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    Meurtre au Palais Royal

    Marcel Pineau

     

     

     

     

    Titre en VO : Meurtre au Palais Royal

    Editeur : sedrap

    Site de l’auteur : Aucun

    Ma note : 5,5

    Quatrième de couverture : Dans la troupe de Molière, Jean Reynier a toujours été un jeune homme sans histoire. Les rivalités entre comédiens parisiens, il connaît. Mais ce n’est pas son problème. Lui se contente de monter et démonter les décors au Palais Royal. Jusqu’au jour où l’absence d’un des acteurs le fait basculer dans une aventure invraisemblable. A la demande de Molière, il s’infiltre dans le camp ennemi et découvre avec stupeur un monde d’espions et d’escrocs.

     

    Mon avis :

    Ce roman n’est pas très récent, il date de 1997. Mais le policier, ça ne se démode pas. C’est un roman policier basé sur un fait historique précis, il reprend en grande parti la réalité. L’auteur a bien fait les recherches, le cadre est réaliste.

    Il est adapté à de plus jeunes lecteurs, moi, je me suis un peu ennuyé par moment.

    Jean, s’occupe des décors au théâtre du Palais Royal, qu’occupe la troupe de Molière. C‘est quelqu’un de curieux.

    Lors d’une représentation, l’un des acteurs manque à l’appel. Et plus tard, un meurtre à lieu, et un manuscrit est volé. Molière décide d’envoyer quelqu’un faire une enquête en parallèle de la police. Jean, qui n’est pas connu du grand public, est tout désigné et est envoyé chez la troupe rivale, soupçonné par Molière mener l’enquête. Entre mauvaises surprises et découvertes surprenantes, Jean est ainsi embarqué dans une histoire qui changera son point de vue et son avenir…

    L’histoire est bien menée, mais je ne lui trouve aucun style particulier ou accrocheur. Je n’avais pas la curiosité qu’aurait apportée un roman policier très bien mené. Il n’y avait pas de suspens. J’ai été déçu, même si je n’avais pas d’attente particulière. Je le conseille quand même aux très jeunes lecteurs (entre 8 et 12 ans), car il est très accessible et se lit facilement. En même temps, comme je l’ai emprunté à mon frère, je m’en doutais un peu.

    A conseillez aux petits frères et petites sœurs.

     

    On adore : L’accessibilité du livre dans le style non recherché, et dans l’histoire, pas trop compliquée.

    On regrette : Le manque de suspens.


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    Elle s’appelait Sarah

    Tatiana de Rosnay

      

     

      

    Titre en VO : Sarah’s key

    Editeur : Le livre de poche

    Site de l’auteur : http://www.tatianaderosnay.com/

    Ma note : 6,5 /10

    Quatrième de couverture : Paris, Juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit ; Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en promettant de revenir le libérer dés que possible.

    Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.

     

    Mon avis sur le livre : Dans ce livre, on suit deux histoires en parallèles.

    Tout d’abord, Sarah, une petite fille juive de dix ans. C’est une fillette touchante, avec une force de caractère et un charme qui l’aideront. Alors qu’un soir on frappe à la porte une nuit, celle du 16 Juillet 1942, elle va réveiller sa mère. On va ouvrir. La police. On leur ordonne de préparer des affaires et de partir. Elle va préparer des affaires pour elle et son frère, mais celui-ci refuse de la suivre avec les policiers, alors, comme ceux-ci ne l’on pas vu, elle le cache dans leur cachette, un placard, et l’enferme à clé. Elle promet de revenir. Après, on suit son périple avec son père et sa mère jusqu’au Vél d’Hiv et dans le camp de Beaune-la-Rolande. Elle s’inquiète pour son frère, est –il mort dans son placard ? Quelqu’un l’a-t-il sauvé ?

    Ensuite, en mai 2002, on suit Julia. Obstinée, elle est dans une période de doute et à une relation compliqué avec son mari. Américaine, journaliste dans la quarantaine, mariée à un français, Bertrand Tézac, mère d’une fille, Zoé, 11 ans. Elle vit à Paris, et quand Joshua, son patron, lui demande de couvrir le 60º anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, elle s’y met sans tardé. Elle avance, interviewe différentes personnes... Pendant ce temps, son mari prépare l’appartement de sa grand-mère, car il est prévu que Julia, Zoé et Bertrand y emménage. C’est en rendant visite à la grand-mère de son mari, Mamé, qu’elle va se rendre compte que l’appartement à appartenu à une famille juive avant la famille Tézac. Elle profitera de ses recherche pour chercher pourquoi ce sujet est tabou chez les Tézac, découvrir l’histoire de cette famille, qui est celle de Sarah, et essayer de la retrouver. En plus de sa quête, on suivra aussi sa vie de famille.

     

    La partie où l’on parle de Sarah est, je trouve, mieux menée que la partie sur Julia, avec plus de suspens. Avec Sarah, on a envie de savoir, que devient le frère ? Sortira-t-elle de cet enfer ? Comment ? Pour Julia, c’est moins attractif au début, si on lit plus vite, c’est plus pour savoir ce que devient Sarah dans le chapitre suivant. Cela se rattrape après, quand Julia apprends ce qui s’est passé pour Sarah et son frère, et qu’elle cherche Sarah.

     

    On adore : le réalisme, bien qu’à part les bases historiques, tout soit fictif, et la fin, personnellement, je l’ai trouvé belle. 

    On regrette : de ne pas commencer un peu plus tôt l’histoire de Sarah, ça permettrai de mieux suivre son évolution.

    Lien vers la chronique du film : http://oceanlivresque.eklablog.fr/adaptation-cinematographique-c24299291#!/elle-s-appelait-sarah-a106959508

     





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