• Contemporain

  • La bulle de Jade

    Elsa Carat

     

    La bulle de Jade, d'Elsa Carat

     

     

    Titre en VO : La bulle de Jade

    Année de la première publication (France) : 2019

    Nombre de pages : 280

    Editeur : Editions Déliées

    Site de l’éditeur : https://www.editions-deliees.fr/

    ISBN : 979-10-257-4584-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : https://www.facebook.com/elsacaratauteur (page facebook de l’auteur)

    Ma note : 5/10

    Public conseillé : Tout public

    Quatrième de couverture :

    Laura est divorcée et mère de Jade, 8 ans. Très protectrice envers sa fille, son Aspergirl comme elle l'appelle, Laura a du mal à laisser entrer de nouvelles personnes dans leur vie. Pourtant, Fabien ne lui donne pas vraiment le choix : il débarque dans son quotidien comme une tornade ! Il y a aussi Sophie, jeune coiffeuse qui manque de confiance en elle et rêve du grand amour, et Véronique qui n'a jamais eu d'enfants, et hésite vraiment à flirter avec un gentleman sexagénaire rencontré au marché. Trois femmes, trois générations, trois vies entrelacées qui nous ouvrent les yeux, les oreilles et le cœur !

     

    Mon avis :

    Je dois dire que j’ai été assez déçue par cette lecture.

    Le résumé étant assez parlant, je n’en dirai pas plus.

     

    Les personnages sont attachants.

    Jade a 8 ans et a le syndrome d’Asperger (une forme d’autisme). Elle a des difficultés dans les relations sociales et à des particularités sensorielles, notamment une grande sensibilité auditive. A côté de cela, elle est très sérieuse.

     

    Sa mère, Laura est très protectrice envers sa fille. Elle est la présidente d’une association sur l’autisme. Elle ne laisse personne « entrer dans la bulle ». Elle ne prend pas beaucoup de temps pour elle.

     

    Véronique qui aide à l’association est une dame sexagénaire qui n’a pas pu avoir d’enfant. C’est une femme forte et bienveillante. Elle discute sur le marché avec Gilles. Entre eux, va se nouer une amitié qui peut évoluer.

     

    Sophie est une jeune coiffeuse qui enchaîne les histoires d’amour sans lendemain. Elle a conscience de ses atouts physiques. Petit à petit, elle va changer et peut-être trouver l’amour.

     

    Fabien est un jeune homme qui est maître-nageur. Il va rencontrer Laura lors d’un événement qui ne va pas le laisser indifférent.

    Il va essayer de rentrer dans la vie de la jeune femme mais lui laissera-elle de la place ?

     

    L’écriture est agréable et simple. Les chapitres alternent entre Laura, Sophie et Véronique. Chacune nous raconte un petit morceau de ce qui se passe dans sa vie. Les chapitres sont courts, ce qui apporte du dynamisme au récit.

     

    La fin est correcte mais sans plus.

     

    Par contre, j’ai trouvé que le thème de l’autisme était mal exploité. En effet, pour donner un exemple, alors que sa fille a beaucoup de mal avec les sonorités trop fortes, Laura met la musique à fons dans sa voiture pour couvrir les bruits du moteur. J’ai trouvé cela étrange… De plus, j’ai trouvé que l’autrice était peut-être « trop instantes » sur les difficultés que rencontraient Jade et sa mère au quotidien. Il est tout à fait normal et important d’en parler, je suis tout à fait d’accord mais peut-être pas à toutes les phrases.

     

    En résumé, une lecture mitigée malgré tout je vous la conseille si vous voulez vous renseigner sur le sujet.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « Le syndrome Asperger. De toutes les démonstrations d’autisme connues, celle-ci n’était pas la pire. Loin de là. Mais cela allait tout chambouler, nécessiter une attention toute particulière, un aménagement de notre quotidien familial à la maison et à l’école aussi. Le plus troublant était le caractère irrémédiable et pérenne du diagnostic. On devrait apprendre à faire avec la différence de Jade toute notre vie, mais on s’en sortirait. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, l’alternance des chapitres, la fin.

    On regrette : Comment est abordé le sujet de l’autisme et plus particulièrement le syndrome d’Asperger.

                                                                                                       Debo


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  • Les brumes de Riverton

    Kate Morton

     

    Les brumes de Riverton, de Kate Morton

     

     

    Titre en VO : The House at Riverton

    Année de la première publication (France) : 2007

    Nombre de pages : 466

    Editeur : Presse de la cité

    Site de l’éditeur : https://www.lisez.com/presses-de-la-cite/6 

    ISBN : Pas trouvé

    Site de l’auteur : https://www.katemorton.com/francais/ 

    Ma note : 6/10

    Public conseillé : Adolescents à partir de 16 ans

    Quatrième de couverture :

    Eté 1924 : au cours d'une grande soirée donnée au château de Riverton, le poète Robert Hunter se suicide sous les yeux des sœurs Hartford. Les deux femmes ne se reparleront plus jamais après le drame. Hiver 1999 : une jeune cinéaste prépare un film sur ce scandale des années 20. Il ne reste plus qu'un seul témoin vivant de l'époque, Grace Bradley, alors domestique au château. Mais Grace a changé de vie, tiré un trait sur Riverton et ses secrets, ou du moins le croit-elle. Car le passé lentement se réveille...

     

    Mon avis :

    Ce roman de Kate Morton est celui qui m’a le plus déçue.

    Pour moi, les événements de la quatrième de couverture arrivent très tardivement dans le récit et du coup, je ne ferai pas de résumé plus détaillé.

     

    Les personnages sont attachants.

    Grace est une dame qui vit en maison de retraite. Il y a de nombreuses années – la période 1914-1924, elle était domestique à Riverton dans une famille d’aristocrates britannique. Elle cache des secrets.

     

    Ursula est une jeune réalisatrice qui souhaite faire un film sur les événements qui se sont passé à Riveron. Nous ne voyons pas beaucoup la jeune femme. Ce n’est pas elle qui prend le pas sur l’histoire.

     

    Hannah, Emeline et David sont les enfants qui occupent la maison de Riverton.

    Hannah a 14 ans. C’est une jeune fille qui rêve d’indépendance et de voyager. Grace et elle développent une forte relation.

    Emeline a 10 ans. Contrairement à sa sœur ainée, elle veut faire son entrée dans la bonne société.

    David, l’ainé de la fratrie a 16 ans. Il a pour objectif de participer à la Première Guerre Mondiale mais il lui faut l’accord de son père.

     

    Robbie est un ami de David. Il va intriguer les deux sœurs.

     

    Les autres protagonistes comme Nancy, M. Hamilton Alfred ou bien encore Mme Townsend qui sont les domestiques de la maison n’apportent pas grand-chose.

     

    L’écriture est efficace et bien travaillée. Les chapitres ont deux temporalités : L’une se situe dans les années 1910 où Grace est domestique et l’autre en 1999 où nous retrouvons Ursula avec son projet de film. J’ai préféré ceux en 1999.

     

    Les thèmes abordés – la guerre 14-18, les liens familiaux… - sont bien abordés.

     

    Par contre, j’ai trouvé beaucoup de longueurs et le fait que l’histoire n’avance pas.

     

    La fin est correcte.

     

    En bref, une lecture mitigée.

     

    Extrait : (choix : l’Histoire…)

    « Mais l’Histoire, la vraie, le passé, n’est pas comme cela. L’Histoire n’est pas plate, linéaire. Elle n’a pas de contours précis. Elle est insaisissable, elle vous fuit entre les doigts comme un liquide ; elle est infinie, inconnaissable, comme l’espace. Et modifiable, aussi : à peine croit-on distinguer une logique que déjà l’angle d’approche change, quelqu’un propose une autre version des choses, et les souvenirs enfouis ressurgissent. »

     

    On adore : L’écriture, les thèmes abordés, les deux temporalités, Grace et Ursula, la fin.

    On regrette : Les personnages secondaires, les nombreuses longueurs.

                                                                                                       Debo


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  • La chambre des merveilles

    Julien Sandrel

     

    La chambre des merveilles, de Julien Sandrel

     

     

    Titre en VO : La chambre des merveilles

    Année de la première publication (France) : 2018

    Nombre de pages : 272

    Editeur : Editions Calman-Lévy

    Site de l’éditeur : https://calmann-levy.fr/ 

    ISBN : 979-10-912-1182-6 (format kindle)

    Site de l’auteur : https://www.facebook.com/juliensandrel/ -page facebook de l’auteur)

    Ma note : 10/10

    Public conseillé : Tout public

    Quatrième de couverture :

    Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose, à son travail sûrement. Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet.
    Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie.
    Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir. Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait.
    Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…
     

     

    Mon avis :

    C’est un véritable coup de cœur !

    Le résumé étant très long, pas la peine d’en rajouter.

     

    Les personnages sont magnifiques.

    Thelma est une mère de famille working-girl qui travaille pour un grand groupe de cosmétiques. Elle ne pense qu’à sa carrière jusqu’au jour du drame. A partir de ce moment tragique, elle va révéler sa véritable nature, fragile et douce.

     

    Louis a 12 ans presque treize. Il est précoce et est en troisième. Il s’accommode tant bien que mal du métier de sa mère. Il écrit dans un carnet des merveilles ce qu’il souhaite faire avant de mourir.

     

    Odette, la mère de Thelma et grand-mère de Louis est une geek. Elle vit avec son temps. Sa relation avec sa fille est assez compliquée mais au fil du récit, celle-ci va s’améliorer.

     

    Charlotte, une des infirmières du service où est hospitalisé le jeune garçon est très empathique. Elle apprécie véritablement son patient.

     

    L’écriture est simple, efficace et très belle. Les chapitres entre Thelma et ceux de son fils qui nous raconte comment il vit sa période de coma. On lit les chapitres à folle allure !

     

    Les thèmes abordés – la famille, la vie, l'amour maternel… - sont très bien exploités.

     

    La fin est très jolie et montre qu’il est important d’avoir toujours de l’espoir.

     

    La couverture est colorée et donne envie de s’attarder sur ce roman.

     

    Je vous recommande à 100% ce livre !

     

    Extrait : (choix : donner envie de vivre)

    « Je devais donner envie à mon fils de revenir, le faire saliver en lui montrant tout ce qu’il était en train de manquer en restant dans le coma. Lui donner envie de vivre. C’était un projet fou, mais réalisable. J’en était convaincue. Les protagonistes ? Un sportif : Louis. Un coach : moi. La discipline olympique ? La sortie du coma en nage libre. La carotte, la motivation ? Tout ce qui était noté dans le carnet. Ce carnet était un concentré de futur. Ce carnet était rempli d’expériences que Louis rêvait de vivre, de promesses de joie, de « trucs cool » comme il l’écrivait lui-même. Ce carnet était une promesse de vie. »

     

    On adore : Tour !

    On regrette : Rien.

                                                                                                       Debo


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  • Quand nos souvenirs viendront danser

    Virginie Grimaldi

     

    Quand nos souvenirs viendront danser, de Virginie Grimaldi

     

     

    Titre en VO : Quand nos souvenirs viendront danser

    Année de la première publication (France) : 2019

    Nombre de pages : 211

    Editeur : Editions Fayard

    Site de l’éditeur : https://www.fayard.fr/ 

    ISBN : 978-2-21371-438-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://virginiegrimaldi.com/ 

    Ma note : 8/10

    Public conseillé : Tout public

    Quatrième de couverture :

    "Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés. Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu'en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six : Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline. Quand le maire annonce qu'il va raser l'impasse - nos maisons, nos mémoires, nos vies -, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n'avons plus rien à perdre, et c'est plus excitant qu'une sieste devant Motus". A travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d'amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

     

    Mon avis :

    C’est le deuxième roman de Virginie Grimaldi que je lis. Pour moi, il est un peu « moins bon » que son précédent Il est grand temps de rallumer les étoiles.

     

    Nous suivons un groupe de six octogénaires qui décident de tout faire – même les choses les plus farfelues – pour ne pas que leur quartier et leurs souvenirs disparaissent. Vont-ils y arriver ?

     

    Les personnages sont attachants. Marceline, la protagoniste principale est un peu froide, elle dit « qu’elle a des piquants comme un hérisson ». Elle aime profondément son mari, Anatole.

     

    Joséphine est l’excentrique du groupe. Elle aime faire des choses improbables comme monter sur une grue en justaucorps.

     

    Rosalie a le rêve américain et a souhaité dans sa jeunesse faire carrière à Broadway. Elle fait de la danse. C’est la meilleure amie de Marceline.

     

    Les trois hommes, Anatole, Gustave et Marius ont chacun leur caractère.

    Anatole est gentil, adore sa famille il ne change pas facilement d’avis.

    Gustave, lui, est blagueur et aime détendre l’atmosphère.

    Enfin, Marius est le leader de tout ce petit monde. Il est prêt à tout pour avoir ce qu’il veut.

     

    Grégoire, le petit-fils de Marceline et Anatole est très présent dans l’histoire. Il soutient le projet de ses grands-parents. Il semble faire le lien entre eux et leur fille Corinne, la mère de Grégoire.

    L’écriture de l’autrice est toujours aussi agréable et fluide, les chapitres sont très courts et dynamiques.

    Il y a un système de flash-back entre les années où Marceline nous raconte ses souvenirs. Ce sont ses passages que j’ai le moins apprécié car je me suis un peu emmêlé les pinceaux.

     

    Les thèmes de la vieillesse, de l’amitié et de l’entraide sont à l’honneur. Ils sont bien abordés.

     

    Contrairement au roman précédant, j’ai noté des petites longueurs.

     

    La fin est bien, même si le dénouement est attendu et sans grande surprise.

     

    En bref, une bonne lecture.

     

    Extrait : (choix : la vie est une dance)

    « Finalement, la vie est comme une danse. On entre en scène, on apprend les pas, on se laisse porter, on compte les temps, et on tire sa révérence. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, les thèmes abordés, la fin.

    On regrette : Les petites longueurs et le fait que je me sois perdue dans les années de souvenirs.

                                                                                                       Debo


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  • Les neiges assassines

    Fabienne Kisvel

     

    Les neiges assassines, de Fabienne Kisvel

     

     

    Titre en VO : Les neiges assassines

    Année de la première publication (France) : 2018

    Nombre de pages : 541

    Editeur : Librinova

    Site de l’éditeur : https://www.librinova.com/ 

    ISBN : 979-10-262-2502-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : Aucun

    Ma note : 5/10

    Public conseillé : Jeunes adultes à partir de 16 ans

    Quatrième de couverture :

    Dans « Les Neiges Assassines », nous retrouvons les protagonistes de « L'homme en bas de chez elle » dans une formidable épopée humaine. Marie s'envole pour l'Afghanistan retrouver l'homme qu'elle aime et va être confrontée à son destin. Victime d'un tragique accident dans l'Hindou Kouch, soutenue par l'espoir de retrouver Mathieu, elle engage une terrible bataille pour sa survie. Partis à sa recherche, les héros seront entraînés dans l'horreur et devront livrer un combat sans merci pour braver tous les obstacles, captifs d'une nature profondément sauvage et hostile dans un pays en proie aux luttes intestines? Sortiront-ils vivants de cet enfer ? « Ce roman épique nous dépeint avec brio le monde de la démesure où l'immensité, magnifique et effrayante, côtoie la rigueur des conditions de vie imposées aux peuples qui traversent les routes de l'Himalaya. » « Le lecteur se retrouve projeté dans un superbe roman d'aventures mêlant amour et trahison, drame et rédemption, dans le cadre grandiose des montagnes afghanes. »

     

    Mon avis :

    Je remercie Fabienne Kisvel pour m’avoir proposé de lire cette suite. J’ai été extrêmement déçue !

     

    Marie a souhaité rejoindre Mathieu à Kaboul, en Afghanistan. Elle va se retrouver dans l’horreur absolue. Va-elle retrouver Mathieu ?

     

    Les personnages sont attachants comme lors du premier tome. Marie souhaite se rendre utile et est très forte malgré les terribles épreuves qu’elle doit traverser. Par contre, même si elle est un peu moins contemplative, elle le reste tout de même par nature.

     

    Mathieu, lui n’a pas changé. Il se bat pour les choses qui lui semble juste et n’hésite pas à prendre de nombreux risques. Il ne montre pas vraiment ses sentiments même s’il est très attaché à Marie.

     

    Pierre et Andoni, les deux amis médecin de Mathieu qu’il avait rencontré lors de précédentes missions humanitaires sont plus présents dans le récit, ils prennent davantage d’ampleur.

    Andoni n’est pas sportif et aura tendance à vite se morfondre mais il saura trouver des ressources.

    Pierre est plus effacé même si on le voit beaucoup dans la première partie du livre.

     

    Ces personnages principaux vont faire la connaissance de nombreux personnages secondaires – plus ou moins avenants – qui vonnt les aider dans leur périple, ils sont développés.

     

    L’écriture de l’autrice est agréable mais elle est redondante, il y a à peu près toujours les mêmes descriptions. Le roman est divisé en trois grandes parties, la première étant la plus longue. Les chapitres alternent les points de vue.

     

    La fin est bien mais sans plus.

     

    J’ai trouvé des longueurs. Pour dire toute la vérité car vous savez que je dis la vérité dans toutes mes chroniques même quand on m’a fait parvenir le roman gratuitement, je me suis ennuyée et n’avais pas forcément envie de retourner à ma lecture. Pour moi, le « premier tome », L’homme en bas de chez elle se suffisait à lui-même.

     

    En résumé, une lecture très mitigée.

     

    Je remercie encore une fois Fabienne Kisvel pour l’envoi de ce roman.

     

    Extrait : (choix : beau passage)

    « La conscience humaine est sans doute une des erreurs les plus tragiques de l’évolution. Nous sommes devenus trop conscients de nous-mêmes, voilà tout. La nature a créé un aspect d’elle-même qui ne lui appartient plus, nous sommes des créatures qui ne devraient pas exister parce que nous passons notre temps à nous autodétruire… Les ténèbres gagnent toujours Andoni ! Alors à quoi ça sert de lutter ? Finalement, la seule issue convenable serait de refuser depuis le départ ce jeu de dupe à la con. Ne plus se reproduire, marcher main dans la main vers notre extinction, notre dernière nuit, frères et sœurs votant ensemble la rupture d’un contrat abusif qui mène au néant. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture quand il ne s’agissait pas des descriptions, la fin.

    On regrette : Les descriptions redondantes, les longueurs.

                                                                                                       Debo


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