• Shadowhunters

    Saison 3

     

    Shadowhunters, saison 3

     

     

    Réalisateur(s) : Todd Slavkin et Darren Swimmer

    Acteurs principaux :

    *Katherine McNamara, dans le rôle de Clary Fray ou Fairchild 

    *Dominic Sherwood, dans le rôle de Jace Wayland  

    *Alberto Rosende, dans le rôle de Simon (le meilleur ami de Clary)  

    *Emeraude Toubia, dans le rôle d'Isabelle (une amie Shadowhunter de Clary) 

    *Matthew Daddario, dans le rôle d'Alec (le frère d'Isabelle)  

    *Isaiah Mustafa, dans le rôle de Luke (policier et ami de la mère de Clary) 

    *Harry Shum Jr, dans le rôle de Magnus Bane (un sorcier)  

    *Alisha Wainwright, dans le rôle de Maia (loup-garou et amie de Simon) 

    *Luke Baines, dans le rôle de Jonathan Morgenstern (le frère de Clary)

    *Anna Hopkins, dans le rôle de Lillith (mère de Jonathan Morgenstern et reine des démons)

    *Javier Munoz, dans le rôle de Lorenzo (un rival de Magnus)

    Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=Ov7oxvtrcUU

    Durée d’un épisode : 42 minutes

    Nombre d’épisode : 22

    Ma note : 7/10

    Résumé :

    Clary a ressuscité Jace grâce au vœu accordé par un ange. Jace va par la suite devenir étrange aux yeux de ses amis. Lillith, la reine des démons souhaite à tout prix redonner vie à son fils.

    Comment cela va-il se finir ?

    Mon avis :

    Après plusieurs années je viens enfin de terminer cette série qui est encore plus sombre que les deux précédentes.

     

    Lillith veut plus que tout que son fils revienne d’entre les morts et régner sur le monde des Terrestres – personnes lambdas sans pouvoirs ni particularités – Pour cela, elle va lever une armée…

     

    Le jeu des acteurs n’est pas trop mal surtout celui de Jace et Clary qui arrivent bien à transmettre leurs émotions.

    Jace a toujours un petit côté sarcastique même s’il apparait plus « faible » et attendri par les événements.

    Clary, de son côté aime aider les autres et va se retrouver dans des situations dramatiques.

     

    Les autres personnages comme Alec, Isabelle, Simon, Maia et Luke sont très bien aussi. Il arrive qu’ils soient dans des intrigues parallèles.

     

    L’univers est comme dit plus haut sombre et tendu. On sent que la situation est désespérée mais qu’elle va finir par s’arranger.

     

     Les effets spéciaux comme les maquillages – notamment ceux des vampires – sont très bien réalisés. On pourrait se croire dans les combats.

     

    Le dernier épisode qui dure 1 heure au lieu d’une quarantaine de minutes comme habituellement clôture parfaitement la série ! La fin, justement est triste. Si la série avait eu une quatrième saison, cela aurait été super mais il faudra s’en contenter.

     

    Par contre, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’intrigue au début.

     

    En résumé, une bonne fin.

     

    On adore : Le jeu des acteurs, l’univers, les effets spéciaux, le maquillage, la fin.

    On regrette : Que j’ai eu du mal à rentrer dans l’intrigue.

                                                                                                       Debo


  • Beaux-parents

    Beaux-parents

     

    Réalisateur : Héctor Cabello Reyes 

    Scénariste : Héctor Cabello Reyes et Bruno Bénabar

    Acteurs principaux :

    • Josiane Balasko dans le rôle de Coline Rossi, la belle mère
    • Didier Bourdon dans le rôle d'André Rossi, le beau père
    • Charlie Bruneau dans le rôle de Garance Rossi, la fille
    • Bruno Bénabar dans le rôle d'Harold Becker, le gendre
    • Bruno Salomone dans le rôle D'Hervé Fleury, le meilleur ami d'Harold
    • Gwendolyn Gourvenec dans le rôle de Chloé Fleury, la femme d'Hervé

    Bande annonce : ici

    Durée : 1h24

    Date de sortie : 19 juin 2019

    Ma note : 9/10

    Publique conseillé : en famille ou entre amis, c'est à peu près tout publique, bien que les enfants les plus jeunes risquent de ne pas tout comprendre.

    Résumé :

    Coline et André sont en parfaite harmonie avec leur fille, Garance, et leur gendre Harold. Mais Garance se sépare d’Harold et ordonne à ses parents de ne plus jamais le revoir. Les beaux-parents ne peuvent s’y résoudre : elle l’a largué, mais pas eux ! Ils devront mener une double vie pour continuer à voir leur gendre adoré, en cachette de leur fille, qui ne va pas les lâcher...

     

    Mon avis :

    Voici un film que j'ai beaucoup aimé voir au ciné !

    Le casting est déjà un bon départ, et la bande-annonce donne vraiment envie. Donc j'ai attendu qu'il passe prêt de chez moi (dixit vivre en campagne et y aller trois semaines après la sortie, mais c'est moins cher donc c'est pas grave), et j'y suis allée.

    Je n'ai pas été déçue !

     

    C'est donc l'histoire d'Harold et Garance, un couple, et d'André et Coline, les parents de Garance. Au sein du couple, tout va bien, ils commencent à se dire qu'ils vont avoir un enfant, tout ça, et ce pour le plus grand bonheur des beaux-parents, qui apprécient beaucoup leur gendre, qui a su se faire accepter, et ils forment une famille unie.

    Mais lors d'un déplacement pour une signature de contrat, quiproquos sur quiproquos font que Garance pense qu'Harold l'a trompée avec une de ses collègues, Chloé. Et c'est le drame pour la jeune femme qui ne supporte pas cette idée. Elle ne laisse pas la possibilité à Harold de s'expliquer, elle le quitte et dit à ses parents de lui dire adieux. Mais ces derniers ne l'entendent pas de cette oreille, car ils apprécient leur gendre et la famille qu'ils forment tous les quatre.

    Qui plus est, Cholé est la femme du meilleur ami et patron d'Harold, ce qui n'arrange pas les chose car ce dernier perd donc son couple, son ami et son bouleau en même temps, alors il est bien heureux de garder ses beaux-parents dans sa vie. Oui, mais Garance ne l'entend pas de cette oreille.

     

    Bénabar est un chanteur comédien que j'apprécie (j'ai été bercée par sa musique pendant toute mon enfance parce que ma mère aime bien, et c'est le premier chanteur que j'ai été voir en concert), et je trouve qu'il joue très bien le rôle de cet homme qui se retrouve à perdre tout. Harold aime la marche rapide (même si tout le monde trouve cela ridicule). Il tient en haute estime la valeur qu'est la fidélité. Et il se débat tout au long du film pour se faire entendre alors que personne ne le croit (y compris la Chloé avec laquelle il n'a pas couché, elle m'a bien fait rire celle-là à ne rien arranger).

    Les beaux-parents sont drôles, ça m'a bien fait rire de les voir galérer avec leur fille pour qu'elle ne découvre pas qu'ils voient encore Harold. Ça donne des situations drôles, avec beaucoup de gènes pour le couple, et leurs justifications bancales font rire.

    Garance est du genre rancunière et à se faire passer pour celle qui a le mauvais rôle même quand ce n'est pas le cas. Elle pourrit la vie à tout le monde juste parce qu'elle refuse de laisser le bénéfice du doute à Harold. Mais c'est tellement bien jouer... Têtue, obtue, bornée, son caractère explosif m'a beaucoup fait rire aussi ! L'actrice, Charlie Bruneau, joue dans En famille (la série de sketches qui passe sur M6 après les infos), j'aime bien regarder ça, où elle a un caractère un peu similaire. Et j'y ai retrouvé ce petit quelque chose que j'aime bien dans sa façon de jouer.

    Hervé et Chloé, le couple d'ami et de collègue d'Harold, sont présent aussi. Hervé, c'est un homme qui va voir à droite à gauche d'autres femmes que la sienne, mais il ne faudrait pas qu'on touche à la sienne surtout. Il m'a bien fait rire aussi. Et Chloé, qui semble déçue de ne pas se souvenir de cette nuit qui n'a pas eu lieu avec Harrold... Elle aussi elle est pas mal dans son genre.

     

    Bref, un scénario comique, beaucoup d'humour, un dénouement qui vient de là où on ne l'attendait pas du tout ! Quelques secrets éventés, certains pour le meilleurs plus que pour le pire d'ailleurs. Un casting vraiment sympa, avec de bons acteurs. Ce n'est pas un coup de cœur pour moi, mais c'est pas passé loin, il manquait juste ce petit quelque chose en plus que je ne saurais nommer.

    J'ai passé un super moment devant ce film que je recommande pour une soirée sympa de détente.

     

    On adore : Le scénario, les personnages autant que les acteurs, et la bonne dose d'humour et de bonne humeur que l'on prend au passage.

    On regrette : Que ce ne soit pas un coup de cœur.

    Jiji


  • Quand nos souvenirs viendront danser

    Virginie Grimaldi

     

    Quand nos souvenirs viendront danser, de Virginie Grimaldi

    PODCAST : https://youtu.be/bAmwxkn3BtM

     

    Titre en VO : Quand nos souvenirs viendront danser

    Année de la première publication (France) : 2019

    Nombre de pages : 211

    Editeur : Editions Fayard

    Site de l’éditeur : https://www.fayard.fr/ 

    ISBN : 978-2-21371-438-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://virginiegrimaldi.com/ 

    Ma note : 8/10

    Public conseillé : Tout public

    Quatrième de couverture :

    "Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés. Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu'en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six : Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline. Quand le maire annonce qu'il va raser l'impasse - nos maisons, nos mémoires, nos vies -, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n'avons plus rien à perdre, et c'est plus excitant qu'une sieste devant Motus". A travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d'amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

     

    Mon avis :

    C’est le deuxième roman de Virginie Grimaldi que je lis. Pour moi, il est un peu « moins bon » que son précédent Il est grand temps de rallumer les étoiles.

     

    Nous suivons un groupe de six octogénaires qui décident de tout faire – même les choses les plus farfelues – pour ne pas que leur quartier et leurs souvenirs disparaissent. Vont-ils y arriver ?

     

    Les personnages sont attachants. Marceline, la protagoniste principale est un peu froide, elle dit « qu’elle a des piquants comme un hérisson ». Elle aime profondément son mari, Anatole.

     

    Joséphine est l’excentrique du groupe. Elle aime faire des choses improbables comme monter sur une grue en justaucorps.

     

    Rosalie a le rêve américain et a souhaité dans sa jeunesse faire carrière à Broadway. Elle fait de la danse. C’est la meilleure amie de Marceline.

     

    Les trois hommes, Anatole, Gustave et Marius ont chacun leur caractère.

    Anatole est gentil, adore sa famille il ne change pas facilement d’avis.

    Gustave, lui, est blagueur et aime détendre l’atmosphère.

    Enfin, Marius est le leader de tout ce petit monde. Il est prêt à tout pour avoir ce qu’il veut.

     

    Grégoire, le petit-fils de Marceline et Anatole est très présent dans l’histoire. Il soutient le projet de ses grands-parents. Il semble faire le lien entre eux et leur fille Corinne, la mère de Grégoire.

    L’écriture de l’autrice est toujours aussi agréable et fluide, les chapitres sont très courts et dynamiques.

    Il y a un système de flash-back entre les années où Marceline nous raconte ses souvenirs. Ce sont ses passages que j’ai le moins apprécié car je me suis un peu emmêlé les pinceaux.

     

    Les thèmes de la vieillesse, de l’amitié et de l’entraide sont à l’honneur. Ils sont bien abordés.

     

    Contrairement au roman précédant, j’ai noté des petites longueurs.

     

    La fin est bien, même si le dénouement est attendu et sans grande surprise.

     

    En bref, une bonne lecture.

     

    Extrait : (choix : la vie est une dance)

    « Finalement, la vie est comme une danse. On entre en scène, on apprend les pas, on se laisse porter, on compte les temps, et on tire sa révérence. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, les thèmes abordés, la fin.

    On regrette : Les petites longueurs et le fait que je me sois perdue dans les années de souvenirs.

                                                                                                       Debo


  • Moi, Simon 16 ans Homo Sapiens

    Becky Albertalli

    Moi, Simon 16 ans Homo Sapiens, de Becky Albertalli

     

    Titre en VO : Simon vs the Homo Sapiens Agenda

    Année de la première publication (en France) : 2015

    Nombre de pages : 315

    Éditeur : Éditions Hachette

    Site de l’éditeur : https://www.hachette.fr/livre/moi-simon-16-ans-homo-sapiens-

    ISBN : 978-2-01-203876-9 (format papier, grand format)

    Site de l’auteur : https://beckyalbertalli.com/ et son facebook : https://www.facebook.com/beckyalbertalli/?ref=page_internal

    Ma note : 7,5/10

    Publique conseillé : je dirais que c'est un livre pour adolescent.

    Quatrième de couverture : 

    Moi, c'est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d'Atlanta (traduisez : un trou paumé). J'ai deux sœurs, un chien, Bieber (oui, oui, comme Justin), et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue.
    Blue, c'est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée.
    On se dit tout, sauf notre nom. Je le croise peut-être tous les jours dans le couloir, mais je ne sais pas qui c’est. En fait, ça me plait bien : je ne suis pas du tout pressé d'annoncer à tout le monde que je suis gay.

    Personne n'est au courant, à part Blue... et maintenant cette fouine de Martin Addison, qui a lu mes e-mails et menace de tout révéler...

     

    Mon avis :

    Voilà une romance assez sympa. Enfin, c'est une romance, mais la romance n'est pas le seul sujet central. C'est d'ailleurs ce qui m'a attirée dans ce livre, le fait que l'on parle aussi d'autre chose.

     

    Le résumé est assez complet je trouve, donc je vais reprendre vite fait l'histoire, mais sans détailler : c'est l'histoire de Simon, qui discute par mail avec un inconnu de son lycée, un garçon qu'il apprécie, et tout les deux sont gays. Oui, mais voilà, Simon fait un jour l'erreur d'oublier de fermer sa boite mail sur un ordinateur du lycée, et Martin tombe dessus et lit ses e-mails. Martin en profite pour faire un peu de chantage à Simon, car il désire se rapprocher d'une des meilleures amies de Simon qui lui plait. Donc soit Simon l'aide, soit Martin dévoile tout.

     

    Les personnages maintenant.

    Nous avons donc Simon, qui nous raconte l'histoire. C'est un garçon qui n'aime pas se prendre la tête. Il vit dans une famille qui suit la téléréalité et dont les parents sont parfois un peu intrusifs dans la vie de leur enfant. Il a une passion folle des Oréos, il pourrait ne se nourrir que de ça. Il a tendance à voir un peu ce qu'il veut parfois, à interpréter les événements à travers le prisme de ses désirs, on va dire. Un personnage plutôt sympa, que j'ai apprécié.

    Ensuite, il y a Blue. Lui , on ne le voit qu'au travers de ses mails pendant une très grande partie du livre. C'est un garçon qui a l'air assez sensible dans sa façon d'écrire. On en apprend pas mal sur sa vie, sur sa difficulté à dire à sa famille qu'il est gay, sur ses parents divorcés et les relations assez sporadiques qu'il a avec son père.

    Il y a aussi Martin, forcément. Au début, il est celui qui fait du chantage, tout simplement. Mais petit à petit, Simon développe des émotions plus mitigés avec lui, avec un genre d'amitié très étrange qui s'en mêle, puis de la colère envers ce garçon. On finit par découvrir pourquoi il a fait ça. Sinon, ce Martin est un geek, mais il cherche aussi a faire rire tout le monde autour de lui, avec un humour lourd et pas toujours drôle.

    Comme autre personnage, il y a les amis de Simon : Nick, Leah et Abby. Nick et Leah le connaisse depuis plusieurs années alors qu'Abby a débarqué il y a quelques mois seulement dans leur groupe. Nick est du genre toujours collé à sa guitare et fan de jeu vidéo. Leah a un sacré caractère, rancunière, elle n'aime pas que les choses changent autour d'elle et n'aime de ce fait pas trop Abby. Abby est joyeuse, compréhensive un peu l'opposé de Leah. Et Nick trouve Abby plutôt à son goût.

    Il y a aussi la famille de Simon, ses parents, assez intrusifs dans la vie de leurs enfants parce qu'ils aimeraient tout voir et tout savoir de leur vie. Sa grande sœur Alice, une fille sympa, mais que l'on voit peu car elle étudie et vit dans une autre ville. Et sa petite sœur, Nora, bosseuse, timide et peu affirmée, une présence discrète, mais aussi douce. Et Bieber, le chien, affectueux, là pour apporter quelques moments drôles.

    Des personnages sympathiques. Tous en sont pas très développé dans l'histoire, les sœurs sont là mais assez par exemple. Je trouve qu'on ne montre pas assez les relations qui unissent les différents personnages. Manque un peu de développement à mon goût.

     

    L'histoire est intéressante, avec quelques surprises par moment. Bien menée, fluide. Le style de l'auteur se lit facilement, est assez agréable.Il y a quelques touches d'humour glissé au fil des pages, j'ai souri plusieurs fois.

    Dans le livre, on alterne les chapitres de narration pure et les chapitre contenant des échanges de mails entre Simon et Blue, ce que j'ai apprécié. Ça nous permet de voir les deux pans important de l'histoire, c'est à dire la relation entre les deux personnages d'un coté, et de l'autre ce qui se passe autour de Simon, dans sa vie, ce qu'il fait pour le chantage de Martin, comment il annonce autour de lui qu'il est gays, les réactions de ses proches, tout ça. C'est un aspect du livre qui m'a beaucoup plu.

     

    Le thème de l'homosexualité est abordé. Je trouve que c'est fait de façon intéressante, avec l'annonce aux proches notamment et la perception de ces derniers, le fait de se montrer ou pas, ce genre de chose.

    Je m'attendais aussi au thème de harcèlement qui peut avoir lieu à l'école dans ce genre de cas, mais finalement, ça a été assez peu présent et très peu développé.

     

    Extrait : (choix : parce que je me disais à peu près la même chose en lisant le livre à peine quelques pages plus tôt)

    "Au fait, petite parenthèse : tu ne trouves pas que tout le monde devrait en passer par le coming out ? Pourquoi l'hétérosexualité serait-elle la norme ? Chacun devrait déclarer son orientation, quelle qu'elle soit, et ça devrait être aussi gênant pour tout le monde, hétéros, gays, bisexuels ou autres. Je dis ça, je dis rien."

     

    On adore : L'alternance narration et correspondance dans les chapitres, le thème de l'homosexualité bien abordé.

    On regrette : Un manque de développement des personnages.

    Jiji


  • Les neiges assassines

    Fabienne Kisvel

     

    Les neiges assassines, de Fabienne Kisvel

     

     

    Titre en VO : Les neiges assassines

    Année de la première publication (France) : 2018

    Nombre de pages : 541

    Editeur : Librinova

    Site de l’éditeur : https://www.librinova.com/ 

    ISBN : 979-10-262-2502-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : Aucun

    Ma note : 5/10

    Public conseillé : Jeunes adultes à partir de 16 ans

    Quatrième de couverture :

    Dans « Les Neiges Assassines », nous retrouvons les protagonistes de « L'homme en bas de chez elle » dans une formidable épopée humaine. Marie s'envole pour l'Afghanistan retrouver l'homme qu'elle aime et va être confrontée à son destin. Victime d'un tragique accident dans l'Hindou Kouch, soutenue par l'espoir de retrouver Mathieu, elle engage une terrible bataille pour sa survie. Partis à sa recherche, les héros seront entraînés dans l'horreur et devront livrer un combat sans merci pour braver tous les obstacles, captifs d'une nature profondément sauvage et hostile dans un pays en proie aux luttes intestines? Sortiront-ils vivants de cet enfer ? « Ce roman épique nous dépeint avec brio le monde de la démesure où l'immensité, magnifique et effrayante, côtoie la rigueur des conditions de vie imposées aux peuples qui traversent les routes de l'Himalaya. » « Le lecteur se retrouve projeté dans un superbe roman d'aventures mêlant amour et trahison, drame et rédemption, dans le cadre grandiose des montagnes afghanes. »

     

    Mon avis :

    Je remercie Fabienne Kisvel pour m’avoir proposé de lire cette suite. J’ai été extrêmement déçue !

     

    Marie a souhaité rejoindre Mathieu à Kaboul, en Afghanistan. Elle va se retrouver dans l’horreur absolue. Va-elle retrouver Mathieu ?

     

    Les personnages sont attachants comme lors du premier tome. Marie souhaite se rendre utile et est très forte malgré les terribles épreuves qu’elle doit traverser. Par contre, même si elle est un peu moins contemplative, elle le reste tout de même par nature.

     

    Mathieu, lui n’a pas changé. Il se bat pour les choses qui lui semble juste et n’hésite pas à prendre de nombreux risques. Il ne montre pas vraiment ses sentiments même s’il est très attaché à Marie.

     

    Pierre et Andoni, les deux amis médecin de Mathieu qu’il avait rencontré lors de précédentes missions humanitaires sont plus présents dans le récit, ils prennent davantage d’ampleur.

    Andoni n’est pas sportif et aura tendance à vite se morfondre mais il saura trouver des ressources.

    Pierre est plus effacé même si on le voit beaucoup dans la première partie du livre.

     

    Ces personnages principaux vont faire la connaissance de nombreux personnages secondaires – plus ou moins avenants – qui vonnt les aider dans leur périple, ils sont développés.

     

    L’écriture de l’autrice est agréable mais elle est redondante, il y a à peu près toujours les mêmes descriptions. Le roman est divisé en trois grandes parties, la première étant la plus longue. Les chapitres alternent les points de vue.

     

    La fin est bien mais sans plus.

     

    J’ai trouvé des longueurs. Pour dire toute la vérité car vous savez que je dis la vérité dans toutes mes chroniques même quand on m’a fait parvenir le roman gratuitement, je me suis ennuyée et n’avais pas forcément envie de retourner à ma lecture. Pour moi, le « premier tome », L’homme en bas de chez elle se suffisait à lui-même.

     

    En résumé, une lecture très mitigée.

     

    Je remercie encore une fois Fabienne Kisvel pour l’envoi de ce roman.

     

    Extrait : (choix : beau passage)

    « La conscience humaine est sans doute une des erreurs les plus tragiques de l’évolution. Nous sommes devenus trop conscients de nous-mêmes, voilà tout. La nature a créé un aspect d’elle-même qui ne lui appartient plus, nous sommes des créatures qui ne devraient pas exister parce que nous passons notre temps à nous autodétruire… Les ténèbres gagnent toujours Andoni ! Alors à quoi ça sert de lutter ? Finalement, la seule issue convenable serait de refuser depuis le départ ce jeu de dupe à la con. Ne plus se reproduire, marcher main dans la main vers notre extinction, notre dernière nuit, frères et sœurs votant ensemble la rupture d’un contrat abusif qui mène au néant. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture quand il ne s’agissait pas des descriptions, la fin.

    On regrette : Les descriptions redondantes, les longueurs.

                                                                                                       Debo