• Contemporain

    Dans cette rubrique, vous trouverez les chroniques des livres :

    • L'enfant du lac, de Kate Morton arf
    • La tresse de Laetita Colombani money
    • La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt eek
    • La marelle, de Samantha Bailly cool
    • Il est grand temps de rallumer les étoiles, de Virginie Grimaldi wink2
    • Le jardin des secrets, de Kate Morton oh
    • Une jeune fille de son temps, de Georgia Meyer he
    • Les petits pains d'épices, de Marine Noirfalise glasses
    • Blacklistée, de Cole Gibsen intello
    • L'homme en bas de chez elle, de Fabienne Kisvel cry 
    • Quelqu'un pour qui trembler, de Gilles Legardinier happy
    • Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers , de Benjamin Alire Saenz clown
    • Paranoïa, tome 1, de Melissa Bellevigne eek
    • Paranoïa, tome 2, de Melissa Bellevigne cool
    • Le mec de la tombe d'à côté, de Katarina Mazetti smile
    • Le caveau de famille, de Katarina Mazetti arf
    • Les stagiaires, de Samantha Bailly tongue
    • A durée déterminée, de Samantha Bailly glasses
    • Indéterminés, de Samantha Bailly cry
  • L’enfant du lac

    Kate Morton

     

    L'enfant du lac, de Kate Morton

     

    Titre en VO : The Lake House

    Année de la première publication (France) : 2016

    Nombre de pages : 632

    Editeur : Presse de la cité

    Site de l’éditeur : https://www.lisez.com/presses-de-la-cite/6

    ISBN : 978-2-258-13642-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : https://www.katemorton.com/francais/

    Ma note : 6/10

    Public conseillé : Adultes

    Quatrième de couverture :

    1933. Comment Theo Edevane, adorable poupon de onze mois, a-t-il pu disparaître durant la nuit de la Saint-Jean ? Les enquêteurs remuent ciel et terre, mais l'enfant demeure introuvable. Pour les parents comme pour les filles Edevane, la vie ne sera plus jamais la même après ce drame. La maison du lac, la propriété tant aimée, est fermée et laissée à l'abandon. 
    Soixante-dix ans plus tard, Sadie Sparrow, jeune détective londonienne en vacances dans les Cornouailles, curieuse et momentanément désœuvrée, s'intéresse à cette mystérieuse disparition. Elle reprend l'enquête, au grand dam de l'une des sœurs aînées de Theo, Alice, devenue écrivain à succès.

     

     

    Mon avis :

    Après Le jardin des secrets, j’avais très envie de découvrir un autre titre de Kate Morton.

    Je suis déçue !

     

     

    Les personnages ne sont pas top. Sadie est une jeune policière qui, à la demande de son coéquipier part quelques semaines en Cornouailles chez son grand-père pour se « mettre au vert ». Elle va découvrir une maison abandonnée et va mener l’enquête pour savoir ce qui arrivé à ce petit garçon, Theo.

     

     

    Bertie, le grand-père de Sadie est un homme jovial qui a quand même du mal à se remettre de la mort de sa femme, Ruth. Il est toujours de bons conseils pour sa petite-fille.

     

     

    Alice Edevane, une des sœurs de Theo est une romancière à succès. Elle est exigeante et n’accorde que très peu sa confiance. Rongée par la disparition inexpliquée de son petit frère, elle ne veut plus en entendre parler.

     

     

    Peter, le secrétaire particulier d’Alice a une grande affection pour elle et fait tout pour lui rendre la vie agréable.

     

     

    Les personnages secondaires comme les parents d’Alice ou ses deux autres sœurs sont moins présents surtout la plus jeune.

     

     

    L’écriture de l’auteur est agréable, on arrive bien à s’immerger dans les paysages de la région de Cornouailles avec ses forêts verdoyantes et ses falaises vertigineuses.

     

     

    Les chapitres ont plusieurs temporalités : de nos jours en 2003 avec Sadie, en juin 1933, le jour de la disparition de l’enfant et 1911 période à laquelle les parents d’Alice se sont rencontrés.

     

     

    La fin est belle, l’auteur m’a surprise avec son dénouement.

     

     

    Il y a des bémols : les chapitres longs et le fait que pendant très longtemps il ne se passe pas grand-chose.

     

     

    En résumé, une lecture moins bonne que le premier livre lu.

     

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « Et jusqu'à son dernier soupir, Alice ne put jamais dire si ce fut la cuisine qui, à ce moment précis, fut traversée par un courant d'air froid, un coup de vent venu du parc, ou si son propre thermostat interne lui fit défaut, face aux rafales de la vraie vie - le passé la heurtant de plein fouet comme une vague qui se serait retirée depuis si longtemps, et que la marée relâchait enfin. »

     

     

    On adore : L’écriture, les descriptions des paysages, les différentes temporalités des chapitres, la fin.

    On regrette : Les personnages, les chapitres longs, le fait qu’il ne se passe pas grand-chose.

     

     

                                                                                                     Debo


    votre commentaire
  • La tresse

    Laetitia Colombani

     

     

    Titre en VO : La tresse

    Année de la première publication (en France) : 2017

    Nombre de pages : 240

    Editeur : le livre de poche

    Site de l’éditeur : https://www.livredepoche.com/livre/la-tresse-9782253906568

    ISBN : 978-2-253-90656-8 (format poche)

    Site de l’auteur : non trouvé.

    Ma note : 8,5/10

    Publique conseillé : Pour qui voudra. Je pense que ça se lit bien. Mais il ne faut pas le choisir un jour où on a envie d'un truc fleur bleue et gnangnan, ça ne correspondrait pas vraiment.

    Quatrième de couverture :

    Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.
    Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.
    Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.
    Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
    Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

     

    Mon avis :

    Ce roman, quand je l'ai soulevé pour regarder la quatrième de couv', je n'en attendait pas grand chose. La couverture m'a attirée de loin par sa couleur, mais je ne l'ai pas trouvé transcendante au départ. Mais j'avais le livre dans les mains, alors je l'ai retourné pour lire le résumé. Le résumé m'a intriguée. Qu'est-ce qui liait ces trois femmes si différentes d'un premier abord ? Alors qu'à priori, elles n'avaient pourtant rien en commun. Ça m'a suffisamment posé question pour que je prenne le livre. Je n m'attendais pas à une perle, pas à une pépite, mais j'étais curieuse, et ça m'a suffit. Je l'ai entamé un soir où je n'arrivais pas à dormir. Et vous savez quoi ? Je n'ai dormi que plusieurs heures plus tard, quand je l'ai eu finit !

     

    Ce livre n'est pas très long, se lit bien, il m'a entraînée dans le sillage de ces femmes. Ces femmes qui chacune se battent pour quelque chose. Et le lien qui les unit, que j'ai deviné un peu avant la fin (bien que je pense qu'en prenant un peu de recul, j'aurais pu le deviner vers la moitié/les deux tiers du livre), est surprenant.

     

    Bref, pour l'histoire de chacune de ces femmes, le résumé est assez clair, donc je vais surtout vous donner mon ressenti sur les personnages.

     

    Smita, l'indienne qui rêve de voir sa fille aller à l'école. Mais quand on est intouchable en Inde, les rêves sont interdit, et elle l'apprendra vite. Alors il lui faut prendre une décision. Cette femme est forte. Elle n'a pas eu la possibilité de se battre pour elle même, mais elle le fait pour sa fille. Et malgré sa condition, malgré le fait que sa voix doive rester discrète (question de survie), elle est là. Murmure prêt à pousser des montagnes. J'admire le courage dont elle fait preuve. Courage pour vivre supporter sa vie, et courage pour changer celle de sa fille. C'est un femme déterminée. Définitivement, le sentiment qu'elle a provoquer en moi, c'est bien l'admiration.

    Sa petite fille Lalita a hérité du courage de sa mère. Elle aussi a su trouver mon admiration. Une enfant, qui peut-être ne se rend pas bien compte de la portée de ses actes, mais qui agit comme il lui semble juste.

    L'histoire de ces deux personnages nous ouvre les yeux sur les conditions de vie en Inde. Je pense que beaucoup on entendu parler des intouchables. Mais est-ce que autant savent à quel point ce système est toujours d'actualité ? Personnellement, j'ai découvert des choses que j'ignorais. J'en avais entendu parlé il y a un moment, mais je n'avais pas poussé ma curiosité (honte à moi). J'ai découvert l'étendu de ce que ça représente, et ce même encore aujourd'hui, à travers ce livre.

     

    Giulia, une jeune fille à laquelle je me suis identifiée. Je suppose qu'elle a dans mes âges, et elle sait ce qu'elle veut faire de sa vie, quel métier elle vise, et elle a la tête sur les épaules, sachant prendre les décisions qui s'imposent, même quand ça ne convient pas à son avenir et contrevient à son indépendance, quand il s'agit de sauver les gens qu'elle aime de la faillite.

    Je ne pense pas que je serais capable de tant d'abnégation, mais je reconnaît sa passion pour un métier qu'elle aime (bien que ce soit pour un métier totalement différent de celui que j'étudie), et en cela, elle m'a touchée. J'ai aimé le personnage aussi pour ses liens avec sa famille et les gens qu'elle aime. Le genre de personne que j'apprécierai dans la vraie vie. Elle aussi est courageuse, et elle se bat pour l'entreprise familiale.

     

    Sarah, l'avocate qui se voit presque arrivée au sommet, avant que la maladie ne la rattrape pour la faire tomber. Une femme ambitieuse. C'est aussi une bonne mère, bien que trop débordée pour être suffisamment présente auprès de ses enfants. Elle compartimente sa vie, entre le professionnel et le privé, avec à mon avis, un déséquilibre certain entre les deux, mais c'est le prix du succès dans son métier. Au début, pas celle dont je me suis sentie le plus proche. Sa maladie la déstabilise, mais elle tient à n'en rien laissé paraître. Sa façon de rester dans le déni au début, réaction normale suite à une telle annonce. Puis certains événements la pousseront à admettre la réalité de ce qu'elle vit. Pour elle, j'ai eu de l'empathie. Elle aussi est courageuse, et se bat contre la maladie.

     

    Voilà pour mon avis sur les personnages. Ces trois femmes ont comme point commun leur courage et leur combat (même s'il est différent, il est important dans leur vie, marqueront des tournants). Mais ce qui les lie est encore autre chose.

     

    J'ai beaucoup aimé ce livre. Je n'en attendais pas autant, et ces trois histoires m'ont réellement touchée, et le lien qui les unit aussi. Une lecture qui a dépassée mes attentes, et de loin.

     

    J'ai aimé la façon d'écrire, d'alterner les personnages, le style appréciable à lire. Ça coule tout seul, je l'ai lu en une traite. Je n'ai même pas vu l'heure passée... En bref, je le conseille.

     

    En profondeur, c'est aussi un livre sur la femme. Sur sa place dans la société. Mais aussi (et surtout) sur ce qui fait qu'on est femme, sur la féminité, et sur des choses que toutes les femmes ont en commun. Et j'ai beaucoup apprécié ce point.

    Alors, d'après vous, qu'est-ce qui fait la féminité ?

     

    Extrait : (choix : j'en ai choisit trois, un pour chaque femme de ce livre.)

    « Elle sait qu'ici, dans son pays, les victimes de viol sont considérées comme les coupables. Il n'y a pas de respect pour les femmes, encore moins si elles sont Intouchables. Ces êtres qu'on ne doit pas toucher, pas même regarder, on les viole pourtant sans vergogne. On punit l'homme qui a des dettes en violant sa femme. On punit celui qui fraye avec une femme mariée en violant ses sœurs. Le viol est une arme puissante, une arme de destruction massive. Certains parlent d'épidémie.[...]
    Smita a déjà entendu ce chiffre, qui l'a fait frissonner : deux millions de femmes, assassinées dans le pays, chaque année. Deux millions, victimes de la barbarie des hommes, tuées dans l'indifférence générale. Le monde entier s'en fiche. Le monde les a abandonnées. »

    « Sarah se souvient de cette femme, dans l'ancien cabinet où elle exerçait, qui venait d'être promue associée et qui, à l'annonce de sa grossesse, s'était vue destituée, renvoyée au statut de collaboratrice. C'était une violence sourde, invisible, une violence ordinaire que personne ne dénonçait. »

    « Elle prend la main de Kamal. Il lui semble à cet instant qu'ils ne sont plus deux êtres indépendants aux trajectoires hasardeuses, errant dans les méandres de l'existence, mais un homme et une femme qui s'amarrent l'un à l'autre. Qu'importe ce que dira la mamma, pense Giulia, sa famille et les gens du quartier. Elle se sent femme aujourd'hui, auprès de cet homme qui l'a révélée. »

     

    On adore : Les trois histoires, toutes touchantes, ces trois femmes courageuses, le lien qui les unit, la féminité qui habite ce livre.

    On regrette : Euh... J'ai pas trouvé....

    Jiji


    votre commentaire
  •  La liste de mes envies

    Grégoire Delacourt

    La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt

    Titre en VO : La liste de mes envies

    Année de la première publication (en France) : 2012

    Nombre de pages : 180

    Editeur : Le livre de poche

    Site de l’éditeur : https://www.livredepoche.com/livre/la-liste-de-mes-envies-9782253168539

    ISBN : 978-2-253-16853-9 (format poche)

    Site de l’auteur : http://www.gregoire-delacourt.com/

    Ma note : 7/10

    Publique conseillé : Plutôt adulte.

    Quatrième de couverture :

    Les femmes pressentent toujours ces choses-là.

    Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu'elle peut désormais s'offrir tout e qu'elle veut, elle se pose la question : n'y a-t-il pas beaucoup plus à perdre ?

     

    Mon avis :

    Voilà un livre qui m'a toucher. Le plus sincèrement possible.

     

    L'histoire est assez simple. Joceyne, une femme, qui a sa vie, qui la vit, avec ses bons et ses mauvais cotés, avec les désirs qu'elle n'a jamais réalisés, avec ce qui lui est arrivé sans qu'elle ne le désir, simplement. Mère de deux enfants qui sont grands et partis de la maison, femme d'un mari qui travaille dans une usine de glace, mercière, auteur d'un blog sur la dentelle/couture/art de fils et d'aiguilles. Rien d’extraordinaire en somme.

    Et un jour, elle a le moyen de changer sa vie. Mais elle hésite, ne sait pas quoi en faire. Après tout, si simple soit sa vie, elle l'aime comme elle est. Et si elle change les choses, qu'est-ce qui lui dit que ça sera mieux ?

     

    Le style de l'auteur est simple, ça se lit très vite. Ce n'est pas un de ces livres dans lesquels j'oublie absolument tout ce qui m'entoure lorsque je m'y plonge, mais tout de même agréable à lire.

     

    Une histoire sans prétentions. Mais un traité sur le bonheur. C'est un livre qui m'a fait réfléchir. Et ça, c'est une force importante. Je ne suis pas prête d'oublier ce livre, et surtout ce qui se trouve entre ses lignes.

     

    La fin ne m'a pas transportée toutefois.

     

    Extrait : (choix : Un extrait, et une citation, tout les deux sur le bonheur. Parce que l'extrait me plaît, et que la citation exprime une définition du bonheur, et je ne l'ai jamais vu aussi bien définit.)

    « Je possédais ce que l'argent ne pouvait pas acheter mais juste détruire.
    Le bonheur.
    Mon bonheur en tout cas. Le mien. Avec ses défauts. Ses banalités. Ses petitesses. Mais le mien.
    Immense. Flamboyant. Unique. »

    « Le bonheur c'est de continuer à désirer ce que l'on possède. »

     

    On adore : La simplicité, et surtout la réflexion.

    On regrette : Peut-être un peu la fin, mais en même temps, je le comprends.

    Jiji


    votre commentaire
  •  

    La marelle

    Samantha Bailly 

     

    La marelle, de Samantha Bailly

     

     

    Titre en VO : La marelle 

    Année de la première publication (France) : 2018

    Nombre de pages : 305

    Editeur : Roman autoédité

    Site de l’éditeur : il n'y en a pas 

    ISBN : Pas trouvé (format Kindle)

    Site de l’auteur : http://www.samantha-bailly.com/ 

    Ma note : 10/10

    Publique conseillé : Tout le monde

    Quatrième de couverture :

    Sarah va bientôt avoir trente ans. Tout lui réussit : un poste prestigieux dans l’univers prisé de la mode, une bande d’amis qui brûle la chandelle par les deux bouts, une vie de couple épanouie. C’est alors qu’un soir, elle tombe sur un livre : Marelle, de Julio Cortazar. Cette trouvaille est un séisme. Ce livre n’est pas n’importe lequel : les pages sont annotées de sa main et de celle d’un homme qu’elle a aimé bien des années plus tôt. Le passé ressurgit sans crier gare, et avec lui, les fantômes d’une passion aussi intense qu’insensée. Elle et lui avaient décidé de jouer à un jeu. Le jeu d’une passion véritable, sans se révéler leurs identités, un jeu qui devait rester en périphérie de leurs existences, ne jamais s’inviter dans la réalité. Bouleversée par ce livre qu’elle est incapable d’oublier, dernière trace de cette passion enfouie, Sarah va se lancer dans une enquête éperdue pour retrouver celui dont elle ignore tout, sinon que de l’aimer l’a marquée d’une brûlure indélébile.
    Naviguant entre passé et présent, La Marelle est un aller-retour permanent entre la terre du pragmatisme et le ciel des idéaux, où se consument, se refroidissent et reprennent les flammes de toutes les passions, créatives, professionnelles et amoureuses. Un roman qui parle du feu en chacun d’entre nous.

     

     

    Mon avis :  

    Dès que ce nouveau roman est sorti, je n'ai pas hésité une seconde avant de l'acheter ! 

    Vu la taille du résumé, pas besoin d'en rajouter plus.

     

     

    Les personnages sont attachants. 

    Sarah, que nous avons vu de manière très rapide dans Les stagiaires est l'assistante du d'un directeur artistique d'une maison de haute couture. Il y a quelques années, elle a été victime d'un burn out professionnel. A l'aube de la trentaine, elle est à un tournant de sa vie.

     

     

    Jacob, son directeur artistique est jovial. Il adore Sarah et la considère comme son amie.

     

     

    Nam et Claudine - Clo -, les deux meilleures amis de la jeune femme sont très différents. Nam aime la simplicité et la fidélité. 

    Clo, quand à elle, aime faire la fête. Elle est drôle.

     

     

    Nathaniel est un jeune homme que l'héroïne a rencontré deux ans avant le début du récit. Ensemble, ils vont apprendre à se connaître d'une étrange façon. Ils adorent le roman "Marelle" de Julio Cortazar.

     

     

    Marion est une ancienne collègue qui vit au Canada. Elle se considère un peu comme la "maman" de Sarah. Elle va tout faire pour l'aider.

     

     

    L'écriture est encore une fois très poétique, pleine de simplicité et poignante.

     

     

    Les chapitres alternent entre le récit de manière linéaire, des échanges épistolaires avec Marion et des passages du passé avec Nathaniel. 

    Samantha Bailly arrive très bien à doser les différentes temporalités.

     

     

    Les thèmes abordés sont intéressants : burn out professionnel, homosexualité, les diverses formes de la passion...

     

     

    La fin est très belle et la couverture aussi. Elle a été réalisée par Jade Sequeval.

     

     

    En bref, une excellente lecture !

     

     

    Extrait : (choix : être passionné ?) 

    "Etre passionné, c'est être face à un désir impossible à soustraire, impossible à maîtriser. C'est accepter l'inattendu."

     

     

    On adore : Tout. 

    On regrette : Rien.

     

     

                                                                                                                        Debo


    votre commentaire
  •  

    Il est grand temps de rallumer les étoiles

    Virginie Grimaldi

      

    Il est grand temps de rallumer les étoiles, de Virginie Grimaldi

     

     

      

    Titre en VO : Il est grand temps de rallumer les étoiles

    Année de la première publication (France) : 2018 

    Nombre de pages : 396 

    Editeur : Editions Fayard 

    Site de l’éditeur : https://www.fayard.fr/ 

    ISBN : 978-221371-055-6 (format Kindle) 

    Site de l’auteur : http://virginiegrimaldi.com/ 

    Ma note : 10/10 

    Publique conseillé : Adultes 

    Quatrième de couverture

    Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers. Ses filles, elle fait que les croiser au petit-déjeuner. Sa vie défile, et elle l'observe depuis la bulle dans laquelle elle s'est enfermée. A 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d'y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l'affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, il se transforme après l'amour. Lily, du haut de ses 12 ans, n'aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu'il a quitté le navire. Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque dabs un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

     

     

    Mon avis : 

    C'est un coup de cœur ! 

    Le résumé étant long, pas besoin d'en rajouter.

     

     

    Les personnages sont attachants. 

    Anna est une mère célibataire de 37 ans. Elle essaye tant bien que mal de joindre les deux bouts et d'éviter les huissiers de justice. Cette jeune femme adore ses filles, Chloé, 17 ans et Lily, 12 ans.

     

     

    Chloé, 17 ans est lycéenne. Son rêve est de poursuivre ses études supérieures en Australie. 

    Elle tient un blog "Les chroniques de Chloé" où elle exprime ses ressentis. Elle possède une grande sensibilité et a le besoin d'être aimé par les garçons.

     

     

    Lily, 12 ans est collégienne. Elle tient un journal intime qui s'appelle Marcel, un rat domestique du nom de Mathias - comme son père -. Elle adore l'humour et change souvent les mots ou les expressions.

     

     

    Julien et Noé, un père et son fils que les filles vont rencontrées lors de leur road trip en Scandinavie en camping-car sont très présents dans l'intrigue. Julien a le cœur sur la main. Noé est un jeune garçon autiste qui ne parle pas et ne communique que très peu avec les autres.

     

     

    François et Françoise sont avec leurs deux enfants. Ils essayent de leur montrer que vivre dans "le luxe" ne fait pas tout dans la vie.

     

     

    Marine et Greg sont un couple de jeunes mariés. Marine met toujours les "pieds dans le plat" quand une situation gênante arrive !

     

     

    L'écriture est simple mais efficace. L'autrice arrive à nous faire voyager en Suède, Norvège et Finlande de par son écriture immersive. On se croirait vraiment dans ses paysages enneigés ! 

    Le récit est dynamique, de par des chapitres courts. Les points de vue alternent entre Anna, Chloé et Lily. Chacune a un style bien particulier : Anna par une écriture linéaire, Chloé sous la forme d'un article de blog et Lily par celui d'un journal intime. 

    Ce sont les passages de Chloé que j'ai préféré.

     

     

    Les thèmes abordés sont intéressants : la garde des enfants divorcés, les problèmes mère-fille, les problèmes d'argent...

     

      

    La fin est très belle !

     

     

    Je lirais à nouveau un roman de Virginie Grimaldi.

     

     

    Extrait : (choix : le bus de la vie) 

    "J'ai l'impression que nous sommes tous à bord d'un bus qui avance inexorablement vers une direction commune. On s'y croise, on s'y perd, on s'y accompagne parfois. Certains en descendent le terminus. On ne peut pas le freiner, on ne peut pas l'arrêter quelques instants, on peut juste faire en sorte de s'y sentir le mieux possible. Lorsque je suis montée à bord de ce bus, il y a trente-sept ans, je partageais mon siège avec deux personnes : mes parents. Jusqu'à ce que ma mère en descende. J'ai continué seule, mon père et ma grand-mère jamais loin. Mathias s'est assis à mes côtés, je m'y suis accrochée. Et plus, Chloé. Et puis, Lily. Depuis le voyage a un sens. Malgré les secousses, les accidents, je me sens bien dans ce bus. Je sais pourquoi j'y suis."

     

     

    On adore : Tout 

    On regrette : Rien

     

     

                                                                                                                    Debo


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique