• Le jour des fourmis

    Bernard Werber

     

    Le jour des fourmis, de Bernard Werber

     

      

     

    Titre en VO : Le jour des fourmis

    Année de la première publication (en France) : 1992

    Nombre de pages : 493

    Editeur : le livre de poche

    Site de l’éditeur : http://www.livredepoche.com/ 

    ISBN : 978-2-253-13724-5 (format poche) 

    Site de l’auteur : http://www.bernardwerber.com/ 

    Ma note : 9/10

    Publique conseillé : Plutôt jeunes adultes et plus. (Encore une fois, tout n’est pas simple à comprendre.)

    Quatrième de couverture :

    Sommes-nous des dieux ? Somes nous des monstres ?

    Pour le savoir, une fourmis va partir à la découverte de notre monde et connaître milles aventures dans notre civilisation de géants.

    Parallèlement, un groupe de scientifiques humains va, au fil d’un thriller hallucinant, comprendre la richesse et la magie de la civilisation des fourmis, si proche et pourtant si peu connue.

     

    Mon avis :

    Voilà un deuxième tome qui suit le premier ! Pour mon plus grand plaisir…

    On retrouve le même suspens constant, on continu à apprendre beaucoup de chose, l’histoire est toujours très bien pensée, très creusée, le style est toujours efficace et simple (je le trouve aussi plus agréable à lire, peut-être)…

     

    Ainsi, je n’ai pas été déçue, la fin du bouquin précédent est très bien prolongée.

    Par contre, j’ai un regret, les personnages humains ne sont, encore une fois, pas très creusés. Enfin, ceux qui sont dans le tome 1 et reparaissent dans ce tome-ci (Jonathan et ses compagnons). Ceux que l’on découvre ici ont déjà une psychologie bien mieux exposée. Reste que, même si l’histoire en elle-même compense, ça me déçoit un peu.

    Les personnages fourmis ont une psychologie « « fourmis, une vision du monde « fourmis » (très pragmatique et axé sur l’instant présent, et à la fois très curieuse) mais celles qui ont été au contact des humains dans le tome un sont plus évoluées, elles prennent des choses de nous.

     

    L’inconvénient des chapitres ne parait plus ici ! Ça, c’est vraiment bien, on lit beaucoup plus facilement et donc plus vite, je trouve. On a toujours de grandes parties (au nombre de six ce coup-ci), mais à l’intérieur, c’est recoupé en « chapitre ». Ils sont tellement petits qu’on lit une partie entière presque sans s’en rendre compte. Beaucoup plus agréable !

     

    En bonus, on trouve toujours une énigme. Et même deux, ce coup-ci. J’ai réussi la première, mais la deuxième m’a échappé, ce coup-ci. Je vous les donne ? Aller, je suis gentille… Je vous autorise à vous creuser la tête ! (Faites quand même en sorte qu’il vous reste un bout de cerveau)

    Enigme 1 : C’est une suite de nombre. Trouverez vous la ligne suivante ?

    1

    11

    21

    1211

    111221

    312211

    13112221

    1113213211

     

    Enigme 2 : Reprenez vos six allumettes, mais ce coup-ci, vous devez faire non pas quatre mais six triangles équilatéraux.

    Bonne chance !

     

    (Attention, spoil du tome 1 !!!)

    Donc, ici, on retrouve les fourmis du dernier livre, qui ont appris que l’existence des doigts n’est pas un mythe, et la nouvelle reine souhaite les exterminer et lance une expédition au bout du monde pour tuer les Doigts, ces monstres qui utilisent le feu. Mais des rebelles se cachent dans ses murs. Et, contre ses ordres, elles volent pour nourrir la doigtilière qui se trouve sous la fourmilière.

    Dans la doigtilière, on retrouve Jonathan et tout ceux qui ont disparus dans la cave dans le tome 1. Ils sont bloqué là, et poursuivent l’œuvre d’Edmond Wells, rentré en communication avec les fourmis. Le fils de Jonathan fait passer les Homme pour des Dieux au près des fourmis dans le but qu’elles les nourrissent mieux.

    Mais des fourmis religieuses, c’est contre nature. Et nous verrons ce qu’il adviendra d’elles plus tard.

    Au milieu, une fourmis qui ne sait que penser. Pour ou contre les doigts ? Montres ou dieux ?

    Nous sommes ainsi remis en cause tout au long du livre.
    En parallèle, on a un commissaire trop sûr de lui et une journaliste humanophobe qui enquêtent sur les meurtres de scientifique en quête d’un ultime insecticide.

    Nous verrons où ces histoires parallèles se rejoignent. Le dénouement est très intéressant, dans le même style que pour le premier livre.

     

    Extrait : (choix : J’en sais rien.)

    « — Je tenais à vous remercier pour votre intervention. Vous voyez, Méliès, j’avais raison. L’homme est notre plus grand prédateur. Ma peur est des plus logique.

    — N’exagérons rien. Il ne s’agissait que de voyou sans grande envergure.

    — Pour moi, qu’ils aient été de simples désoeuvrés ou des tueurs, cela n’aurait rien changé. Les hommes sont pires que les loups. Ils ne savent pas maîtriser leurs pulsions primitives. »

     

    On adore : Le ton, la simplicité, qu’on apprennent plein de choses, le suspens, l’enquête des uns et la quêtes des autres, enfin tout…

    On regrette : Juste que le peuple de la doigtilière ne soit pas assez creusé.

    Chronique du tome 1 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/les-fourmis-de-bernard-werber-a108429710#

    Chronique du tome 3 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/la-revolution-des-fourmis-de-bernard-werber-a108998438


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    Les fourmis

    Bernard Werber

     Les fourmis, de Bernard Werber

     

     

    Titre en VO : les fourmis

    Année de la première publication (en France) : 1991

    Nombre de pages : 306

    Editeur : Le livre de poche

    Site de l’éditeur : http://www.livredepoche.com/ 

    ISBN : 978-2-253-06333-9 (format poche)

    Site de l’auteur : http://www.bernardwerber.com/ 

    Ma note : 9/10

    Publique conseillé : Plutôt jeunes adultes et plus (tout n’est pas facile à la comprenette)

    Quatrième de couverture :

    Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… Ses armes aussi. Terriblement destructrices.

    Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces « infra-terrestres », au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspens et l’horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des… fourmis !

    Mon avis :

    Dans ce livre, on alterne l’histoire de Jonathan et de sa famille et celle des fourmis, pour voir où elles se rejoignent. On suit deux quêtes de la vérité. J’ai imaginé beaucoup de façon pour que les deux histoires se rencontrent, mais aucune n’a été la bonne. L’auteur a réussi à me surprendre. Et pas qu’un peu ! Le suspens est présent, et s’il n’est pas « insoutenable » au point qu’on n’en lâche plus le bouquin, mais il est quand même bien là. Et surtout, il est constant.

    C’est une bonne lecture, mais pas très facile. Les parties sur les fourmis sont basées sur des fait scientifiques, on apprend donc beaucoup de choses.

    Les personnages ne sont pas très creusés, mais l’histoire l’est tellement que ça compense largement. Et je pense (j’espère aussi) qu’ils le seront plus dans le tome deux. En fait, pour l’instant, il n’y a qu’un personnage dont on connaisse vraiment l’histoire, c’est l’oncle de Jonathan, Edmond. L’ironie du sort veut que se soit sa mort qui cause l’histoire…

    Le style n’est ni poétique ni recherché, mais il est simple et efficace.

    Un inconvénient, c’est que l’histoire n’est pas séparée en chapitres, mais seulement en quatre parties, ce que je n’ai pas trouvé très pratique à la lecture.

    La fin m’a laissée un gros blanc pour la suite. Je suis impatiente de la lire (ça ne saurait tarder).

    J’ai fait assez court comme chronique (ou alors c’est une impression), mais je ne vois pas quoi dire de plus pour l’instant. Donc voilà pour cette fois !

    Extrait : (choix : En bonus on a une énigme à résoudre, elle n’est pas facile. Et j’ai réussi ! (après y avoir réfléchie un bout de temps) Je vous la mets. Bonne chance à ceux qui essaie ! Si quelqu'un trouve du premier coup, qu'il mette un commentaire, parce que je n'ai encore trouvé personne et c'est pas faute de poser l'énigme autour de moi.)

    « — Je me souviens qu’une fois, oh ! il devait avoir à peine onze ans, il m’a mise au défi d’arriver à faire quatre triangle équilatéraux avec six allumettes. Ce n’est pas facile, tiens tu vas essayer pour voir…

    […]

    — Quelle est la solution ?

    Grand-mère Augusta se concentra.

    — Eh bien, en fait, je crois qu’il ne me l’a jamais livrée. Tout ce dont je me souviens c’est de la phrase qu’il m’a lancée pour m’aider à trouver : « Il faut penser différemment, si on réfléchit comme on en a l’habitude on n’arrive à rien. » Tu t’imagines, un mouflet de onze ans sortir des trucs pareils ! »

    On adore : Le style, l’histoire, la recherche de réel, le suspens… Et beaucoup de chose !

    On regrette : De ne pas bien connaître les personnages.

    Chronique du tome 2 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/le-jour-des-fourmis-de-bernard-werber-a108603132

    Chronique du tome 3 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/la-revolution-des-fourmis-de-bernard-werber-a108998438


  • Chroniques Lunaires

    Tome 2 : Scarlet

    De Marissa Meyer

     

    Chroniques Lunaires, tome 2 : Scarlet de Marissa Meyer

     

      

    Titre en VO : Scarlet

    Année de la première publication (France) : 2013

    Nombre de pages : 476

    Editeur : Pocket jeunesse

    Site de l’éditeur : http://www.pocketjeunesse.fr/livres-jeunesse/ 

    ISBN : il n’y en a pas sur les formats pour liseuse électronique. J’ai lu le livre sur ma Kindle.

    Site de l’auteur : http://www.marissameyer.com/

    Ma note : 10/10

    Publique conseillé : Filles à partir de 14 ans

    Quatrième de couverture : 

    Bien loin de l'asie et du royaume du Prince Kai, la grand-mère de Scarlet Benoit est portée disparue. Scarlet réalise alors qu’elle n’a jamais su qui était vraiment son aînée et quels dangers pouvaient bien la menacer. Quand elle rencontre Wolf, un mystérieux street-fighter qui semble savoir où est sa grand-mère, elle n’a d’autre choix que de lui faire confiance. C’est en menant leur enquête que Scarlet et Wolf croisent la route de Cinder. Ensemble ils se ligueront contre Levana, la vicieuse Reine lunaire prête à tout pour asservir les Terriens et épouser le Prince Kai.

    Mon avis :

    J’ai adoré cette suite. Marissa Meyer se frotte à la réécriture du Petit Chaperon Rouge à la manière science-fiction.

    ATTENTION ! Risques de spolier sur le tome 1 

    Nous suivons Scarlet Benoît qui habite à Toulouse dans le sud de la France. Elle vit avec sa grand-mère qui s’est reconvertie dans l’agriculture. Un jour, la vielle dame disparait mystérieusement. Sa petite fille la recherche et tombe sur un jeune homme assez étrange qui prétend s’appeler Loup (c’est son nom dans la version française). Qui est-il ? A-t-il un lien avec la grand-mère de Scarlet ?

    Scarlet est une jeune fille de 18 ans au caractère bien affirmé. Elle est très attaché à sa grand-mère et fera tout pour la retrouver. Son habit fétiche est un sweet-shirt rouge avec une capuche, elle le porte tout le temps.

    Loup, est un garçon qui fait des combats de rue. Il porte un tatouage assez étrange sur l’avant-bras. On peut le penser grincheux et dur mais il a aussi un très grand cœur.

    Emilie, la serveuse du restaurant dans lequel Scarlet livre les produits de sa ferme est fleur bleue et aime les beaux garçons. C’est une amie de la jeune fille. 

    Carswell Thorne  un prisonnier, ancien soldat de l’armée américaine et voisin de cellule de Cinder.  Il ne comprend pas grand-chose et veut tout le temps être appelé « capitaine ».

    Cinder et Kai, les personnages principaux du tome 1, n’ont pas changés.

    Les chapitres alternent avec Scarlet et Loup, Cinder et Thorne puis Kai ce qui donne une dynamique à l’histoire. Dans le livre, il y a trois mini-intrigues qui se rejoignent les unes les autres.

    L’écriture de l’auteur est toujours aussi fluide et agréable.

    En résumé, une très bonne lecture et hâte de me plonger dans le troisième !

     

    Extrait : (choix : J’aime bien ce passage)

    « - On devrait l'emmener avec nous.
    Cinder le fusilla du regard. 
    - Tu es fou ou quoi ? 
    - Fou amoureux. Elle est superbe.
    - Imbécile. Aide-moi plutôt à la porter dans le salon. »

    On adore : Les personnages, l’univers.

    On regrette : Rien !

    Chronique du tome 1 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/chroniques-lunaires-tome-1-cinder-de-marissa-meyer-a105610696#


  • Chroniques Lunaires, tome 1 : Cinder de Marissa Meyer

    Chroniques Lunaires, tome 1 : Cinder de Marissa Meyer

     

    Titre en VO : Cinder

    Editeur : Pocket jeunesse

    Site de l’auteur : http://www.marissameyer.com/ 

    Ma note : 10/10

    Publique conseillé : Filles à partir de 14 ans

    Quatrième de couverture :

    A New Beijing, Cinder est une cyborg. Autant dire une paria. Elle partage sa vie entre l'atelier où elle répare des robots et sa famille adoptive. A seize ans, la jeune fille a pour seul horizon les tâches plus ou moins dégradantes qu'elle doit accomplir pour ses sœurs et sa marâtre.
    Mais le jour où le prince Kai lui apporte son robot de compagnie - son seul ami -, le destin de Cinder prend un tour inattendu. La forte attirance qu'éprouvent le beau prince et la jeune cyborg n'a aucune chance de s'épanouir, surtout que le royaume est menacé par la terrible reine de la Lune !
    Débute alors pour Cinder une aventure incroyable, où elle découvrira que le sort de l'humanité est peut-être entre ses mains.
     

     

    MON AVIS SUR LE LIVRE

    J’ai adorée le premier tome de la série Chroniques Lunaire de Marissa Meyer que j’ai lue en numérique sur ma liseuse et je ne suis pas déçue, bien au contraire ! Le lecteur suit les aventures de Cinder, une jeune mécanicienne de 16 ans qui est un cyborg et qui répare toutes sortes de petits matériaux technologiques. Un cyborg est une personne humaine qui possède des parties cybernétiques, c’est-à-dire des parties en métal reliées à leur cerveau – comme un pied - . Les cyborgs sont rejeté par la société. La jeune fille vit à Néo-Beijing, dans la Communauté orientale situé dans un monde futuriste. Elle a été adoptée par Garan Linh alors qu’il effectuait un voyage d’affaire en Europe. Garan est mort depuis 5 ans et depuis sa mort, Cinder vit avec sa belle-mère, Adri et ses deux demi-sœurs, Peony et Pearl. La jeune fille est détestée par sa belle-mère qui lui fait effectuer les pires tâches. Alors qu’un jour, Cinder croise le prince Kaito –  appelé le plus souvent Kai -, elle ne se doute pas que sa vie va être changée à tout jamais.

    Ce livre est une réécriture du conte de Cendrillon dans un univers futuriste. Marissa Meyer s’inspire très légèrement du conte original mais arrive à crée un univers qui lui est propre, on arrive très bien à s’immerger dedans. Même si l’univers est assez riche, l’auteur arrive à nous le décrire de façon simple et claire. Les personnages sont très attachants, surtout Cinder, Kai et Peony. Cinder est une jeune fille qui est à la recherche de ses origines et qui est attachante. Kai, est un jeune homme de 18 ans qui est très attentions envers ses citoyens. Peony est une des demi-sœurs de l’héroïne, elle est très attachée à Cinder. Adri, la belle-mère de Cinder est une femme cruelle et froide. Pearl déteste sa demi-sœur et ne pense qu’aux jolies robes de bal ainsi qu’à son petit confort.

    La ressemblance avec le conte original est infime, il n’y a que des petites touches par-ci par-là.

    Le roman se découpe en quatre parties avec au début de chacune d’elles, une petite citation relative au conte ainsi qu’une petite illustration.

    Le style de Marissa Meyer est fluide, entraînant, on ne voit pas les pages défilées.

    En un mot, un premier tome passionnant qui donne envie de se jeter sur le tome 2 que je pense acheter très bientôt sur ma liseuse et qui concernera Scarlet et le conte du petit chaperon rouge.

     

     

    Extrait du livre : Un passage touchant entre Cinder et Kai.

    « Et puis le prince lui prit la main - sa main cybernétique. 
    Cinder se tendit, terrifiée à l'idée qu'il perçoive la dureté du métal à travers le gant ; mais elle avait encore plus peur de se trahir si elle retirait sa main. Elle implora sa prothèse de se faire douce, malléable, humaine, en regardant Kai l'effleurer des lèvres. Elle retint son souffle, troublée et embarrassée à la fois. »

     

    On adore : Tout !

    On regrette ; Rien !

    Chronique du tome 2 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/chroniques-lunaires-tome-2-scarlet-de-marissa-meyer-a107672802


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    Chroniques de la fin du monde

    Tome 3 : les survivants

    Susan Beth Pfeffer  

     Chronique de la fin du monde tome 3 les survivants Susan Beth Pfeffer

     

    ·         Titre en VO : this world we live in

    ·         Editeur : Pocket jeunesse

    ·         Site de l’auteur :

    ·         Ma note : 7/10

    ·         Quatrième de couverture : Cela fait maintenant un an qu'un astéroïde a percuté la Lune et provoqué un bouleversement climatique sans précédent.
    Dans un monde ou tout s'écroule, Miranda tombe pourtant éperdument amoureuse d'Alex, qu'elle vient de rencontrer. Mais une terrible tornade approche : les deux jeunes gens parviendront-ils à s'aimer dans un tel chaos ? Leurs destins sont en suspens...

    ·         Mon avis sur le livre :

    Dans le troisième tome, l’histoire commence environ un an après la catastrophe. On suit de nouveau le journal intime de Miranda, qui est un peu plus mature que dans le premier. Désormais, il y a un ravitaillement, grâce à des relations du maire, qui les aide à tenir. L’électricité revient de temps à autres. La situation s’améliore légèrement. Matt emmène Jon pêché durant une semaine (Matt et Jon sont les frères de Miranda). Il ramène quelqu’un avec lui, sa femme, car il s’est marié. Elle s’appelle Syl, elle est jolie, a les idées fixes et un sacré tempérament. La mère n’est pas ravie. Mais, bien que se soit une bouche en plus à nourrir, elle apporte quand même bien de l’aide.

    Plus tard arrive le père, Hal, et sa femme, Lisa, dont le bébé est né. Il s’appelle Gabriel. Avec  eux, ils emmènent des gens rencontré durant leur périple. Charli, jovial, est un très bon ami. Et Alex et Julie, qu’on retrouve, bien qu’un peu changés. Alex est quelque peu taciturne, il parle peu et ne sourit presque pas. Julie ne se plaint plus, elle supporte, aide et est adorable et forte à la fois. Tout deux veulent repartir tout de suite et ne pas être un poids, toutefois ils restent, car Julie est épuisée et ne peut continuer à marcher.

    Finalement, leur départ est toujours repoussé. Julie et Jon s’attachent énormément l’un à l’autre, tandis que Miranda et Alex tombent amoureux. Mais vient un moment où Alex et Julie finissent tout de même par s’en aller. Hal et Miranda les accompagnent jusqu’au couvent où ils sont censés laisser Julie, mais celui-ci ne pouvant l’accueillir, ils rentrent tous.

    C’est alors que Miranda apprend qu’Alex a trois billets pour une ville asile (des villes où on a amené les choses importantes, les gens importants, et où les conditions de vie sont bien meilleures). Le problème est d’en trouver une. Cela fait, Miranda hésite à lui dire, elle a peur de ne plus le revoir. Finalement, elle lui dit où en trouver une. Et il propose de l’emmener. A l’intérieur de la ville iraient Julie, Lisa et Gabriel. Et Alex, Charli, Hal, et Miranda seraient quelque part à l’extérieur, pas trop loin. Matt, Syl, Jon et leur mère resteraient en Pennsylvanie.

    Mais leurs plans sont mis à mal, car une tornade passe et dévaste tout. Tout le monde doit partir.

    Encore et toujours, on reconnait le style de l’auteur, fluide. Les pages défilent sous les doigts. C’est rythmé par des rebondissements, on passe de l’espoir à la catastrophe. La fin est très noire.

    Le tome 4 sort en automne 2013 aux USA, on l’attend en France pour avoir la suite.

     

    On adore : Le réalisme, et les questions que ça amène. L’amour qui résiste malgré le monde autour. La fin ouverte, qui laisse tout imaginer.

    On regrette : De ne pas en savoir plus sur ce qui est arrivé à Alex avant qu’il arrive chez Miranda et surtout avant qu’il rencontre Hal.

    Chronique du tome 1 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/chroniques-de-la-fin-du-monde-tome-1-de-susan-beth-pfeffer-a91763197

    Chronique du tome 2 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/chroniques-de-la-fin-du-monde-tome-2-susan-beth-pfeffer-a93418411





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