• Les neiges assassines, de Fabienne Kisvel

    Les neiges assassines

    Fabienne Kisvel

     

    Les neiges assassines, de Fabienne Kisvel

     

     

    Titre en VO : Les neiges assassines

    Année de la première publication (France) : 2018

    Nombre de pages : 541

    Editeur : Librinova

    Site de l’éditeur : https://www.librinova.com/ 

    ISBN : 979-10-262-2502-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : Aucun

    Ma note : 5/10

    Public conseillé : Jeunes adultes à partir de 16 ans

    Quatrième de couverture :

    Dans « Les Neiges Assassines », nous retrouvons les protagonistes de « L'homme en bas de chez elle » dans une formidable épopée humaine. Marie s'envole pour l'Afghanistan retrouver l'homme qu'elle aime et va être confrontée à son destin. Victime d'un tragique accident dans l'Hindou Kouch, soutenue par l'espoir de retrouver Mathieu, elle engage une terrible bataille pour sa survie. Partis à sa recherche, les héros seront entraînés dans l'horreur et devront livrer un combat sans merci pour braver tous les obstacles, captifs d'une nature profondément sauvage et hostile dans un pays en proie aux luttes intestines? Sortiront-ils vivants de cet enfer ? « Ce roman épique nous dépeint avec brio le monde de la démesure où l'immensité, magnifique et effrayante, côtoie la rigueur des conditions de vie imposées aux peuples qui traversent les routes de l'Himalaya. » « Le lecteur se retrouve projeté dans un superbe roman d'aventures mêlant amour et trahison, drame et rédemption, dans le cadre grandiose des montagnes afghanes. »

     

    Mon avis :

    Je remercie Fabienne Kisvel pour m’avoir proposé de lire cette suite. J’ai été extrêmement déçue !

     

    Marie a souhaité rejoindre Mathieu à Kaboul, en Afghanistan. Elle va se retrouver dans l’horreur absolue. Va-elle retrouver Mathieu ?

     

    Les personnages sont attachants comme lors du premier tome. Marie souhaite se rendre utile et est très forte malgré les terribles épreuves qu’elle doit traverser. Par contre, même si elle est un peu moins contemplative, elle le reste tout de même par nature.

     

    Mathieu, lui n’a pas changé. Il se bat pour les choses qui lui semble juste et n’hésite pas à prendre de nombreux risques. Il ne montre pas vraiment ses sentiments même s’il est très attaché à Marie.

     

    Pierre et Andoni, les deux amis médecin de Mathieu qu’il avait rencontré lors de précédentes missions humanitaires sont plus présents dans le récit, ils prennent davantage d’ampleur.

    Andoni n’est pas sportif et aura tendance à vite se morfondre mais il saura trouver des ressources.

    Pierre est plus effacé même si on le voit beaucoup dans la première partie du livre.

     

    Ces personnages principaux vont faire la connaissance de nombreux personnages secondaires – plus ou moins avenants – qui vonnt les aider dans leur périple, ils sont développés.

     

    L’écriture de l’autrice est agréable mais elle est redondante, il y a à peu près toujours les mêmes descriptions. Le roman est divisé en trois grandes parties, la première étant la plus longue. Les chapitres alternent les points de vue.

     

    La fin est bien mais sans plus.

     

    J’ai trouvé des longueurs. Pour dire toute la vérité car vous savez que je dis la vérité dans toutes mes chroniques même quand on m’a fait parvenir le roman gratuitement, je me suis ennuyée et n’avais pas forcément envie de retourner à ma lecture. Pour moi, le « premier tome », L’homme en bas de chez elle se suffisait à lui-même.

     

    En résumé, une lecture très mitigée.

     

    Je remercie encore une fois Fabienne Kisvel pour l’envoi de ce roman.

     

    Extrait : (choix : beau passage)

    « La conscience humaine est sans doute une des erreurs les plus tragiques de l’évolution. Nous sommes devenus trop conscients de nous-mêmes, voilà tout. La nature a créé un aspect d’elle-même qui ne lui appartient plus, nous sommes des créatures qui ne devraient pas exister parce que nous passons notre temps à nous autodétruire… Les ténèbres gagnent toujours Andoni ! Alors à quoi ça sert de lutter ? Finalement, la seule issue convenable serait de refuser depuis le départ ce jeu de dupe à la con. Ne plus se reproduire, marcher main dans la main vers notre extinction, notre dernière nuit, frères et sœurs votant ensemble la rupture d’un contrat abusif qui mène au néant. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture quand il ne s’agissait pas des descriptions, la fin.

    On regrette : Les descriptions redondantes, les longueurs.

                                                                                                       Debo

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  • Commentaires

    2
    Dimanche 7 Juillet à 14:08
    FLaure

    Bonjour,

     

    C'est le troisième livre que je lis de l'auteure. A chaque fois je suis sous le charme. Voilà ce que je disais en mars 2019 : "Une histoire haletante qui ne laisse pas de répit." - " On dévore les chapitres. Pas de temps mort alors qu'il y aurait pu y en avoir. L'auteure parsème son écrit d'imprévus qui relancent tout de suite l'intérêt du lecteur." J'ai même mis 8.5/10

    Un avis différent du tien mais c'est cela qui fait l'attrait des lectures.

    Bon dimanche, FLaure

      • Dimanche 7 Juillet à 14:30

        Bonjour,

        Tu as raison que les avis différents font la richesse de la lecture.

        Debo

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