• Un autre post-it triste, désolée...

    Promis, le prochain sera un peu plus heureux !

    Bonne lecture

    "Des étoiles, il s'en éteint tous les jours. Mais quand c'est est une qui nous tient à coeur, le ciel parait vide. Difficile de voir celles qui restent autour ou celles à venir. Il suffirait peut-être de regarder, mais j'ai peur d'ouvrir les yeux et de vérifier que tu n'es plus là, que tu as disparu. Et si les larmes m'empêchaient de voir autre chose que le vide que tu laisse ?"

      


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  • Bonjour

    Voilà un petit post-it, triste.

    Quand un espoir auquel on tient s'en va...

    "Ce mince filet de lumière prêt à s'éteindre...

    Peur de la pénombre,

    Que les autres lumière n'éclairent pas assez l'ombre.

    Peur du noir,

    Juste envie de croire en cet espoir.

    Cette lumière, ne pas pouvoir l'atteindre..."


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  • Voici un texte écrit il y a quelques temps déjà (un ou deux ans je dirai).

    C'est assez personnel, mais je me suis rendu compte, en le faisant lire à une amie était dans la situation dans laquelle je me trouvait après avoir écrit ce texte, que ça lui avait fait du bien de voir des mots sur ce qu'elle ressentait.

    Donc je vous le poste.

    Bonne lecture !

    "La tristesse m’emplit le cœur. Encrée dans mes sentiments, tu montes en moi, alors qu’il vient de me jeter comme un papier collé sous sa chaussure. Tu montes en moi, comme l’idée d’avoir été rejetée. Je m’éloigne, la tête haute, et tu viens voir la lumière du jour. Et pendant que tu coules le long de ma joue, je rumine des pensées noires. Quand tu arrives au coin de ma bouche, je pense à ce que lui doit penser. Te voilà sur mon menton, prête à tomber, et je me dis qu’il doit déjà m’avoir oublié. Tu vacilles, tu hésites, le sol est loin, et je pense e je n’aurai aucune chance, jamais. Tu te lances enfin, et je sens que la tristesse s’en va, alors qu’autre chose arrive. Tu chutes, je te vois au ralenti, et une colère amère monte en moi, forte. Lorsque tu rencontres le sol, tu te brises, et la colère remplace la tristesse."


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  • Voilà un bout de temps que je ne vous aie pas posté quelque chose ici, je vous offre donc un petit extrait de texte.

    C'est une jeune fille qui se ballade à vélo pour se détendre et réfléchir car elle a en ce moment beaucoup de problèmes familiaux. Elle se retrouve dans un quartier de sa ville dans lequel elle n'avait encore jamais pénétré. Et elle y fait une rencontre étrange.

    Bonne lecture !

    "Et à un moment, alors que la fraîcheur arrivait, ce qui voulait dire qu’il était temps de rentrer, j’ai essayé de me repérer, et je me suis rendu compte que je ne savais pas où j’étais. Je me suis arrêtée et j’ai regardé autour de moi. Un quartier ultra chic, et entre deux immeubles, une petite porte à l’aspect miteux. Au dessus, il y avait une pancarte « DOJO ». Curieuse de nature, j’ai accroché mon vélo à une berne et je suis entrée en me disant que c’était juste pour demander mon chemin. Tout étais silencieux à l’intérieur, ça faisait presque peur. Je suis arrivé dans une petite pièce avec un comptoir à ma droite, une porte juste à côté et une porte à ma gauche. Sur les portes, il y avait inscrit « fille » (un l de travers) d’un côté et « garçon » (il manquait la cédille) de l’autre. Et en face de moi, une autre porte, entrouverte. Je me suis approché, et j’ai entendu une respiration calme et régulière de l’autre côté. J’ai frappé à la porte, la main un peu tremblante, et une voix grave et douce m’a dit d’entrer, ce que j’ai fait. C’était une salle genre gymnase, mais plus petite. Le sol était couvert de tapis, genre ceux qui sont au sol du gymnase quand on fait de la lutte à l’école. Sur le mur d’en face, un tissu était tendu, représentant la tête d’un monsieur à l’air sage. Un homme était assis au milieu des tapis. Les cheveux noirs, la peau de la couleur de celle de ma mère, il avait le type asiatique, mais la couleur de ses yeux ne venaient pas de là-bas. Bleus, très profond, on croirait qu’ils contiennent tout le savoir de l’univers. Impossible de lui donner un âge, sans son regard, je n’aurais dit même pas trente ans, mais son regard donnait l’impression d’avoir mille ans. Il m’a sourit. « Jeune fille, je suis honoré de te recevoir dans mon Dojo. » "


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  • Coucou tout le monde !

    Voici le second opus de notre machine à café. Le premier ici shocked

    Comme quoi, les objets peuvent nous être fidèle...

    "Le lendemain, quand j’arrive au travail, Mélissa est entrain de déguster un gobelet de café fumant. La machine n’est plus la même…

    — Alors, il est comment, le café, Méli ?

    — Super ! Cette nouvelle machine est vraiment top ! Mais la tête qu’elle a, toute neuve et design, c’est vraiment pas cool.

    — On vient juste de changer, après des années à demander… Tu crois vraiment qu’on peut se plaindre ?

    Notre dragon préféré (alias Madame Crèm) arrive pour son café du matin, et marque un arrêt devant la nouvelle machine, (très) étonnée. Elle repart en râlant que ce café est trop fort pour elle…

    Mélissa, dans sa discrétion habituelle, s’esclaffe.

    — J’ai cru qu’elle allait nous faire une syncope, la ronchon !

    — Attends, quand le café va l’énervée. Ça promet… Je plains le chef, elle va être irascible, la secrétaire…

    Mélissa prend des airs nostalgiques…

    — Mais c’est qu’elle va nous manquer, notre bonne vieille machine à café ! Elle nous a accompagné depuis nos débuts ici, a vu tellement de nos délires, de nos pétages de câble, de nos peines et de nos joies ! Elle nous connaissait par cœur ! Tous les matins nos têtes pas motivées, tous les soirs, pressés de sortir ou au contraire, pas envie de rentrer à la maison… Les présentations des copains copines de chacun à la bande, les larmes après les ruptures… Les embrouilles et les réconciliations… Les problèmes, et les solutions… Les bizutages en payant aux nouveaux des cafés de cette merveilleuse machine… Les paris débiles, quand le perdant devait prendre un jus de chaussette si délicieux… Et son design, si rétro ! c’était toute une ambiance…

    La main sur le cœur, la mine grave, Mélissa continue sur sa lancé…

    — Ce fut pour nous une amie sincère et dévouée. Elle nous a vue grandir ici depuis déjà une dizaine d’année, depuis que l’on a débuté nos études ici. Aussi est-ce une grande perte que cette si chère amie. Nous jurons de nous souvenir d’elle. Repose en paix au paradis des machines à café…"


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