• Losing it

    Tome 1 : Ce si joli trouble

    Cora Carmack

    Losing it, tome 1 de Cora Carmack

     

     

    Titre en VO : Losing it

    Année de la première publication (France) : 2014

    Nombre de pages : 288

    Editeur : De La Martinière

    Site de l’éditeur : http://www.editionsdelamartiniere.fr/ 

    ISBN : 978-2-7324-6059-8 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://coracarmack.blogspot.fr/ 

    Ma note : 10/10

    Publique conseillé : Tout public à partir de 18 ans

    Quatrième de couverture :

    Ce soir, veille de sa rentrée en cursus théâtre à l’Universtité, Bliss Edward, toujours vierge, a décidé de passer à l’acte.
    La chance semble être de son côté puisque, dans un bar, elle fait la connaissance du très séduisant Garrick. Entre eux, le courant passe aussitôt. Sensible et attentionné, Garrick semble être le candidat idéal pour une première fois.
    Mais au dernier moment, alors que le plus dur est fait, Bliss est prise de panique et s’enfuit.
    L’histoire aurait pu rester sans suite, et l’humiliation vite oubliée, si le lendemain, Bliss n’était retombée sur lui, qui n’est autre que son nouveau prof de comédie…
    Manifestement, Bliss devra attendre un peu avant sa première fois…
     

     

    Mon avis :

    ATTENTION : Des scènes de sexe assez explicites peuvent choquer les plus jeunes !

    Cela faisait longtemps que je voulais lire ce livre. Je ne ferais pas de résumé car celui de la quatrième de couverture est assez long.

    Les personnages sont très drôles et attachants. Bliss – oui, elle s’appelle vraiment comme çà ! – a 22 ans et n’est pas très sûre d’elle. Elle va inventer pleins de mensonges quand elle est dans des situations délicates.

    Sa meilleure amie, Kelsey est extravagante. Elle adore Bliss et fait tout pour l’aider.

    Cade, le meilleur ami de Bliss est secrètement amoureux de la jeune femme. Il est touchant, c’est mon personnage préféré !

    Garrick, l’homme que Bliss rencontre dans une boite de nuit, et qui est aussi un de ses professeurs de théâtre à l’université, est comme on peut s’y attendre très charmant.

     

    L’univers du théâtre est très bien exploité. Cela m’a fait sourire car j’ai aussi fait une activité théâtre pendant quelques années.

     

    L’écriture de l’auteur n’a rien d’extraordinaire mais passe bien. Il y a des touches d’humour qui font bien rire.

    Les scènes de sexe sont à certains moments assez explicites.

     

    Je recommande ce tome 1 aux lecteurs ayant au moins 18 ans car certains passages pourraient perturber les plus jeunes.  

     

    Extrait : (choix : très beau)

    « L’éternité était dans nos yeux et sur nos lèvres, le bonheur sur nos fronts ; aucune partie de nous-mêmes qui ne goutât la félicité du ciel. »

    On adore : Tout.

    On regrette : Je ne sais pas…


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  • Beachwood Bay

    Tome 1 : Unbroken

    Melody Grace

    Beachwood Bay, tome 1 de Melody Grace

     

     

    Titre en VO : Unbroken

    Année de la première publication (France) : 2014

    Nombre de pages : 285

    Editeur : Prisma

    Site de l’éditeur : http://www.editions-prisma.com/ 

    ISBN : 978-2-8104-0482-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://melodygracebooks.blogspot.fr/ 

    Ma note : 7/10

    Publique conseillé : Tout public mais à partir de 18 ans !!

    Quatrième de couverture :

    Juliet est tombée folle amoureuse d'Emerson l'été de ses 18 ans dans la maison appartenant à ses parents en bord de mer. Après une relation passionnelle, le beau ténébreux la laisse tomber subitement. Quatre ans plus tard, Juliet a poursuivi ses études, surmonté tant bien que mal cet abandon et construit une relation équilibrée avec un garçon très bien, gentil et attentionné. Ses relations avec sa famille ne sont pas au beau fixe depuis qu'elle a perdu sa mère, autre cicatrice encore ouverte, mais elle refuse d'y penser et s'est forgé une carapace protectrice en se murant dans l'oubli et en avalant cachet sur cachet. Quand son père veut vendre la maison de la plage, Juliet y retourne trier ses affaires et, comme elle le craignait, croise Emerson qui habite toujours là. Un simple regard et toute la passion ressurgit subitement. Sincère ou manipulateur, Emerson va tout faire pour récupérer la jeune fille, aux prises avec un dilemme déchirant : choisir entre les deux garçons…  

     

    Mon avis :

    ATTENTION : Série de romans à ne pas lire avant AU MOINS 18 ans car des passages peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

    Un premier tome qui fait passer un bon moment. Je ne ferais pas de résumé, celui de la quatrième de couverture en dit déjà assez.

     

    Les personnages sont sympas. Juliet, la narratrice, a 22 ans. Elle est un peu dépressive depuis la mort de sa mère suite à un cancer. Elle prend cachet sur cachet. Elle est toujours amoureuse d’Emerson Ray son ex petit ami qu’elle a rencontré lors de ses 18 ans.

    Danny – ou Daniel – son petit ami actuel est gentil, prévenant, protecteur voir trop.

    Emerson est un homme dominateur qui aime passer du bon temps. Il est dur avec Juliet mais l’aime plus que tout.

    Lacey, la meilleure amie de Juliet, aime s’amuser et faire la fête.

     

    Dans ce livre, il y a des scènes de sexe assez explicites. Je vous rassure quand même il n’y en a pas à toutes les pages mais il faut savoir qu’elles sont là.  Certaines sont très belles, d’autres un peu moins.

     

    L’écriture est assez vulgaire et j’avoue que des fois c’est un peu répétitif. Le style n’est pas très recherché mais il passe.

     

    Cette série est découpé en « livres compagnons » c’est-à-dire que la suite concerne un autre personnage aperçu dans les tomes d’avant. Le tome sera sur la sœur cadette d’Emerson : Brit.

    Je vous recommande ce tome 1 !

     

    Extrait : (choix : j’adore ce passage)

    « Ma mère disait toujours qu’il existe deux sortes d’amour en ce monde : la brise légère et l’ouragan. La brise est douce et patiente. Elle gonfle les voiles des bateaux, dans le port, et caresse les vêtements étendus sur la corde à linge. Elle te rafraîchit, les chaudes journées d’été, et revient chaque automne soulever les feuilles mortes, avec la régularité d’une horloge. On peut toujours compter sur la brise, son souffle est constant et sûr et loyal. »

     

    On adore : Les personnages. 

    On regrette : Le style d’écriture un peu simpliste et vulgaire.


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  • Tendre veillée

    Scarlett Bailey

    Tendre veillée, de Scarlett Bailey

    Titre en VO : The Night Before Christmas

    Année de la première publication (France) : 2013

    Nombre de pages : 406

    Editeur : Milady, collection romance

    Site de l’éditeur : http://www.milady.fr/ 

    ISBN : 978-2-8205-1364-9 (format kindle)

    Site de l’auteur : Pas trouvé

    Ma note : 4/10

    Publique conseillé : Public féminin.

    Quatrième de couverture :

     Lydia a toujours souhaité vivre un Noël parfait. Aussi n'hésite-t-elle pas une seule seconde quand ses meilleures amies l'invitent à réveillonner avec elles. Au programme, feux de cheminée et marrons chauds – le tout dans un décor digne d'une carte de vœux. Quand elle se retrouve bloquée par la neige en compagnie de son petit ami, de son ex et d'un irrésistible inconnu, son Noël idéal est sérieusement mis à mal. Mais bon, trois rois mages, c'est la tradition à cette époque de l'année ...

     

    Mon avis :

    La chronique de ce livre risque d’être salée ! J’ai été très déçue.

    Pour le résumé, nous faisons la rencontre de Lydia, une jeune avocate qui décide de passer les prochaines fêtes de fin d’année dans la maison d’hôtes d’une de ses amies avec ses comparses de toujours et son petit ami, Stephen. Sauf que la fête ne va pas se passer comme elle l’aurait voulu. Son passé va-elle la rattraper ?

    Les personnages ne sont pas attachants, plus que çà, surtout Lydia. C’est une jeune femme carriériste qui ne sait pas ce qu’elle veut, qui passe du blanc au noir. Katy, son hôtesse, est aimante envers ses proches et veut tout contrôler, au point de s’épuiser moralement. Alex, qui est enceinte, n’a pas eu une vie facile. Joanna a un tempérament de feu. Jackson, le petit ami de Joanna est un séducteur dans l’âme et va donner bien des tourments au groupe. Stephen, le petit copain de Lydia est « l’homme idéal ». Will, un des hommes du village et « homme à tout faire » est authentique et adorable.

     

    Il y a l’ambiance de noël et tout ce qui gravite autour mais il n’y a pas d’action. Je me suis ennuyé du début à la fin. J’ai mis 21 jours pour le finir (débuté le 1er décembre et fini le 21). J’ai bien crue que je n’allais jamais le terminé !

     

    La romance arrive à la fin, alors que ce roman est classé dans la catégorie « romance » de la maison d’édition.

    Le style d’écriture est simple mais il passe bien.

     

    La fin n’est pas top, j’avais espéré qu’elle rattrape le récit.

    En résumé, une lecture décevante !

     

    Extrait : (choix : moment drôle)

    « Ça ne peut pas durer longtemps, tu sais, cette fusion entre Heathcliff et Bob le Bricoleur que tu interprètes. » 

     

    On adore : L’ambiance de noël, le style d’écriture, Will

    On regrette : Les autres personnages, la romance qui arrive à la fin, le manque d’action, la fin.


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  • Eleanor & Park

    Rainbow Rowell

    Eleanor & Park, de Rainbow Rowell

     

     

     Titre en VO : Eleanor & Park

    Année de la première publication (France) : 2014

    Nombre de pages : 378

    Editeur : Pocket jeunesse

    Site de l’éditeur : http://www.pocketjeunesse.fr/livres-jeunesse/ 

    ISBN : 978-2-823-80267-2 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://rainbowrowell.com/blog/ 

    Ma note : 6,5/10

    Publique conseillé : Tout publique à partir de 14 ans.

    Quatrième de couverture :

    Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l'habitude de s'asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l'ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths. 

     

    Mon avis :

    Tout le monde disait : « c’est la romance de l’année, lisez-le ! » Naturellement, j’avais très envie de le découvrir. J’ai bien aimée, mais ce n’était pas la « romance du siècle ».

    Nous sommes dans les années 1980, et Eleanor, une jeune fille de 16 ans, revient chez elle après un an d’absence car son beau-père l’avait mise à la porte. Elle doit prendre le bus pour se rendre au lycée et elle va se mettre à un côté de Park. Entre eux, va naître une relation remplie de musique et de comics.

     

    Les personnages sont touchants. Eleanor, n’a rien pour elle, trop ronde, trop rousse, tout le monde se moque d’elle. Elle a une vie de famille compliquée.

    Park, un jeune asiatique, a une famille tout ce qu’il y a de plus classique. Il est très attentionné et adore le taekwondo – un art martial coréen et Park est d’origine coréenne -, il adore les comics.

    La mère de Park, Mindy, m’a fait beaucoup rire dans sa façon de parler.

    Le beau-père d’Eleanor, Richie, est horrible, détestable.

    La mère d’Eleanor, Sabrina, est soumise à son mari.

     

    Le style d’écriture est agréable et touchant. Dans les chapitres, on y voit les pensées de la jeune fille et celles de Park mais elles sont rapportées à la troisième personne du  singulier, ce qui peu parfois dérouté.

     

    Les références aux années 80 sont très bien. On en apprend plus sur les styles musicaux, le style vestimentaire….

     

    La romance met du temps à se mettre en place. C’est dommage !

    La fin est très touchante.

     

    En résumé, une bonne lecture.

     

    Extrait : (choix : très beau passage)

    « Eleanor avait raison : elle n'était jamais jolie. Elle ressemblait à une œuvre d'art. L'art n'avait rien à voir avec le beau, il existait pour faire ressentir les choses. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, les références aux années 80.

    On regrette : La romance un peu longue à venir.

     

     


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  • Le ciel est partout

    Jandy Nelson

    Le ciel est partout, de Jandy Nelson

     

     

     

    Titre en VO : The sky is everywhere

    Année de la première publication (en France) : 2010

    Nombre de pages : 367

    Editeur : France Loisir

    Site de l’éditeur : http://www.franceloisirs.com/ 

    ISBN : 978-2-298-04689-2 (format poche)

    Site de l’auteur : http://jandynelson.com/ 

    Ma note : 9/10

    Publique conseillé : Plutôt féminin.

    Quatrième de couverture :

    Un amour brûlant, une perte dévastatrice, Lennie lutte pour trouver sa propre mélodie. Alors que Bailey, sa sœur, sa meilleure amie, vient de mourir, comment continuer ?

    A-t-elle le droit de plaire, elle aussi ?

    De désirer Toby ?

    D’être heureuse sans Bailey ?

    Et comment ose-t-elle encore rire ?

    Parfois, il faut tout perdre pour se trouver…

    Un hymne à l’amour, à la vie, à la musique, à la nature et à l’écriture !

     

    Mon avis :

    Presque un coup de cœur.

    L’histoire de Lennie est triste et belle.

    Sa sœur, Bailey, est morte, elle apprend à vivre. Elle retourne au lycée après un mois d’absence. Il y a un nouveau, Joe Fontaine, qui vient de France. Il l’a remplacé en temps que deuxième clarinette pendant son absence. Elle retrouve aussi Sarah, sa meilleure amie (enfin retrouve est un bien grand mot, puisque Lennie l’évite), ainsi que sa rivale, la première clarinette, Rachel. Et chez elle, c’est aussi le bazard. Son oncle (Big) et sa grand-mère (Manou) font leur deuil aussi. Lennie ne parle plus avec Manou comme avant, Big n’a plus d’idées farfelues, Manou ne peint plus,… Lennie se sent seule au milieu de tout le monde et le seul avec qui elle se sent comprise, c’est Toby, le copain de Bailey.

    Dans tout ça, j’imagine que vous connaissez déjà la fin (Triangle amoureux, lequel elle choisit, et tout et tout…) !

     

    Lennie (en fait, elle s’appelle Lennon, à cause de John, sa mère était hippie) est une fille qui a besoin de se réveiller et de vivre sa vie. Et elle apprend cela avec la mort de sa sœur. Elle a un don pour la clarinette et elle aime la nature, la rivière derrière chez elle et la forêt.

    Joe est un musicien dans l’âme. Il touche à tous les instruments, mais en particulier guitare et trompette. Il a une théorie selon laquelle ton instrument définie ta personnalité. Toujours souriant, c’est la joie de vivre incarnée. J’aime bien ses mots d’humour. Son défaut, il voit tout noire ou blanc, pas de demi-teinte.

    Toby, c’est l’opposé de Joe, c’est la tristesse. Il n’est pas expressif, il parle peu. Doué avec les animaux, il fait du skate.

    Sarah, la meilleure amie de Lennie, est très vive, sympa et drôle. Elle a une façon de s’habiller particulière, une façon de parler que ne va pas vraiment avec, et un tic de langage que j’adore : là où le commun des mortelle placerait une vulgarité, elle met un nom d’animal (genre, espèce de sale canard, des vaches sur la lune, un renard volant,…

    L’oncle Big et Manou sont assez extravagants.

     

    Depuis la mort de sa sœur, Lennie écrit sur des papiers volants des souvenirs et des poèmes, et elle les laisse n’importe où. On en a en début et fin de chapitre. On comprend pourquoi à la fin. Et j’aime beaucoup, les mots comme l’idée et le pourquoi, c’est très poétique.

     

    Bien que, comme à chaque fois, on sache comment ça se finit, on l’oublie tout au long de la lecture. La romance se partage un peu la place avec le deuil de Lennie, se qui permet de mettre sur pause de temps en temps. La bonne humeur de Joe met quelques touches d’humour et de joie au milieu de la tristesse. Tout en demi-teinte et juste dosage. Un style fluide, et tout ça, c’est vraiment pas mal.

     

    Nous avons ici, selon mon avis, une superbe romance !

     

    Extrait : (choix : Ça n’a pas été facile, j’ai hésité entre trois passages, et finalement, ça s’est joué à pierre feuille ciseau !)

    « — Je t’ai vu l’autre jour, déclare-t-il en reprenant ma pomme pour jongler avec à deux mains. Près de la grande prairie. Je jouais de la guitare dans l’herbe. Tu étais de l’autre côté de la route. On aurait dit que tu rédigeais une lettre ou je ne sais quoi contre la carrosserie d’une voiture, mais tu as lâché le papier par terre…

    — Tu m’espionnes ou quoi ? je lui demande, m’efforçant de masquer mon soudain émerveillement à cette idée.

    — Peut-être, oui. Il cesse de jouer avec la pomme. Et je suis peut-être intrigué, aussi. »

     

    On adore : Le style, l’histoire, les demi-teintes, l’aspect poétique, et la façon de parler de Sarah.

    On regrette : Je ne sais pas. (Même le triangle amoureux ne me dérange pas, je ne le trouve pas comme les triangles amoureux classique, il y a un truc en plus qui fait que je l’aime bien.)


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