• Oksa Pollock

    Tome 1 L’Inespérée

    Anne Plichota

    CendrineWolf

     

     

     

     

    Titre en VO : L’Inespérée

    Editeur : XO éditions

    Site de l’auteur : Aucun trouvé. Si vous avez une adresse à proposé, n’hésitez pas à la laisser en commentaire.

    Ma note : 9

    Publique conseillé : Les collégiens, fille comme garçons se feront plaisir avec ce livre, quant aux plus grands, et bien tout dépend de s’ils ont gardés leur âmes d’enfants.

    Quatrième de couverture :

    Elle se croyait comme tout le monde, et pourtant…

    Angoissée par la rentrée dans son nouveau collège, Oksa Pollock déclenche un soir des phénomènes étranges : explosions, début d’incendie… Elle vient de se découvrir des dons surnaturels ! Dragomira, sa grand-mère, lui avoue alors le secret de ses origines : les Pollock viennent d’Edifia, un monde invisible. Et Oksa est leur inespérée, leur seul espoir d’y retourner.

    Oksa ne sera plus jamais la même. Et elle devra concilier sa vie de lycéenne ordinaire avec l’accomplissement de son extraordinaire destin.

    Attention, livre magique !

     

    Mon avis :

    Un bon livre. J’ai bien aimé. C’est du fantastique pur.

    On nous raconte l’histoire d’Oksa, une collégienne au fichu caractère. Elle se découvre un beau jour alors qu’elle vient d’emménager à Londres avec ses parents et sa grand-mère pour que son père puisse ouvrir son restaurant, quelques étranges pouvoirs. Elle essaie bien de garder cela secret mais ne peux s’empêcher d’en parler à son meilleur ami, Gus. Ni de les utiliser contre son détesté professeur principal, l’horrible Mcgraw.

    Et lorsque sa grand-mère découvre qu’elle porte la marque, c’est le branle bas de combat chez les Pollock. Oksa fini par découvrir ses origines. Elle est descendante de Sauve-qui-peut venu d’Edifia. Et là commence la véritable aventure, retournée sur la terre de ses ancêtres.

    Oksa est une jeune fille têtue, rêveuse, sportive et très dynamique. Elle ne réfléchit pas toujours avant d’agir.

    Contrairement à son meilleur ami, Gus, qui, lui, est très posé et réfléchi. Il se laisse souvent entrainer par Oksa, à ses risques et périls, mais c’est le seul qui parfois, réussi à la raisonner ou du moins à la freiner.

    Les parents d’Oksa son très gentils. Son père est un grand stressé, tandis que sa mère est plus posée.

    Sa grand-mère, Dragomira, est très extravagante. Bien que ce trait soit plutôt commun à toute la famille, elle s’en approprie bien le sens.

    Il y a aussi d’autres personnages. Les parents de Gus,  le un peu trop confiant Léomido (le frère de Dragomira), le paisible et mystérieux Abakoum (l’ancien mentor de Dragomira, désormais celui d’Oksa), le trop curieux Merlin (un camarde de classe d’Oksa et Gus) et les pas très aimable Mortimer et Zoé (des élèves du collège).

    En plus de ses personnages attachants, les livres nous présentent aussi ses étranges bestioles. Les créatures ont accompagnés les Sauve-qui-peut lors de leur fuite d’Edifia. Plus invraisemblable les unes que les autres, elles font beaucoup rire. Mon coup de cœur va aux foldingots, de gentil être doux et rassurants ; Ils sont d’une grande maladresse lorsqu’ils sont gênés, déconcentrés, qu’ils ont peur ou veulent se faire discret (ça les empêchent donc de passer inaperçus). Et ils ont une drôle de façon de parler, c’est assez drôle. Un exemple ? Allez, pour vous faire plaisir « Jeune Gracieuse, le lave-vaisselle entraine la perfection des cuissons à l’étuvée, la certitude est savoureuse. » A oui, j’allais oublier, ils ont une conception de la cuisine un peu bizarre.

    Ce livre nous emmène donc à la rencontre d’un univers surprenant et bien ficelé. On sent que les auteurs on prit soins d’inventer un monde remplit de surprise et détaillé, et qu’elles ont prit le temps de bien l’explorer avant de nous le montrer, ce qui rend cela agréable. On prend plaisir à en découvrir les détails.

    Et le dynamisme de notre héroïne fait que l’on n’est jamais dans l’inaction, il se passe toujours quelque chose. Un livre dans lequel donc, je me suis plongée avec plaisir.

     

    Extrait : (choix : ça montre le caractère de Gus et la différence entre lui et Oksa)

    « — Je veux que ça arrive, c’est tout.

    — Euh… tu sais, moi aussi je ferais bien ce genre de choses. Mais j’ai beau le vouloir, il me semble que ça ne suffit pas. Il va falloir que tu me donne des arguments un peu plus convaincants, ma vieille !

    — Comme ça ? demanda Oksa en s’élevant à vingt centimètre du sol à la manière d’un yogi hindou.

    Gus la dévisagea avec stupéfaction et agrippa sa main pour la ramener brutalement sur le sol.

    — Mais t’es malade ? T’imagines si on te voyait ?

    Oksa se rembrunit. »

     

    On adore : Le dynamisme d’Oksa, le caractère doux de Gus, les personnages excentriques, les créatures attachantes et complètements déjantées…

    On regrette : Peut-être un lexique des Créatures et autres particularités d’Edifia ?

     


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  • Les Haut Conteurs,

    Tome 1 : La Voix des rois

    D’Oliver Peru

    Et Patrick Mc Spare

    Les Haut Conteurs, tome 1 : La Voix des Rois d'Olivier Peru et Patrick Mc Spare

     

    Titre en VO : La Voix des rois

    Editeur : Scrineo jeunesse

    Site des auteurs : http://olivierperu.blogspot.fr/ (Site d’Olivier Peru) et http://mcspare.wordpress.com/ (Blog officiel de Patrick Mc Spare)

    Ma note : 10/10

    Publique conseillé ; A partir de 12 ans

    Quatrième de couverture :

    1190, Tewkesbury royaume d’Angleterre. A treize ans, Roland ne rêve que de voyages, de chevalerie et d’aventures. Seulement ses parents ont besoin de lui pour tenir l’auberge familiale. Il ne connaît le monde que par les gens de passage, et son meilleur ami, l’ennui, semble bien décidé à lui gâcher l’existence. La venue d’un Haut Conteur au village va tout changer. Le prestigieux chasseur d’histoires et d’énigmes enquête sur les mystères de la forêt de Dean et sur les goules  qui s’y cachent. Il ne craint pas les croque-cadavres et s’enfonce seul dans les ténèbres, nuit après nuit… mais un matin, il ne revient pas. L’histoire a-t-elle mangé celui qui aurait dû la raconter ? C’est ce que va tâcher de découvrir Roland… et peut-être deviendra-t-il  lui-même Haut Conteur ?

     

    MON AVIS SUR LE LIVRE

    J’ai beaucoup aimée ce premier opus de cette série de fantasy, qui n’est pourtant pas mon genre littéraire de prédilection. Le lecteur va suivre les aventures de Roland, un jeune garçon de 13 ans qui a passé toute sa vie à travailler dans l’auberge de son père appelé le grand Robert. Il ne rêve que d’une seule chose : quitter cet endroit et son village, Tewkesbery qui se situe dans le royaume d’Angleterre pour vivre de grandes aventures. Alors qu’un jour, une femme avec une grande cape pourpre arrive à l’auberge et explique appartenir à l’Ordre des Haut Conteur (ou Ordre Pourpre), elle cherche un de ses confrères qui est perdu dans la forêt de Dean. Roland va se mettre en tête de retrouver cet homme disparu. Que va-il découvrir ? Et quel est ce livre mystérieux dont parle tout le temps cette femme ? En quoi est-il important ? 

    J’ai beaucoup aimé ce roman pour son contenu qui est intéressant et intriguant, on n’a très envie de tourner les pages. Les personnages sont très attachants notamment Roland qui est un jeune homme plein de courage mais il a aussi ses doutes, ce qui est très bien ce n’est pas le garçon « sans peurs », il est très humain. Mathilde la Patiente (les Haut Conteurs ont tous un surnom en fonction de leur personnalité), la femme cherchant son confrère, celle-ci va devenir le professeur de Roland. Elle est une jeune femme intraitable, elle sait ce qu’elle veut mais peut aussi être très douce et protectrice. La famille de Roland est très peu présente mais c’est une famille très soudée.

    Dans le livre, il y a aussi une petite romance entre Roland et Catleen (une jeune fille du village) mais elle est très discrète et très peu présente ce qui est appréciable.

    En dehors du contenu, le livre-objet est magnifique ! Environ tous les deux chapitres (sauf vers la fin, ou il n’y en a presque plus) il y a une illustration en noir et blanc qui représente assez bien ce qui va se passer dans le chapitre. Je vous en mettrais une à la fin de cette chronique. Il y a aussi des petites notes en bas de certaines pages pour expliquer des mots inconnus (rappelons que le livre se passe au Moyen-âge). Ces petites notes permettent d’en comprendre le sens et la signification, ce qui est très utile pour avancer dans le roman. A la fin de l’ouvrage, il y a aussi un petit lexique des mots relatifs à l’univers. Le style d’Olivier Peru et Patrick Mc Spare (Oui, la série est écrite par deux auteurs) est fluide et bien construit.

    Vous l’aurez sans doute compris, j’ai adoré ce premier tome et lirai le tome 2 avec plaisir.

    Extrait du livre : J’aime bien ce passage.

    « Roland la regarda tirer de sa besace le rouleau de cuir et l'étrange parchemin de Corwyn, et il remarqua que quatre petites cicatrices parallèles barraient l'intérieur de sa main gauche. Quelle aventure cachaient ces blessures ? Quel monstre lui avait infligé ces marques? Un loup-garou? Un basilic? Un griffon?
    - Le fantôme colérique d'un nain armé d'une fourchette, plaisanta la Haut-Conteuse. »

    ON ADORE : l’Univers, le style des auteurs, les personnages, les illustrations.

    ON REGRETTE : Rien !

     

    Voici une petite illustration : (C'est en noir et blanc dans le livre mais je vous l'a met en couleur pour que vous puissiez mieux voir )

    Les Haut Conteurs, tome 1 : La Voix des Rois d'Olivier Peru et Patrick Mc Spare


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  • Mort d’encre

    Cornelia Funke 

      mort d'encre, de cornelia funke

     

     

    Titre en VO : Tintentot

    Editeur : Gallimard jeunesse

    Site de l’auteur : http://www.corneliafunke.com/

    Ma note : 8,5

    Quatrième de couverture :

    Le monde d’encre est plus violent que jamais et Meggie et ses parents sont menacés par le tyran Tête de Vipère. Farid, lui, cherche à faire revenir à la vie le cracheur de feu Doigt de Poussière. Orphée lui a promis d’écrire les mots qui le ressusciteront, mais la Mort exige bien des sacrifices pour exaucer les souhaits des humains et les mots peuvent être trompeurs…

     

    Mon avis :

    Le troisième suit les deux premier, Cornelia Funke est décidemment un grand auteur fantastique. Il est difficile de maintenir un tel niveau sur trois tome.

    (Attention, des détails seront révélés sur le reste de l’histoire)

    Le suspens laissé à la fin du deuxième tome est à son comble quand on commence le livre. Que va-t-il se passer ?

    L’auteur nous mène dans l’histoire à sa façon, par des chemins détournés et des virages inattendus. Fenoglio ne contrôle toujours rien.

    L’histoire se déroule cette fois-ci entièrement dans le Monde d’encre, qui continue à nous révéler ses secrets.

    L’écriture est toujours fluide, on ne veut qu’une chose, c’est connaitre la suite. On retrouve toujours nos extraits de livres au début des chapitres. Ce coup-ci, même si certain sont très bien choisi, comme dans le deuxième tome, je trouve que d’autres nous coupent un peu. Après, chacun à son avis là-dessus je pense.

    On retrouve tous les personnages : Meggie, Mo, Doigt de Poussière, Elinor, Farid, Darius, Fenoglio, Roxane, le Prince noire  et son ours, Tête de Vipère, le Fifre, et Orphée. Même Mortola, mais de façon inattendue, on l’avait presque oubliée celle-ci. Bien entendu, Basta étant mort, on ne le retrouve pas. Encore que…

    Il y a aussi des personnages qui, jusque là, étaient resté de second plan, que l’on voit dans des rôles importants. Par exemple, Violante dite La Laide (la veuve de Cosimo). D’autres, tout en restant secondaires, sont plus importants, comme Jacopo (le fils de Violante), ou Brianna (la fille de Doigt de Poussière et Roxane).

    On fait la connaissance des brigands qui accompagnent le prince noir, l’Hercule, Monseigneur, Jambe de Bois, Gecko et d’autre. Et Doria, qui sera très important pour Meggie.

    Le Livre vide et Doigt de Poussière sont au centre de toute les attentions.

    On joue littéralement avec les vie. Ou plutôt avec la Mort…

    Meggie a bien grandie depuis le début de la trilogie. Ce n’est plus une enfant, mais une belle adolescente.

    Doigt de Poussière aussi a évolué. Il détestait Mo. Mais il verra désormais la vie différemment. Quoi de plus normal me direz-vous ?

    Le Monde d’encre change beaucoup Mo. Il fait parti des brigands maintenant.

    Le dernier chapitre, un genre d’épilogue, est une conclusion quelque peu ironique, je la trouve mignonne.

     

    (Pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents, ne pas lire.)

    L’histoire commence quelque temps après la fin du tome deux, on voit Mo en brigand, et Meggie apprend que sa mère attend un bébé.

     

    Rappelez-vous, Doigt de Poussière est mort pour faire revenir Farid, et, sur la demande de celui-ci, Fenoglio, qui avait perdu le goût de l’écriture, a écrit un dernier texte que Meggie à lu pour faire venir Orphée, le lecteur et écrivain mystérieux.

    Farid est à son service le temps qu’il fasse revenir Doigt de Poussière avec ses mots. Mais Orphée voit les choses autrement. Le Monde d’encre est un monde qu’il admire à travers un livre depuis son enfance, et il compte s’y faire une place de choix. Et le modifier, ce qui déplait fortement à Fenoglio.

    Dans le tome 2, Cosimo a ressuscité grâce à la plume de Fenoglio, mais cela n’a pas tourné de la façon attendu. Et il est mort une deuxième fois, en emmenant tous les hommes d’Ombra avec lui. Désormais, le beau-frère de Tête de Vipère, le Gringalet, règne.

    Fenoglio avait aussi fabriqué un personnage, le Geai bleu, qui devait donner du courage aux gens à travers les chansons des ménestrels, mais Mo l’a malencontreusement incarné, ce qui le met en grand danger.

    Et, souvenez vous, Mo a dû relié un livre qui a rendu immortel Tête de Vipère, le roi des horreurs qui règne de l’autre côté de la forêt.

    L’histoire en est là. Dans un beau bazar, et on ne sait pas si Doigt de Poussière reviendra, si le livre vide fera son office, si Mo remplira son rôle de Geai bleu, comment. Et que devient l’amour entre Meggie et Farid ? Et l’écrivain qui n’écrit plus ? Et les enfants d’Ombra qui sont devenus adulte trop tôt, faute de père ? Autant de questions en suspend. Cela ne fait que promettre une bonne histoire.

    Et quand Elinor et Darius arrive grâce à la voix de celui-ci (bien plus tard dans l’histoire par contre), on se demande franchement si c’est une bonne ou une mauvaise chose.

     

    Extrait : (choix : j’aime ce passage. Votre réponse à la question de quoi sommes nous faits ?)

    « Meggie regarda autour d’elle, regarda la table, les outils, les plumes… et les habits noirs de Mo. Tout cela était fais de mots, non ? Des mots de Fenoglio. La maison, la cour, le ciel au-dessus d’eux ; les arbres, les pierres, la pluie, le soleil et la lune. « Oui, qu’en est-il de nous ? pensa Meggie. De quoi sommes nous faits ? Resa, moi, Mo et l’enfant qui va naître. » Elle ne connaissait plus la réponse. L’avait-elle jamais connue ?

             Elle avait l’impression qu’autour d’elle, les choses chuchotaient, parlaient de tout ce qui serait et de tout ce qui avait été. Meggie regarda ses mains et eut l’impression de pouvoir y lire des mots, des mots qui disaient : et un nouvel enfant vit le jour. »

     

    On adore : L’histoire, le suspens, le style… Tout en fait.

    On regrette : Peut-être un nom pour le petit frère de Meggie ?

    Chronique du tome 1 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/coeur-d-encre-de-cornelia-funke-a98205227#

    Chronique du tome 2 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/sang-d-encre-de-cornelia-funke-a100621501#


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  • Sang d’encre

    Cornelia Funke

      

    sang d'encre, de cornelia funke

      

    Titre en VO : Tintenblut

    Editeur : Gallimard jeunesse

    Site de l’auteur : http://www.corneliafunke.com/

    Ma note : 8,5

    Quatrième de couverture :

    Meggie et ses parents savourent leurs retrouvailles lorsque Farid apporte une nouvelle bouleversante : prêt à tout pour revoir les fées et sa famille, Doigt de Poussière a regagné le Monde d'encre, ignorant qu'un grand danger l'attend. Farid et Meggie décident de partir à sa recherche. C'est le début d'un voyage incroyable... et terrifiant.

     

    Mon avis :

    Ce livre, la suite de cœur d’encre est aussi génial que le premier, voir plus.

    (Attention, risque de révéler certains détails à ceux qui n’ont pas lu le premier tome)

    Dans ce deuxième tome, on retrouve toujours des extraits de livre à chaque début de chapitre, mais ils sont mieux choisis que dans le premier tome selon moi.

    On comprend aussi très bien les choix des titres (bien que pour le premier tome, c’était déjà très clair).

    L’écriture est toujours fluide, le suspens est très bien mené, et même augmenté car on découvre le monde d’encre, et que, du coup, beaucoup de paramètres changent.

    Ce monde est d’ailleurs bien décrit, on en découvre les créatures, les personnages et les règles qui le régissent avec beaucoup du plaisir et de curiosité.

    On retrouve tous les personnages : Meggie, Mo, Doigt de Poussière, Elinor, Basta, Farid, Mortola, Darius, Fenoglio. Mais pas Capricorne, ceux qui on lu le premier tome savent pourquoi. On en rencontre de Nouveaux aussi : Roxane (la femme de Doigt de Poussière), Danseur de Nuage (un ami de Doigt de Poussière), le Prince noire (prince des saltimbanques) et son ours, Cosimo (le bon prince d’Ombra ou une imitation), Tête de Vipère (le prince de l’autre côté de la forêt), et Orphé (un nouveau lecteur bien mystérieux).Et d’autre encore…

    La fin est un grand suspens, on attend avec impatience la suite. Et en même temps, le future nous fait sacrément peur.

    (Ne pas lire pour ceux qui n’ont pas lu le premier tome)

    Donc l’histoire commence quelque temps après le tome 1. Rappelez-vous, Darius, Meggie, Mo et Resa (la mère de Meggie qu’on a retrouvé) sont allés vivre chez Elinor. Doigt de Poussière avait volé Cœur d’encre à Mo et était parti avec Farid. Basta et La Pie (alias Mortola) s’étaient enfuis. Et Fenoglio avais fini dans sa propre histoire.

    Et bien l’histoire commence quand un mystérieux lecteur, Orphé, renvoie Doigt de Poussière dans son monde. Farid vient voir Meggie pour qu’il puisse le rejoindre car il s’avère que Basta était avec Orphé et veux retourner dans le Monde d’Encre aussi, pour tué Doigt de Poussière. Meggie insiste pour l’accompagner. Les voici donc tout les deux à la recherche du cracheur de feu. Mais vont-ils le retrouver ? Quelles mauvaises surprises les attendent ? Et que se passe-t-il entre eux ?

    Pendant ce temps, Elinor, Darius, Mo et Resa n’ont pas le temps de s’inquiéter de la disparition de ces deux là, car ils ont la mauvaise surprise d’une visite de Basta, La Pie et du fameux Orphé. Que vont-ils faire, qu’arrivera-t-il a tout ce petit monde ?

    On croisera Fenoglio dans son monde. Je trouve que son manque de mémoire pour des personnages qu’il a lui-même créer est fort dommage. Et il n’a plus aucun contrôle sur sa propre histoire. Ça, par contre, ne fait que rajouter du suspens et mettre des bâtons dans les roues de nos héros.

     

    Extrait : (choix : c’est le début de cette nouvelle histoire)

    « — Sapristi, Meggie, combien de fois vais-je devoir t’appeler ? criait Elinor dans l’escalier, essoufflée.

    — Qu’est ce que tu fais plantée là devant la fenêtre ? Tu ne m’as pas…Mon Dieu, qui est-ce ?

    — Tu le vois aussi ? demanda Meggie, si soulagée qu’elle faillit embrasser Elinior.

    — Bien sûr !

    La silhouette bougea. Elle traversa prestement le gravier clair. Elle ne portait pas de chaussures.

    — Mais c’est ce garçon ! s’exclama Elinor d’une voix incrédule. »

     

    On adore : Le suspens, le monde, les personnages…

    On regrette : Le fait que Fenoglio ne se souvienne plus assez de sa propre histoire.  

    Chronique du tome 1 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/coeur-d-encre-de-cornelia-funke-a98205227#

    Chronique du tome 3 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/mort-d-encre-de-cornelia-funke-a102974981


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  • Beautiful Dark, tome 1 de Jocelyn Davies

    Beautiful dark, tome 1 de Jocelyn Davies

     

    Titre en VO : A Beautiful Dark, book 1

    Editeur : Pocket Jeunesse

    Site de l’auteur : www.jocelyndavies.com 

    Ma note : 8/10

    Quatrième de couverture :

    Le soir de son dix-septième anniversaire, Skye rencontre deux garçons aussi différents que le feu et la glace. Leur point commun : une même attirance pour la jeune fille… et leur condition d’ange déchu. Mystérieux et sombre, Devin est un messager de l’Ordre qui contrôle le destin de chacun. Charmeur et lumineux, Asher est un partisan de la Rébellion qui défend le libre arbitre. Ils vont l’un et l’autre chercher à séduire Skye, dont les pouvoirs sont encore ignorés de tous…

     

    MONAVIS SUR LE LIVRE

    J’ai bien aimé ce livre malgré quelques bémols. Le lecteur suit Skye, une jeune fille âgée de 17 ans qui est une championne de ski et qui, au début du livre va fêter son anniversaire dans un café avec ses  amis. Elle déteste les surprises et ne vas apprécier que moyennement la fête. Skye a perdue ses parents dans un accident de voiture à l’âge de 6 ans et a été  adopter après l’accident par Jo, la meilleure amie de sa mère. Alors qu’elle sort prendre l’air, elle rencontre deux mystérieux jeunes hommes qui vont troubler notre héroïne. Après cette rencontre étrange plusieurs choses vont se dérouler sans que Skye ne comprenne de quoi il s’agît…

    J’ai bien aimée ce roman. L’histoire se passe aux Etats-Unis dans l’état du Colorado et plus précisément, dans la ville de River Springs. Ce que j’ai apprécié c’est que l’histoire est racontée à la première personne du singulier (du point de vue de la jeune fille). J’ai aussi appréciée les autres personnages, notamment les meilleurs amis de l’héroïne (Cassie, Dan et Ian) que j’ai trouvée très attachants, on sent qu’ils sont très proches de Skye. Cassie, est une personne qui aime rigoler et s’amuser, elle est chanteuse dans un groupe de musique. Dan, est un garçon assez timide qui aime aider les autres. Ian, quant à lui, est serveur dans un bar, c’est un garçon assez touchant et qui est secrètement amoureux de l’héroïne.

    Et enfin, j’ai beaucoup aimée Jo, la mère adoptive de la demoiselle qui à un club de randonnée et qui aime l’aventure. Ce petit bout de femme m’a fait beaucoup rire.

    Le style de Jocelyn Davies est simple mais efficace, les chapitres sont courts (maximum 10 pages), ce qui fait que l’on tourne les pages assez rapidement.

    Concernant les petits bémols, j’ai trouvée dommage que l’action se mette en place assez tardivement (il faut attendre environ 100 pages) et que la mythologie mise en place arrive tardivement dans le récit.

    En résumé, quelques petits points négatifs mais une lecture agréable. Je lirai la suite avec plaisir !

    Extrait du livre : Je trouve ce passage magnifique !

     « Nous étions silencieux depuis quelques minutes. J'ai posé ma tête sur son torse et j'ai écouté le son de sa respiration.
    "Tu n'as pas de pouls," dis-je.
    "Est-ce que ça t'ennuie?" demanda-t-il.
    "Non." Je réfléchis un instant. "Tant que tu peux ressentir et aimer des choses."
    "C'est un tort de croire qu'on a besoin d'un cœur pour aimer," chuchota-t-il. »
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    ON ADORE : Les personnages, l’héroïne, le style simple mais efficace de l’auteur.

    ON REGRETTE ; Que l’action soit longue à démarrer et que la mythologie aussi.

     

     


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