• Chick-lit

    Dans cette rubrique, vous trouverez les chroniques de ces livres :

    • La vie rêvée des chaussettes orphelines, de Marie Vareille
    • La petite boulangerie, tome 1, de Jenny Colgan clown
    • Trop curieuse, de Christophe Gresland no
    • 4 amis à Manhattan, de Melissa Senate erf
    • Poppy Wyatt est un sacré numéro, de Sophie Kinsella happy
    • Confession d'une accro du shopping de Sophie Kinsella, tome 1
    • Confession d'une accro du shopping de Sophie Kinsella, tome 2
    • Confessions d'une accro du shopping de Sophie Kinsella, tome 3 
    • Confessions d'une accro du shopping de Sophie Kinsella, tome 4 
    • Confessions d'une accro du shopping de Sophie Kinsella, tome 5 oh
  • La vie rêvée des chaussettes orphelines

    Marie Vareille

     

    La vie rêvée des chaussettes orphelines, de Marie Vareille

     

     

    Titre en VO : La vie rêvée des chaussettes orphelines

    Année de la première publication (France) : 2019

    Nombre de pages : 345

    Editeur : Editions Charleston

    Site de l’éditeur : https://editionscharleston.fr/ 

    ISBN : 978-2-36812-472-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : https://marievareille.com/ 

    Ma note : 5/10

    Public conseillé : Plutôt féminin

    Quatrième de couverture :

    Sur le papier, Alice va très bien : célibataire parfaitement assumée, elle a une carrière en or dans la finance à New-York, un loft avec vue sur Central Park et un secret si profondément enfoui qu’elle peut presque prétendre l’avoir oublié. Certes, elle ne dort plus sans somnifères, elle collectionne les crises d’angoisse, les TOC et les névroses, mais on ne va pas en faire tout un plat. Tout le monde a ses petits secrets, non ? Mais le problème avec les petits secrets, c’est qu’ils peuvent générer de grosses complications... et si Alice est devenue experte à fuir le passé, elle est beaucoup moins douée quand il s’agit d’affronter la réalité.

     

    Mon avis :

    Je dois dire que c’est à cause du titre que j’ai commencé ce roman.

     

    Alice arrive à Paris pour reprendre sa vie en main après un drame. Elle va être embauchée dans une jeune start-up dynamique. Elle va devoir cacher son secret. Va-elle y arriver ?

     

    Les personnages sont assez clichés.

    Alice est une jeune femme très angoissée qui vit dans un petit studio avec son chat, David. Elle a de nombreuses crises d’angoisses qu’elle fait passer grâce à des médicaments. Elle est américaine et se retrouve à Paris pour tourner la page.

     

    Victoire et Reda, ses deux collègues apportent de la légèreté. Reda veut vivre aux Etats-Unis mais son niveau d’anglais est catastrophique.

    Victoire, quant à elle est très franche. Elle n’a pas vraiment de filtre et peut avoir des phrases blessantes.

     

    Christophe est un des PDG de l’entreprise. Il est extraverti et déteste la médiocrité. Il croit dur comme fer à son projet d’application qui peut réunir les chaussettes orphelines (d’où le titre du roman !).

     

    Jeremy, le second PDG est plus introverti. Il a une petite fille, Zoé. On a l’impression au début du récit qu’il n’apprécie pas trop l’héroïne.

     

    Saranya, une amie d’Alice est d’origine indienne. Elle aide la jeune femme à s’intégrer à sa vie parisienne.

     

    L’écriture est simple mais efficace. Les chapitres alternent entre le présent et des passages où nous découvrons le journal d’Alice en 2012 qui nous raconte son passé difficile.

    Le livre est découpé en plusieurs parties qui sont très longues (des fois, la partie fait plus de 2h de lecture !). J’ai préféré les passages dans le présent.

     

    Les thèmes abordés – la famille, le fait de ne pas réussir à tomber enceinte depuis plusieurs années… - sont bien abordés.

     

    La fin apporte son lot de surprise mais sans plus.

     

    Par contre, j’ai trouvé des longueurs, ce qui fait que je me suis ennuyée pendant ma lecture et de plus, je trouve que l’on ne parle pas assez des chaussettes orphelines.

     

    En bref, une lecture mitigée.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « Non, tu es un artiste, et tous les artistes sont des losers jusqu'au jour où ils réussissent. »

     

    On adore : Les thèmes abordés, l’écriture.

    On regrette : Les personnages, les longueurs, la fin, le fait que l’on ne parle pas assez des chaussettes.

                                                                                                       Debo


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  • La petite boulangerie

    Tome 1 : La petite boulangerie du bout du monde

    Jenny Colgan 

     

    La petite boulangerie, tome 1, de Jenny Colgan

     

     

     

    Titre en VO : Little beach street bakery

    Année de la première publication (France) : 2015

    Nombre de pages : 463

    Editeur : Prisma

    Site de l’éditeur : http://www.editions-prisma.com/ 

    ISBN : 978-2-8104-1417-8 (format kindle)

    Site de l’auteur : https://www.jennycolgan.com/ 

    Ma note : 6/10

    Public conseillé : Adolescents à partir de 16 ans

    Quatrième de couverture :

    Quand son mariage et son entreprise familiale font naufrage, Polly Waterford quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d'une île des Cornouailles. Elle s'installe seule dans un minuscule appartement situé au-dessus d'une boutique laissée à l'abandon. Pour se remonter le moral, elle se consacre à son plaisir favori : fabriquer du pain. Alors qu'il n'y a plus dans le village qu'une boulangère irascible au pain sans saveur, les arômes de levain qui s'échappent de chez elle attirent très vite la curiosité et la sympathie des habitants. Petit à petit, d'échanges de services en petits bonheurs partagés, elle ravive l'esprit d'entraide et de partage dans le village. Au fil des rencontres farfelues (un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands) et au gré des événements heureux ou tragiques qui touchent la communauté, ce qui ne devait être qu'un simple " break " devient l'entreprise de sa vie. Polly se révèle enfin à elle-même : une femme déterminée et créative, prête à mordre dans la vie comme dans une mie de pain chaude et croustillante. Un feel good book qui, sur fond de crise économique prône des valeurs de partage et d'entraide. Un ton bienveillant et drôle, pour une histoire romantique avec quelques accents mélancoliques qui ne tombe jamais dans la mièvrerie. 

     

    Mon avis :

    J’ai apprécié ce roman plein de gourmandises. Par contre, je trouve que le résumé en dit trop.

     

     

    Les personnages sont attachants quoiqu’un peu clichés.

    Polly est une jeune trentenaire qui a fait faillite avec son compagnon. Elle ne sait pas vraiment quoi faire pour s’en sortir. Elle adore préparer du pain. Au fil du récit, elle va reprendre pied et s’épanouir à nouveau.

     

     

    Chris, son compagnon est dévasté par la perte de son entreprise. On ne le voit pas beaucoup et il semble « mou » et sans réelle consistance.

     

     

    Kerensa, la meilleure amie de Polly est extravagante. Elle aime les choses luxueuses et souhaite que la jeune femme remonte la pente. Elle est une pimbêche par certains côtés.

     

     

    Huckle est américain et est apiculteur – il s’occupe des abeilles -. Il semble s’être installé en Angleterre pour se remettre d’une situation difficile. Il va très vire apprécier Polly.

     

     

    Mrs Manse est la boulangère du village. C’est une femme aigrie qui a mauvais caractère. Cela va faire des étincelles !

     

     

    Les personnages secondaires apportent de l’humour à l’histoire et cela renforce le côté « petit village où tout le monde se connait ».

     

     

    L’intrigue est prévisible mais n’est pas toute légère non plus. En effet, Jenny Colgan, grâce à son écriture simple arrive à nous transmettre une myriade d’émotion, on passe du rire à la tristesse en peu de temps.

     

     

    La gourmandise est très présente, ce qui donne souvent envie de grignoter. A la fin du livre, il y a quelques recettes.

     

     

    La fin est bien, je lirai la suite avec plaisir !

     

     

    Il y a un petit bémol : les longueurs qui font que le récit perd son souffle à des moments.

     

     

    En résumé, une bonne lecture.

     

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « Lorsque tu as trouvé l'endroit où ancrer ton coeur, il reste à jamais en toi. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, l’intrigue, la gourmandise, la fin.

    On regrette : Les longueurs.

                                                                                                      Debo


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  • Trop curieuse

    Christophe Gresland

     

    Titre en VO : Trop curieuse

    Année de la première publication (en France) : 2015

    Nombre de pages : 333

    Editeur : City édition

    Site de l’éditeur : https://www.city-editions.com/index.php?page=livre&ID_livres=677&ID_auteurs=252

    ISBN : 978-2-8246-0968-3 (format poche)

    Site de l’auteur : non trouvé

    Ma note : 12/20

    Publique conseillé : plutôt féminin, qui cherche un moment sans prise de tête et avec rires, mais pas de la grande littérature.

    Quatrième de couverture :

    Alice a vraiment un vilain défaut : elle est beaucoup trop curieuse. Un jour, en plantant un clou dans le mur de sa chambre, elle fait un trou dans la cloison et surprend une étrange conversation chez Julien, le beau ténébreux qui vient de s'installer à côté.

    L'homme est-il aussi dangereux qu'il en a l'air ? Alice ne peut pas s'empêcher de mettre son nez dans la vie de son voisin avec l'aide d'une petite bande aussi loufoque que déjantée. À commencer par Delia, ancienne top-modèle polonaise extravagante et Agathe, fillette de six ans qui zozote un peu mais a oublié d'être idiote.

    Évidemment, tout dérape et les aventures délirantes, hilarantes et émouvantes s’enchaînent. De quoi secouer sacrément la vie bien tranquille de la trop curieuse Alice...

     

    Mon avis :

    J'ai trouvé ce livre chez un bouquiniste, la couverture m'a plu, l'avantage de ce genre de commerce, c'est que c'est pas cher, alors je me suis laissée tenter.

    Et je dois dire que, si ce n'est pas désagréable à lire, ce n'est pas non plus une trouvaille formidable.

     

    Concernant l'histoire, le résumé est assez complet, je ne rajouterais rien pour cette fois.

    Donc passons aux personnages.

    Alice est une jeune femme plutôt petite, et qui n'aime pas qu'on lui rappelle. Un sacré caractère, sûre d'elle, peut-être parfois un peu trop, elle travaille dans les assurances. Elle est très curieuse. Et du genre à ne pas réfléchir aux conséquences de ses actes pour autrui. Si elle avait juste là une vie bien tranquille (métro-boulot-Agathe-dodo), ça ne va pas durer. Je ne l'ai pas détesté, mais je ne l'ai pas adorée non plus.

     

    Agathe, la fille d'Alice, m'a fait craquer. Complètement. Du haut de ses six ans, intelligente, avec elle aussi son petit caractère qu'elle tient de sa maman. Bien élevée, fan de coquillette et de Danette, rêve d'avoir un hamster. Et une vraie éponge à expressions, elle répète facilement ce qu'elle entend dans la bouche des adultes.

     

    Delia, meilleure amie d'Alice, complètement déjantée. Ancien top-modèle, aussi grande qu'Alice est petite, un peu alcoolique sur les bords (très épais les bords). Elle m'a beaucoup fait rire. Elle fait preuve d'une inconscience pure par moment, ce qui amène pas mal de rebondissements.

     

    Jean-Edern, alias J.E parce que c'est plus simple, est l'ex mari d'Alice, et le père d'Agathe. Homme d'affaire auparavant, ayant viré hippie pendant quelques années où il n'a pas fumé que de la cigarette, on le trouve sur le retour, besoin d'argent, il se réinsère dans la société et quitte sa cabane au fond des bois. Malgré un rire très particulier et quelques années passées en ermite, il est un homme intelligent (quand il n'est pas sous l'emprise de produit pas très licites), et beaucoup plus mesuré que son ex-femme. Il n'en reste pas moins un père à peu près responsable pour Agathe. Ne prend de réelle importance que sur la fin du récit, il m'a longtemps laissé assez indifférente.

     

    Alain Le nerval, collègue d'Alice, plus mesuré que les deux femmes suscitées, avec ses complexes capillaires. Il se débrouille dans le domaine de la recherche d'information, et sera d'une grande aide pour percer les mystères du voisin d'Alice. Il est son soupirant depuis que J.E l'a quittée, bien qu'Alice ne soit pas intéressée et tente de lui faire comprendre qu'elle préfère qu'ils restent amis. Je l'ai plus apprécié.

     

    Papounet, le père d'Alice, un retraité, néanmoins jeune dans son corps et dans sa tête, au vocabulaire peu recommandable pour l'oreille de sa petite fille de six ans. Assez impulsif, protecteur envers sa famille. Il m'a fait rire, mais j'ai trouvé ses réactions exagérées sur la fin.

     

    Reste Julien, le voisin qui éveille la curiosité d'Alice, mais je ne dirais rien sur lui, ça serait gâcher la surprise.

     

    Voilà pour la palette de personnages. Ça fait beaucoup, mais quand on lit le livre, il nous sont bien présentés, et on s'y retrouve très vite. C'est d'ailleurs un très bon point pour l'auteur, d'avoir autant de personnages, qu'ils soient si différents dans leur caractère et leur façon d'être, et de réussir à ce que le lecteur s'y retrouve sans aucun problème. Chacun est vraiment unique, avec une personnalité marquée et travaillée.

     

    L'histoire en elle même est intéressante et originale. On a beaucoup de rebondissements, vous pouvez être sûre de ne pas vous ennuyer du tout. Mais ça part trop loin à mon goût. L'auteur a, je trouve, voulu en faire trop, ce qui dessert son récit. Je trouve la fin too much, ce qui a beaucoup fait baisser la note que j'ai mise.

     

    Le style, la façon d'écrire est simple, le français utilisé est fluide, mais parfois trop simple, à ne plus être totalement français. Pour avoir de la qualité littéraire, il faut chercher ailleurs.

     

    En bref, ça se lit bien, c'est écrit avec un humour agréable, mais faut pas y chercher le roman de l'année ni être trop exigeant(e).

     

    Extrait : (choix : au hasard, deux petites citations.)

    « "Restons amis", lui ai-je murmuré à plusieurs reprises. Sans effet. L'amour est aveugle, dit-on. Je pense plutôt que l'amour est sourd. »

    « La ponctualité est la politesse des rois, à en croire un autre proverbe débile. Ça tombe bien, je revendique mon statut de routière. »

     

    On adore : Les personnages, hauts en couleur, et l'humour.

    On regrette : Le coté too much de l'histoire.

    Jiji


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  • 4 amis à Manhattan

    Melissa Senate

    4 amis à Manhattan, de Melissa Senate

     

    Titre en VO : The Breakup Club

    Année de la première publication (France) : 2006

    Nombre de pages : 345

    Editeur : Harlequin, collection Red Dress Ink

    Site de l’éditeur : http://www.harlequin.fr/ 

    ISBN : pas trouvé (format kindle)

    Site de l’auteur : http://melissasenate.com/ 

    Ma note : 5/10

    Publique conseillé : Public féminin

    Quatrième de couverture :

    Lucy, éditrice de choc mariée depuis douze ans - pense que leur amour durera toujours, mais la vie à deux réserve bien des surprises... 
    Miranda, assistante de rédaction - ne comprend jamais pourquoi son petit ami la laisse tomber quand elle s'y attend le moins... 
    Christopher, bourreau de travail - ferait un très beau prince charmant. Sauf qu'il est déjà papa d'une petite fille... et que le mariage n'est pas son truc. 
    Roxy, future jeune mariée - n'est vraiment pas faite pour le mariage ! Dommage qu'elle ne s'en soit rendue compte que le jour de la cérémonie...
    La rencontre explosive de 4 New-yorkais qui n'avaient rien en commun... et qui deviennent du jour au lendemain amis pour la vie!

     

    Mon avis :

    Ce live est moyen. Je ne ferais pas de résumé car je risquerais d’en dévoiler trop.

     

    Passons directement aux personnages. Lucy, mère de famille et mariée depuis 12 ans est aimante envers ses proches. Elle travaille dans une grande maison d’édition américaine.

    Miranda, sa sœur, enchaîne les déboires amoureux et cherche à tout prix à récupérer son ex petit ami.

    Christopher, un père de famille un peu déboussolé tente de récupérer sa femme qui l’a quitté.

    Roxy, vit dans la banlieue chic de Manhattan et est avec le même homme depuis 20 ans, depuis le CP en fait.

    Les personnages sont clichés à souhait.

     

    L’écriture est simple, fluide, sans grande originalité. A chaque début de chapitre, on change de point de vue (Lucy, Miranda, Christopher, Roxy ect…). On peut penser au début qu’ils n’ont rien en commun mais finalement si.

     

    La « seule chose » que j’ai aimée est le fait que l’on parle du travail dans les maisons d’éditions, étant donné que c’est ce que je veux faire plus tard après mon bac.

     

    La fin est trop simple, on sait juste ce qu’il advient d’un seul personnage et pas des autres. Dommage !

     

    En bref, une lecture moyenne.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « —   Alors Lucy, dites-nous quelque chose de surprenant à votre sujet, dis-je.
    —   La bonne résolution du nouvel an de mon mari est de me quitter...
    Miranda recrache son vin. Christopher et moi avons un hoquet.
    Lucy laisse échapper un profond soupir.
    —   ... J'ai trouvé un morceau de papier dans la poche de son pantalon, où il avait écrit ça. En fait, c'était sur une ordonnance, comme si je le rendais malade. Résolution : quitter Lucy.
    —   Mon Dieu, Lucy, dit Miranda en agrippant sa main. Pourquoi ne m'as-tu rien dit ? Je suis tellement désolée. Quand est-ce arrivé ?

     

    On adore : Le thème du travail des maisons d’éditions.

    On regrette : Les personnages clichés, la fin.


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  • Poppy Wyatt est un sacré numéro

    Sophie Kinsella

    Poppy Wyatt est un sacré numéro, de Sophie Kinsella

     

     

     

    Titre en VO : I’ve got your number

    Année de la première publication (en France) : 2013

    Nombre de pages : 421

    Editeur : Belfond

    Site de l’éditeur : http://www.belfond.fr/site/page_accueil_site_editions_belfond_&1.html 

    ISBN : 978-2-7144-5317-4 (grand format)

    Site de l’auteur : http://www.sophiekinsella.fr/site/accueil_sophie_kinsella_&1.html 

    Ma note : 9/10

    Publique conseillé : Plutôt féminin, adulte, jeune adulte.

    Quatrième de couverture :

    Grosse tuile pour Poppy Wyatt : alors qu’elle doit dîner dans quelques heures avec son future mari Magnus et les terrifiants parents de ce dernier, pas moyen de retrouver sa bague de fiançailles. Et une cata n’arrivant jamais seule, on vient de lui voler son téléphone.

    Miracle : là, dans une poubelle, un portable ! En un rien de temps, Poppy reprends les choses en main :

    1.    Appeler les copines pour le soutien moral

    2.    Expliquer à Sam, le dubitatif propriétaire dudit portable, que pitié, c’est juste un emprunt

    3.    Tenter de joindre Magnus, aux abonnés absents, et Lucinda, l’hystérique organisatrice du mariage, elle aussi étrangement injoignable

    4.    Prévenir Sam de certains messages compromettants pour sa carrière. Ou pas…

    5.    RETROUVER SETTE FICHUE BAGUE (sous peine de finir vieille fille)

    La mission s’annonce délicate, et il faudra à Poppy une bonne dose d’humour et pas mal de sang-froid pour comprendre que les apparences sont souvent trompeuses et découvrir que l’amour est parfois simple comme un texto…

     

    Mon avis :

    Extra ! Un deuxième presque coup de cœur !

    Le résumé est assez long et explicite, je ne vous referais pas un tableau de l’histoire, je ne pense pas qu’il y en ait besoin. Juste une petite précision.

    Le portable appartient à l’assistante de Sam, c’est là qu’arrive ses mails et texto, et avant de le jeter à la poubelle, l’assistante se chargeait de faire le trie dans les messages importants pour Sam. Ainsi, il y a la vie professionnelle de Sam dans le portable, et aussi une bonne partie de sa vie personnelle, et Poppy a accès à tout ça, elle doit même continuer de transférer les messages (c’est le marché pour qu’elle puisse l’utiliser). Ces détails seront extrêmement importants dans l’histoire.

     

    Poppy, c’est une fille expressive, gentille, généreuse, elle a tendance à s’oublier un peu trop. Elle est de bonne volonté mais a parfois tendance à la gaffe avec Sam. Elle est kiné, elle bosse dans un cabinet avec deux amies avec qui elle a étudié.

    Magnus, il est souriant, de bonne humeur. C’est une tête, il est prof en université, tout comme ses parents (ils ont écrits des livres sur des trucs « savants » auxquels le commun des mortel ne capte pas grand-chose, ce qui est une source de stresse et de complexe pour Poppy).

    Sam est froid d’un premier abord, il va au minimum, ne s’étend pas sur ce qu’il dit (et pourtant, au besoin, c’est un as de la communication), et ses relations professionnelles ne sont pas du tout les même que celles de Poppy. Mais il a un sourire de tombeur et est très perspicace.

    Sinon, il y a Willow, la fiancée de Sam, une hystérique qui envoie des mail très barges, Lucinda, l’organisatrice du mariage, est elle aussi hystérique, elle se perd dans des détails, Clemency, l’assistante de Lucinda, est toute timide, Ruby et Annalise les amies et collègues de Poppy, la première est romantique et avenante, la seconde, démonstrative et très belle, Les parents de Magnus sont un peu flippant d’un prime abord, Félix, le frère de Magnus, n’a pas la langue dans sa poche, et je pense qu’il aime bien Poppy,…

     

    Le style est fluide, c’est drôle. Les notes de bas de page, ajoutée par Poppy sont vraiment super. Le mélange de l’histoire de Poppy et de Sam, le partage du portable, tout ça mène parfois à des situations cocasses.

    Le dénouement est vraiment bien, et des détails l’amène dès le début, et au fur et à mesure du livre. C’est préparé, c’est creusé. J’adore l’histoire et son déroulement.

     

    Extrait : (choix : j’adore leur échange de SMS.)

    « En raccrochant, je me rappelle une chose. Alors je lui envoie un SMS rapide.

    Urgent : Prendre RDV chez dentiste ! Sinon dents crades garanties !!!

    Cinq secondes plus tard, un bip et je lis :

    Je prends le risque !

    Il prend le risque ? Mais il est fou. Je sais de quoi je parle : ma tante travaille chez un dentiste.

    Sur Internet, je cherche les photos de dentition les plus pourries que je peux trouver. Des chicots noirâtres, des molaires cariées, des incisives déchaussées. Je clique sur « Envoyer ».

    Le téléphone se manifeste presque immédiatement :

    A cause de vous j’ai renversé mon verre !

    Je réponds aussi sec en rigolant :

    Tremblez !!! »

     

    On adore : L’histoire et son déroulement, les notes de bas de pages, le dénouement, les situations cocasses, et enfin, j’aime beaucoup Poppy !

    On regrette : Je ne sais pas !


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