle se réfugie dans la lecture. Elle est attachante.

    Rosa Hubermann, sa mère adoptive est une femme qui parle assez durement. Elle est grossière, on peut penser qu’elle n’aime personne mais en réalité, elle aime sa fille adoptive.

    Hans, son père, est un homme doux, aimant, et qui joue de l’accordéon. Je me suis beaucoup attachée à lui !

    Rudy, le meilleur ami de Liesel est un garçon rieur et qui aime s’amuser. Il aime secrètement la jeune fille.

    La Mort est une personne qui n’est pas trop violente. Elle met des passages en italique où elle fait des « remarques » sur l’histoire.

    L’écriture de l’auteur est très fluide. Par contre, il y a quelques mots écrits en allemand qui ne sont pas traduits en français, ce qui peut gêner les personnes qui ne connaissent pas l’allemand –ce qui n’est pas mon cas -.

     

    Le livre est découpé en dix parties et un épilogue. Les chapitres sont de taille irrégulière.

     

    Le contexte historique de la seconde guerre mondiale est très présent. On revit toute l’horreur de cette période.

     

    La fin est bouleversante ! Je vous conseille ce livre. Je compte lire un autre roman de Markus Zusak.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « J'aurai aimé lui expliquer que je ne cesse de surestimer et de sous-estimer l'espèce humaine, et qu'il est rare que je l'estime tout simplement. »

     

    On adore : La narration atypique, les personnages atypiques, l’héroïne, la fin.

    On regrette : Que certains mots en allemand ne soient pas traduits. 


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  • Au revoir là-haut

    Pierre Lemaître

      

    Titre en VO : Au revoir la-haut

    Année de la première publication (en France) : 2013

    Nombre de pages : 564

    Editeur : Albin Michel

    Site de l’éditeur : http://www.albin-michel.fr/ 

    ISBN : 978-2-226-24967-8 (grand format)

    Site de l’auteur : Non trouvé.

    Ma note : 8/10

    Publique conseillé : Au bon lecteurs, c’est un livre difficile à lire.

    Quatrième de couverture :

    Pour le commerce, la guerre présente beaucoup d’avantages, même après.

    Sur les ruines du plus grand carnages du XXe siècle, deux rescapés des tranchées, passablement abîmés, prennent leur revanche en réalisant une escroquerie aussi spectaculaire qu’immorale. Des sentiers de la gloire à la subversion de la patrie victorieuse, ils vont découvrir que la France ne plaisante pas avec ses morts…

     

    Mon avis :

    C’est un livre qui mérite son prix goncourt. Vraiment super.

    Par cotre, long, qui verse dans le détail, et qui est à réservé aux très bons lecteurs, car il est dur à lire. Mais ça vaut le coup de s’accrocher, pour ceux qui se sentent prêts.

     

    C’est l’histoire d’Albert, qui a été sauvé de la mort par un autre soldat, Edouard. Aussi, quand ce dernier est défiguré (mâchoire inférieure arrachée) par un obus dans leur dernière bataille avant l’armistice, Albert l’aide, sans même le connaître. Quand Edouard ne veut pas retourner chez lui, dans sa famille, Albert lui procure une autre identité, celle d’un soldat sans famille qui est en réalité mort. Puis il l’accueil et l’aide après la guerre. Il lui fournit aussi de la morphine, à laquelle Edouard est devenu dépendant à l’hôpital. Mais les primes de démobilisation se font attendre (l’état préfère s’occuper des morts que des rescapés), Albert court après l’argent, et Edouard ne peut sortir travailler, avec sa gueule cassée. L’argent devient u problème urgent. Aussi, quand Edouard monte une supercherie qui peut leur permettre de gagner 1 million, qui peut leur permettre de s’enfuir dans un autre pays et d’y vivre confortablement, même si c’est une arnaque à la France entière, Albert fini par accepter.

    En parallèle, on suit la famille d’Edouard et le capitaine Pradelle, une enflure (meurtre de soldat pour l’aider dans sa carrière) à qui la guerre aura profité, mais son arnaque à lui le conduira à sa perte.

     

    Albert, timoré, long à la détente.

    Edouard, fou, dans son monde et ses dessins.

    Louise (la fille de leur logeuse), timide, mais avec une telle joie de vivre.

    Pradelle, une ordure intelligente et sans scrupules.

    M. Péricourt (le père d’Edouard), un homme qui vieillit et comprend ce qu’il a manqué dans sa vie : son fils.

    Merlin, à part, qui comprend la guerre quand elle est finie, pointilleux et honnête.

    (Les autres personnages sont secondaires.)

     

    Ce livre se base dans un cadre historique précis, et nous montre très bien le peu de reconnaissance que l’on accorde aux soldats de retour de la guerre. Des deux arnaques qui y sont présentés, une est vrai. Celle des faux monuments aux morts (celle d’Albert et Edouard) est fictive. Le scandale de Pradelle est, lui inspiré de la réalité. En effet, il est interdit aux familles de récupérer les corps de leur soldat tombé au combat, aussi le font-elles souvent illégalement. (Un article intéressant sur le sujet ici : http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/grande-guerre-le-scandale-des-146284)

     

    C’est un livre au style complexe et assez descriptif, peu d’action, plus de raison, d’intelligence, de sentiments. Très instructifs aussi. Sur le retour des soldats après la guerre, et sur le deuil des familles, qui ne peuvent récupérer les corps.

     

    Extrait : (choix : Une phrase qui m’a marquée, que je trouve très philosophique.)

    « Il est un imbécile sphérique : vous le tourniez dans tous les sens, il se révélait toujours aussi stupide, rien à comprendre, rien à attendre. »

     

    On adore : La dénonciation, les personnages, le cadre historique, l’intelligence de l’intrigue.

    On regrette : Le style complexe, qui peut rendre le livre long par moment.


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  • Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre

    Ruta Sepetys

     

     

    Ce qu'ils n'on pas pu nous prendre, de Ruta Sepetys

    Titre en VO : Between shades of gray

    Année de la première publication (en France) : 2011

    Nombre de pages : 416

    Editeur : Gallimard (collection scripto)

    Site de l’éditeur : http://www.gallimard.fr/ 

    ISBN : 978-2-07-063567-2 (grand format)

    Site de l’auteur : https://www.facebook.com/rutasepetys (sa page facebook, je n’aie pas trouvé de site à proprement parler)

    Ma note : 10/10 !

    Publique conseillé : Je dirais que ça s’adresse à tous.

    Quatrième de couverture :

    Lina est une jeune Lituanienne comme tant d’autres. Très doué pour le dessin, elle va intégrer une école d’art. Mais une nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l’arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d’un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, porté par l’amour des siens et son audace d’adolescente. Dans le camp, Andrius, dix-sept ans, affiche la même combativité qu’elle…

     

    Mon avis :

    Un livre magnifique.

    Poignant, réaliste, beau, émouvant, puissant.

    Un coup de cœur.

     

    Lina, déportée avec sa mère et son frère par les soviétiques, va vivre un enfer. Humiliation, froid, faim, fatigue, travail,… Son quotidien se transforme en horreur dans les goulags.

     

    Les personnages sont pleins de réalisme, on s’identifie très vite, et on n’a plus envie de les lâcher.

    Lina a la rage de vivre, elle en veut au soviétique et au NKVD, et elle s’attachera à ne rien leur donner, même pas sa peur. Elle est portée par un élan de vie, par son amour pour sa famille, mais aussi par ses dessins.

    Jonas, son frère, est doux et attachants.

    Sa mère est douce et rassurante, elle est forte aussi.

    Andrius, un garçon qu’elle rencontrera dans son malheur, sera fort et attentionné. D’une grande aide moral pour cette famille, un grand frère pour Jonas et quelqu’un de cher pour Lina.

    M Stalas, alias le Chauve, est un sale caractère, râleur, rabat-joie et j’en passe, mais il a quand même un bon fond.

    La petite Janina est une enfant qui doit avoir beaucoup de force pour survivre comme elle le fait, et pourtant, on n’aurait pas misé sur elle. Je l’ai trouvé très touchante.

    Et Kretzky, un soldat du NKVD, est une ordure autant qu’il le doit, mais pas plus.

     

    Un style vraiment superbe, les chapitres, court, s’enchaînent à vitesse grand V. Pour un premier roman, chapeau bas. Une auteur à suivre.

     

    Une histoire magnifique, un excellent témoignage-fiction.

    Quand ont parle beaucoup des déportations juives d’Hitler durant la seconde guerre mondiale, on parle beaucoup moins de ce qui on été déportés par un autre dictateur, Staline. Ils ne vont pas aux mêmes endroits, ce n’est pas pour les mêmes raisons. Il ne faut pourtant pas les oublier non plus.

    Et ce livre nous les rappelle avec force.

     

    Extrait : (choix : je ne peux pas choisir, au hasard)

    « — Où est ta poupée ? la questionnai-je.

    — Elle est morte, répliqua-t-elle, le regard absent.

    — Oh !

    — Ils l’ont tuée. Tu te rappelles le jour où ils ont tiré sur la maman du bébé ? Ils ont fait pareil avec Liale, sauf qu’ils l’ont jetée dans les airs avant de tirer sur elle et de lui faucher la tête. Un peu comme pour les pigeons.

    — Elle doit beaucoup te manquer.

    — Oh oui ! Au début surtout. J’arrêtais pas de pleurer. Un garde m’a dit de me taire. J’ai essayé, mais je pouvais pas. Alors il m’a frappé à la tête. Tu vois ma cicatrice ? ajouta-t-elle en montrant une vilaine marque rouge et boursouflée sur son front.

    Les salauds. Ce n’était qu’une enfant. »

     

    On adore : Tout !

    On regrette : Rien !


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