• Ça fait longtemps que je ne suis passer vous déposer quelque chose par ici.

    Alors voilà juste quelque lignes, que j'espère touchante.

    Bonne lecture !

      

    (Imaginez une fille qui a peur de ce que l'avenir lui réserve, et un garçon, qui l'aime sans qu'elle le sache, qui veut la rassurer.)

    " C’est…compliqué.

     Bas explique.

    Je me retourne et le regarde droit dans les yeux. J’y lis une expression que je n’arrive pas à déchiffrer. Soudain, j’ai peur. Peur de partir, de tout laisser derrière moi, de ne pas savoir où je vais, de ce que je trouverai.

    Il pose sa main sur ma joue et me sourit. La tendresse dans les yeux de ce fougueux jeune homme, c’est impressionnant, c’est bien la première fois que je vois ça dans ses yeux. C’est rassurant aussi.

    Il s’approche et chuchote à mon oreille.

     N’est pas peur, je suis là.

     Je n’ai pas peur.

    Je sais bien que ma voie dit le contraire. Il l’entend, et me prend dans ses bras. Surprise, j’essaie de me dégager, mais il me retient. Petit à petit, je me détends. Je passe mes bras autour de sa taille, et pose mon menton sur son épaule, les larmes aux yeux.

     Je suis là."


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  • Salut tout le monde ! 

    Voilà un petit post-it qui, je l'espère, vous fera rire (en tout cas, debo et moi, oui, mais bon c'est aussi un peu né d'un de nos délires...). Il est numéroté car il y aura un numéro 2.

    So, bonne lecture ! 

    "On discute devant la machine à café avec les potes du bureau quand...

    - J'ai réussi ! J'ai réussi ! 

    Mélissa arrive en courant, l'air ravie.

    - Réussi quoi, au juste, Méli ?

    - La machine à café ! Vu que tout le monde (à l'exception de Madame Crèm, mais le chef n'a pas relevé pour notre Dragon préféré) a signé ma pétition, le chef veut bien la changer ! 

    - Quoi !?

    - Et oui ! 

    Elle se tourne vers celle qui va devenir l'ancienne machine à café, une main sur la hanche et un doigt triomphant pointé vers notre chère amie.

    - Et oui ma vieille ! S'en est fini de toi et de ton café immonde ! Depuis que l'on a commencé ici, tu nous abreuve de cette horreur, mais c'est terminé ! On verra si tu fais toujours la fière à la ferraille..."


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  • Je suis contente, c'est les vacances, et tout et tout...

    Donc un post-it joyeux pour aujourd'hui !

    Bonne lecture !

    « Joyeuses

    Ombres

    Illuminées,

    Et dansant dans la nuit »

     

     

     


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  • Parce qu'il y a 70 ans aujourd'hui, des américains, des anglais, les soldats français ayant réussis à ralier l'Angleterre, et d'autres encore, ont débarqués. Parce qu'ils ont sauvé le pays, parce qu'ils ont chassés l'occupant. Parce que nombre d'entre eux ont perdus la vie pour la liberté, parce que nombre d'entre eux sont morts pour la France. Parce qu'il ne faut pas les oublier.  

    "Devant nous, une plage. Pas celle des vacances. Celle du débarquement. A venir.

    En face, les lignes allemandes.

    Les parachutistes de la nuit dernière attendent plus loin, on l’espère.

    D’ici quelques minutes, on se fera tirer comme des lapins. Nombre d’entre nous mourrons avant de passer les lignes allemandes. Qui atteindra l’ancienne colonie qui nous servira de repère ? Pas beaucoup. Et ceux-là repartiront bien vite, pour détruire le QG allemand. Et de cela, combien s’en sortiront ?

    On est nombreux au départ. Parce que s’il y a plus de cibles, les allemands ne pourront pas toutes les atteindre. Nous savons tous que c’est une mission suicide pour la plupart d’entre nous.

    Les bombardements alliés commencent.

    Il est temps de marcher sur cette plage, vers la libération.

    Alors si je meurs, je sais que se sera pour sauver un camarade qui sauvera la France. Si je meurs, c’est pour sauver la France.

    Si je meurs, c’est pour la liberté."

     


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  • Voilà encore une petite scène romantique. Commence a y en avoir quelques unes, il va être temps que je trouve autre chose à vous mettre sous la dents... (Pour ceux qui auront reconnu les prénoms, oui, c'est la suite, et non pas la fin, de l'extrait "rando drague")

    Bonne lecture !

     

    "-Ah bon ? Pourquoi ? (air innocent)

     

    -Ben… Parce que… Euh… Je ne sais pas te comment dire.

     

    En fait, je sais ce que je ressens, en attendant qu’il se décide, impatiente, rêvant de lui dire oui. Et je décide de me lancer.

     

    Il regarde devant lui, par terre. Je me penche, prends son visage dans mes mains, me penche encore un peu. Nos regards se croisent. Et je dépose un baiser sur ses lèvres. Il est surpris, figé. Je me lève et rentre dedans où la fête bas son plein, le laissant là, en plan.

     

    Contente, je reste seule, rêveuse.

     

    Je sens des bras m’entourer la taille. Arthur. Il m’emmène dehors de nouveau. Je le regarde.

     

    -Alors ?

     

    -Tu as bien traduis mes pensées.

     

    On s’embrasse."


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