Les sept sœurs
Tome 1 : Maia
Lucinda Riley

PODCAST : https://youtu.be/JBfG-LmeCMU
Titre en VO : The Seven Sisters
Année de la première publication (France) : 2015
Nombre de pages : 509
Editeur : Éditions Charleston
Site de l’éditeur : https://editionscharleston.fr/
ISBN : 978-2-368-12080-4
Site de l’auteur : https://fr.lucindariley.co.uk/
Ma note : 6/10
Public conseillé : Adultes
Quatrième de couverture :
À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu'elles étaient bébés, Maia d'Aplièse et ses sœurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève.
Pour héritage, elles reçoivent chacune un mystérieux indice qui leur permettra peut-être de percer le secret de leurs origines. La piste de Maia la conduit au-delà des océans, dans un manoir en ruines sur les collines de Rio de Janeiro, au Brésil. C'est là que son histoire a commencé… Secrets enfouis et destins brisés : ce que Maia découvre va bouleverser sa vie.
Mon avis :
J’ai découvert ce premier tome qui a été une lecture mitigée.
Pour ne pas vous gâcher la surprise, je ne parlerai pas du résumé.
Les personnages sont assez stéréotypés.
Nous découvrons Maia, en 2007 qui vient de perdre son père adoptif avec ses six autres sœurs. Elle va revenir sur les traces de ses origines.
Izabela est une jeune femme brésilienne des années 1920. C’est une jeune fille de bonne famille – son père a fait fortune dans les plantations de café -. Elle aime l’art et la ville de Paris.
Beatriz est une vielle dame que l’héroïne va rencontrer dans des circonstances particulières. Au départ, elle n’est pas très sympathique.
Laurent est un sculpteur parisien qui a une grande place dans l’intrigue et pour Izabela.
L’intrigue est complexe et pose les bases de la saga. Celle-ci alterne deux temporalités : avec Maia en 2007 et Izabela dans les années 1920-1930 au Brésil. J’ai préféré découvrir le passé plutôt que le présent.
Elle aborde des thèmes difficiles.
L’écriture de Lucinda Riley est correcte, même si, je trouve qu’elle se débrouille mieux dans le passé.
La fin clôt bien le récit.
Par contre, j’ai trouvé de très nombreuses longueurs.
Extrait :
« L'art devrait être accessible à tous, me disait-il. C'est un cadeau de l'âme du peintre. Tout ce qu'on est obligé de dissimuler n'a aucune valeur. »
Les points forts : L’écriture, l’intrigue, la fin.
Les points faibles : Les personnages, les longueurs.
Articles précédents :
- Les enquêtes d'Hannah Swenssen, tome 5, de Joanne Fluke
- Vampyria, tome 2, de Victor Dixen dans catégorie "Fantasy/fantastique"