• Amis et RIEN de plus

    Kristan Higgins

     

    Titre en VO : Just one of the guys

    Année de la première publication (en France) : 2013

    Nombre de pages : 441

    Editeur : HarperCollins

    Site de l’éditeur : https://www.harpercollins.fr/livre/9272/harpercollins/amis-et-rien-de-plus

    ISBN : 979-1-0339-0259-1 (format poche)

    Site de l’auteur : https://www.kristanhiggins.com/

    Ma note : 7.5/10

    Publique conseillé : Je dirais jeunes adultes, pourquoi pas adolescent. Et plutôt féminin.

    Quatrième de couverture : Depuis l’adolescence, Chastity le sait : les hommes ne la considéreront jamais autrement que comme une bonne copine, incollable en foot et imbattable aux fléchettes, sans jamais oser envisager quoi que ce soit de plus. Comment pourrait-il en être autrement, alors que ses trois frères et son père peuvent se transformer en véritables serial-killers dès qu’un représentant de la gent masculine s’approche à moins de dix mètres d’elle ?
    Mais aujourd’hui, Chastity a décidé de prendre les choses en main et de trouver l’âme sœur, coûte que coûte...

     

    Mon avis :

    Voilà une petite romance bien sympathique. Le genre à lire l'été.

     

    Concernant l'histoire, c'est celle de Chastity, aka Chas (si si, je vous promets, elle s'appelle bien comme ça, ce qui donne chasteté en français... Pas étonnant qu'elle aie du mal en amour avec un prénom pareil!). Une jeune femme, la trentaine, qui cherche l'amour de sa vie. Pas besoin de détaillé plus que ça, je pense.

     

    Chas est une fille grande (elle fait un peu une fixette sur les tailles des gens du coup...), très sportive (elle fait de l'aviron). C'est pas le genre coquette (ne se maquille pas et préfère des vêtements confort que jolis). Un peu garçon manqué sur les bords, elle joue au billard (et gagne souvent!) avec ses frères et leurs potes, elle est intégré à la bande. Ce qui est justement ce qui lui pose problème, elle fait parti de la bande, elle n'est pas une fille potentiellement intéressante à un autre point de vue pour les hommes.

    Elle a du caractère, comme elle a grandi avec quatre grands frères, forcément, elle a appris à se faire entendre. Elle n'en reste pas moins émotive pour autant, dans le sens où 1- elle pleure facilement, et où 2- elle ne supporte pas la vue du sang (ce qui la complexe assez dans la mesure où son père et ses frères sont pompiers/secouriste/démineur). Ce personnage m'a beaucoup plu, je me suis sentie proche d'elle tout au long du livre.

     

    Sinon, pour les autres personnages, il y en a beaucoup : les parents, les quatre grands frères, les belles-soeurs, les neveux et nièces au nombre de huit, sans compter le quasi frère quasi adopté par sa famille, les collègues de travail, etc... Et bien sûr, les prétendants au poste d'amour de la vie de Chastity. Bref, il y a foule (et encore, il en manque plein). Donc je ne vais pas tous les détailler.

     

    Je vais juste m'arrêter quelques mots sur Bouton-D'or. C'est la chienne de Chastity, et je veux juste dire qu'elle rajoute un petit quelque chose de sympa à l'histoire, elle m'a fait rire, entre ses siestes perpétuelles, sa délicatesse toute relative et son amour pour les papouilles de tout le monde. Bref, une petite note de légèreté appréciable.

     

    Bon, comme les personnages sont plus que nombreux, l'auteur n'a pas pu tous les creuser, évidemment, ce que je trouve normal. Et surtout, malgré leur nombre impressionnant, l'auteur a réussi à ne pas nous perdre entre tout ça, et pour ça, je tire mon chapeau, parce que c'était pas gagner d'avance. C'est une jolie réussite. Mais je regrette un peu tout de même que certaines relations n'aient pas été un peu plus creusées. Certains personnages me plaisaient beaucoup et ont été (trop) peu détaillé (à mon goût).

     

    Un autre de mes regrets pour ce livre, c'est que le résumé promet certaines choses que l'on ne retrouve pas dans le livre. Je n'ai pas été déçue pour autant, parce que j'ai beaucoup aimé l'histoire. Mais c'est comme si on nous mettait sur une boite que dedans c'est de la crème au chocolat, et que dedans c'était de la mousse au chocolat. Les deux sont aussi bons l'un que l'autre, mais ce n'est pas pareil. Bah là, avec le résumé, je m'attendais à ce que les frères interviennent plus dans la vie sentimentale de Chas, alors qu'au final, les dits frères n'ont pas tant d'importance que ça de ce point de vue là. Donc une histoire que j'ai beaucoup appréciée, mais pour laquelle j'attendais quelque chose d'un peu différent.

    Globalement, ce sont les deux points faibles que j'ai trouvé.

     

    Sinon, ça a beau être une romance, il n'y a pas que ça. Il y a aussi le coté famille que j'aime beaucoup, qui prend pas mal de place. Et le fait que Chastity cherche encore parfois sa place au sein de sa fratrie, pour se rendre compte qu'elle n'est pas la seule à avoir quelques doutes parfois. Bref, il n'y a pas que la romance, et j'ai apprécié qu'on voit d'autres aspect du personnage principal. Et la famille étant une valeur qui me tient à cœur, ça m'a d'autant plus plu que ce soit quelque chose d'important pour le personnage et pour l'histoire (bien que justement, c'est important, mais les relations en elle-même auraient peut-être pu être plus creusées, mais en même temps, avec tant de personnage, c'est difficile).

     

    Au niveau de l'écriture, le style est fluide, agréable à lire. On est en point de vue interne, dans la tête de Chastity, et on est même dans le cas où elle est consciente que c'est elle qui nous raconte son histoire. Ce que j'ai bien aimé, ça donne une perspective un peu différente.

    Il y a aussi pas mal de petites touches d'humour que j'ai bien aimé.

    En bref, une histoire que j'ai aimé lire, et que je recommanderais pour des vacances d'été.

     

    Extrait : (choix : Au hasard)

    "Oui - et je le confirme fièrement en aidant la femme à ma gauche à placer ses pieds correctement -, je suis naturellement douée pour repousser les hommes."

     

    On adore : La romance, le coté léger, facile à lire, l'importance de la famille, et que l'auteur aie réussi à ne pas nous perdre au milieu de la foule de ses personnages, le style et les touches d'humour.

    On regrette : Que la quatrième de couv' ne reflète pas vraiment l'histoire, que certaines relations ne soient pas un peu plus creusées.

    Jiji


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  • Le liseur du 6h27

    Jean-Paul Didierlaurent

    La ligne E accueille "Le liseur du 06h27" dans ses trains

     

    Titre en VO :Le liseur du 6h27

    Année de la première publication (en France) :2014

    Nombre de pages :193

    Editeur :Editions folio

    Site de l’éditeur : ici

    ISBN : 978-2-07-046144-8 (format poche)

    Site de l’auteur : non trouvé

    Ma note : 9.5/10

    Publique conseillé : Celles et ceux qui veulent rêver, malgré le quotidien.

    Quatrième de couverture : 

    «Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ça nous fait drôlement du bien.
    Ça va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin.»

    Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6 h 27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l’amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie.

     

    Mon avis :

    J'ai placé ce livre dans romance, parce que techniquement, ça en est. Mais avant ça, c'est un conte moderne. Un véritable conte à mes yeux, même s'il n'y a ni prince ni princesse.

     

    L'histoire, c'est celle de Guylain, dans la trentaine, travailleur dans une usine de recyclage de livres. Il a une vie monotone, et surtout dans laquelle il n'est pas heureux. Il n'aime pas du tout son travail, et sa seul compagnie quand il rentre chez lui le soir, c'est un poisson rouge. Alors, pour se donner du courage le matin, il lit à voix haute dans le RER qui le mène à son travail. C'est un personnage touchant. Il m'a émue à plusieurs reprises. Il est dévoué à ses quelques amis, c'est un homme gentil. Auquel il manque juste une petite étincelle de vie. Du moins au début...

    Et l'histoire, donc, c'est celle de ce qui va basculer pour lui. De quelques rencontres, et d'un peu de hasard, qui vont lui redonner goût à la vie.

    Enfin, j'ai dit hasard. Mais on est dans un conte, et j'ai plutôt envie d'appeler ça le destin. Parce que c'est plus beau et que ça fait rêver.

    L'histoire, c'est aussi celle de Julie. Julie que l'on découvre au travers de ses écrits, exactement comme Guylain la découvre, sans jamais réellement la côtoyer dans le livre. C'est assez étrange comme relation avec un personnage de livre, celle qu'on a avec elle. Uniquement à travers ses récits, et au travers des yeux de Guylain, quand le hasard amènera ce dernier à la découvrir.

    Donc Julie, c'est un personnage aussi touchant que Guylain, mais différemment, elle m'a moins émue. Dans son travail, elle est chez elle, elle maitrise. Et pourtant, elle est simple dame-pipi, mais on a l'impression que les toilettes du centre commerciale sont son domaine à elle, qu'elle y est maitresse de demeure. Dans ses récits, elle ne mâche pas ses mots. Mais malgré la vie, son travail, tout ça, elle attend toujours le prince charmant sur son cheval blanc, elle y croit encore du haut de ses 28 ans. Et c'est ce qui me l'a rendu touchante justement, qu'elle y croit encore, qu'elle espère.

    Les autres personnages sont secondaires, mais tout aussi attachant que les deux premiers. Il y a Yvon, "alexandrophile" comme dit dans le livre (ou disons plus clairement fan de théâtre vouant un culte aux alexandrins), et gardien de l'usine à ses heures perdus, il manie ses mots avec amour de la langue française. Les sœurs Delacôte, deux petites vieilles admiratrice du liseur dans le RER, l'une timide et l'autre à la tendance très exacerbées à écorcher les noms. Il y a Giuseppe, victime d'un accident qui lui a fait perdre ses jambes (qu'il cherche désespérément à retrouver, d'ailleurs...), homme de quête. Et il y a Bruner, le collègue sournois, et Kowalski, le patron préoccupé par les chiffres de l'usine.

    Bref, beaucoup de personnages, que j'ai tous apprécié.

     

    La romance est très longue à arriver, mais l'auteur sait nous faire patienter, nous faire découvrir ses personnages. Certains trouveraient que c'est un mauvais point, mais ce n'est pas mon cas. Je suis patiente, et j'ai préféré découvrir l'univers de Guylain, et comprendre réellement le personnage, à une romance qui arrive trop vite.

    Le style de la plume est recherché, on sent que la forme du texte est aussi travaillée que le fond. Il y a une recherche de vocabulaire, du mot juste (dont certain que j'ai découvert!), ce que je trouve très appréciable. L'écriture c'est pas fluide tout de suite, il faut se mettre dedans, surtout qu'il y a souvent des phrases longues. Mais au bout de quelques pages, quand on est pris par le style de l'auteur, ça devient tellement agréable à lire, de se couler entre les lignes et de se laisser guider... Ce n'est pas un style d'écriture très habituel, mais j'ai beaucoup apprécié.

     

    Voilà pour ce conte moderne, un véritable conte dans la vraie vie. C'est une lecture agréable qui vous emmène auprès de personnages touchants. Un livre humain. Et un quasi-coup de cœur.

     

    Extrait : (choix : j'en mets deux, l'un pour Guylain, l'autre pour Julie.)

    (Pour Guylain:) "Tandis que s'évanouissait sur son palais l'empreinte des derniers mots prononcés, il contempla pour la première fois depuis son entrée dans la rame les autres voyageurs. Comme souvent, il découvrit sur les visages de la déception, voire de la tristesse. Ça ne dura que le temps d'un ébrouement. Le wagon se vida rapidement. Il se leva à son tour. Le strapontin émit un claquement sec en se repliant sur lui-même. Clap de fin. Une femme entre deux âges lui glissa un merci discret à l'oreille. Guylain lui sourit. Comment leur expliquer qu'il ne faisait pas ça pour eux ?"

    (Pour Julie:) "Peut-être aussi parce qu'il reste en moi encore un peu de cette petite fille de 8 ans qui attend que son prince charmant daigne enfin venir la libérer. Un vrai prince charmant qui, après avoir garé son beau destrier blanc dans le parking (une Audi A3 ou une DS intérieur cuir par exemple), fera halte chez moi pour vider sa vessie avant de m'emporter dans ses bras pour une longue aventure. Faut que j'arrête de feuilleter Nous Deux moi. Ça me tape un peu trop sur les œstrogènes des lectures pareilles."

    On adore : Les personnages, le style d'écriture de l'auteur, le côté conte moderne.

    On regrette :J'ai dit quelque chose de négatif ?

    Jiji


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  • Salut à tous !

    Aujourd'hui, je vais vous parler d'un outils dont je me sers lorsque j'écris. (Oui, c'est la période en ce moment apparemment, j'écris plus que je ne lis. Alors autant que ça serve à quelque chose!)

    Quand j'écris, il m'arrive souvent de chercher le mot juste. Je m'explique : vous savez, ce moment où l'on veut exprimer par exemple une émotion, mais que l'on n'a pas le terme exacte en tête ? On a bien un mot à mettre, mais ça ne colle pas, ce n'est pas la nuance précise pour exprimer ce qu'on veut...  (Tristesse ne veut pas dire la même chose que nostalgie ou mélancolie par exemple.) Ça m'arrive de temps en temps, de chercher cette nuance.

    Et ma solution, c'est un dictionnaire des synonymes ! Qui me sert aussi à éviter les répétitions d'ailleurs.

    Alors je vous donne mon dictionnaire des synonymes favori. Je l'aime bien car il est très rempli, et très simple d'utilisation, sans fioriture autour. Attention, il est même parfois trop rempli, il m'arrive de m'y perdre... Mais je préfère dans ce sens là que l'inverse ! Le voici.

    Notez tout de même que, lorsque l'on trouve un synonyme, des fois, ce n'est pas stricto sensus la même signification que le mot d'origine. (D'où les histoires de nuance dont je parlais ci-dessus d'ailleurs...) Pour palier à ça, je revérifie la définition du mot trouver dans un dictionnaire classique. Un  bon Larousse ou Robert papier fait très bien l'affaire, sinon, il en existe des tonnes sur internet.

    Sur ce, je vous laisse chercher le mot qu'il faut !

    La bise

    Jiji


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  • Bonjour à tous,

    Voilà un petit post-it. A la base, c'est un début d'histoire. En fait, ça aurait presque pu être un prologue (très court par contre). Sauf qu'au final ça n'a jamais réellement été plus loin que ces quelques lignes. Mais j'aime bien ce début, alors j'ai décidé de vous le poster. Vu qu'il ne mènera probablement jamais à rien de plus, autant vous le partager en l'état.

     

    "Fuir n'est pas simplement partir, c'est aussi arriver quelque part.*

     

    Un sac en bandoulière, de bonnes bottes en cuir. Les yeux déterminés et les gestes saccadés.

    Colère angélique.

    Être magnifique.

    Le soleil tape dur et l'herbe sèche bruisse sous ses pieds. Elle s'en va, abandonnant cette chaumière au coeur de la prairie jaunie, laissant sans un regard seize années de vie.

    Tournée vers l'horizon, elle fuit."

     

    *Citation de Bernhard Schlink

    Jiji


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  • Salut,

    Alors voilà.... ça fait un petit moment que je n'ai pas posté de chronique sur le blog... Et pour cause : ces derniers temps je travaille sur l'écriture d'une nouvelle.

    Mais ce n'est pas une nouvelle juste comme ça. C'est une nouvelle que je fais pour répondre à un appel à texte. Je vous explique : il m'arrive de temps en temps de chercher des sujets de concours d'écriture ou d'appel à texte, parce que ce genre d'énoncé donne parfois de l'inspiration. Mais habituellement, je note les quelques idées qui me plaisent dans un coin de ma mémoire et je les laissent mûrir pour m'en resservir à ma sauce plus tard, dans un écrit ou un autre. Bref, habituellement, je ne fais que piocher quelques éléments.

    Mais cette fois-ci, je suis tombée sur un énoncé qui m'a tout de suite inspiré. Et j'étais lancée, je savais ce que je voulais en faire, je savais exactement l'histoire que je voulais écrire. Donc, je l'ai fait. Et puis, quand j'ai eu fini de faire la première version sur papier, je suis retournée voir l'annonce. J'étais encore dans les temps pour y répondre, et j'avais une histoire à peu près aboutie. Alors il m'est venu une idée folle : "Pourquoi pas ?" Du coup, j'ai repris ma nouvelle, je l'ai retaper sur mon PC, et je l'ai retravaillée. Tellement que je la connais presque par cœur pour le nombre de fois où je l'ai lu... A l'heure actuelle, la dite nouvelle est en relecture (parce que je la connais trop par cœur pour y voir encore les fautes d'orthographe), et théoriquement, je l'envoie à la fin de la semaine.

    Bref, le but de cet article n'est pas de vous expliquer pourquoi j'ai peu fais de chroniques ces dernières semaines, c'est plutôt de vous donner quelques adresses. Parce que je ne suis probablement pas la seule  à aimer écrire, et que je me dis que savoir où trouver les appels à textes (qu'on va abréger AT, si vous voulez bien...) et les concours d'écriture, ça peut en intéresser certains. Donc venons en à ça.

    Donc pour trouver ces fameux énoncés, on peut bien sûr les chercher un par un, là où un organisateur le publie. Mais c'est long, ce n'est pas réuni, bref, pas pratique. Alors je vais plutôt vous donner trois sites qui concentrent des listes d'AT, et plus qu'à fouiller pour faire votre choix !

    • Le premier, c'est épopée fictive, appels à textes de l'imaginaire. Celui là, comme son nom l'indique est spécialisé dans les textes imaginaires, c'est-à-dire de fantasy/fantastique/horreur/science fiction. Il permet une recherche plus ciblée pour trouver quelque chose qui peut mieux correspondre à vos attentes, avec une recherche par genre, une par émetteur, une par échéance, ect... Ça peut s'avérer pratique quand on cherche un truc précis.
    • Le deuxième, c'est sur le blog mots et curiosité. C'est un blog qui n'est pas consacré uniquement à l'écriture, mais en partie. Et il possède notamment (ce qui nous intéresse ici) une partie dédiée à des concours d'écriture et AT. Il a l'avantage d'en regrouper beaucoup, de les classer directement par ordre d'échéance, et de mettre bien visible le genre et le nombre de mots attendus, et d'être régulièrement tenu à jour. Seul petit bémol, il ne va pas très loin dans le temps (4 mois environ). Mais sinon, c'est très complet pour une recherche précise, et sans limite de genre.
    • Et enfin, le troisième s'appelle on ne peut plus simplement Appels à textes. Ici non plus, il n'y a pas de limites de genre (ça va de la poésie à la SF en passant par la romance et la jeunesse par exemple). Il y a une barre de recherche par critères également, mais que je n'ai pas l'habitude d'utiliser. Le design est assez neutre, mais je l'aime bien. L'échéance, le nombre de mots attendus et le genre sont facilement visibles en un coup d’œil, mais on voit surtout en premier le titre de l'AT et les première lignes du sujet. (J'utilise en règle général plus ce dernier que les deux autres, mais c'est plus un choix personnel.)

     

    Il y a probablement bien d'autres sites qui centralisent des AT, mais je vous donne ces là trois, que je connais, et qui donne déjà matière à trouver ce que l'on cherche. Si vous en connaissez d'autres, n'hésitez surtout pas à la partager en commentaires cool

    Sur ce, bonne écriture à tous !

    Jiji


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