• Les Aveuglées

    Vanessa Lagarde

     

    Les Aveuglées, de Vanessa Lagarde

     

    PODCAST : https://youtu.be/dhsoLPMXC6M 

     

    Titre en VO : Les Aveuglées

    Année de la première publication (France) : 2020

    Nombre de pages : 150

    Editeur : Libre 2 lire

    Site de l’éditeur : https://libre2lire.fr/

    ISBN : 978-2-490522-74-3 (format numérique)

    Site de l’auteur : https://www.babelio.com/livres/Lagarde-Les-Aveuglees/1250450 (page babelio)

    Ma note : 8/10

    Public conseillé : Tout le monde

    Quatrième de couverture :

    Deux femmes, deux mères, deux vies brisées qui se croisent et s’embrasent…
    La vie de Cécile a basculé quinze ans auparavant, quand sa fille de trois ans a disparu. Après ce drame jamais élucidé, la mère s’est installée dans un village où elle mène une vie sans joie.
    La fille d’Annabelle, quant à elle, s’est suicidée à l’adolescence. Depuis, sa mère parcourt inlassablement les lieux qu’avait fréquentés sa fille dans l’espoir de faire revivre des souvenirs de la disparue.
    Annabelle et Cécile se rencontrent et sympathisent. Les épreuves semblables qu’elles ont traversées font naître une amitié. Mais au fil des confidences, les tensions entre les deux femmes s’exacerbent. Leur relation devient malsaine, chacune cherchant à manipuler l’autre pour apaiser ses propres souffrances. Jusqu’à ce qu’éclate une vérité trop longtemps enfouie.
    L’histoire, passée et présente, se dévoile à travers les yeux de différents témoins. Les mensonges inconscients des personnages apportent une touche d’irréel à la lisière du fantastique.
    Que connaissons-nous vraiment de notre passé ? A quel point notre inconscient est capable d’occulter des faits qui nous dépassent ? Quels compromis sommes-nous prêts à faire pour acheter notre tranquillité d’esprit ? Les manipulations se mêlent aux souffrances et les personnages s’engagent sur des pentes inconnues.

     

    Mon avis :

    Avant de commencer, je remercie l’autrice de m’avoir proposé de découvrir son roman grâce au site Simplement. Ce livre est particulier, presque mystique.

    Le résumé étant long, je n’en dirai pas plus.

     

    Les personnages sont, d’une certaine manière attachants. Alix est une jeune femme qui vend des pierres pour la lithotérapie – vous savez, c’est une technique qui consiste à utiliser des pierres qui ont des propriétés spécifiques pour soigner des maux du quotidien -. Alix a de nombreuses intuitions.

     

    Eric, le librairie apprécie ses voisins et a un grand cœur.

     

    Cécile, la vendeuse de jouets est mystérieuse. Elle a vécue un drame 15 ans auparavant lors d’un feu d’artifice. Depuis ce jour, elle a changé de comportement.

     

    Estelle est la commère du village.

     

    Annabelle, une touriste est obsédée par le drame qui a frappé le village. Elle est déroutante et raconte à tout le monde son passé. Mais cela est-il la vérité ?

     

    L’intrigue est prenante, on a envie de tourner les pages pour connaître la suite. Les chapitres courts accentuent ce phénomène.

     

    Le lecteur se plonge corps et âme dans ce thriller et cette ambiance mystique qui peut faire froid dans le dos. Vanessa Lagarde est très douée pour faire ressentir les émotions.

     

    La fin est perturbante.

     

    Mon seul « reproche », c’est que le roman est un peu court.

     

    En bref, une très bonne lecture et je remercie encore une fois l’autrice pour sa confiance.

     

    Extrait : (choix : le bonheur)

    « Le bonheur, c’est un rêve de fille de vingt ans. Le bonheur disparaît, il se dissout, il s’oublie. On se souvient des jours malheureux de son existence. Les jours heureux filent et s’évaporent. »

     

    Les points forts : Les personnages, l’ambiance, l’écriture, la fin.

    Les points faibles : Le fait que le livre soit court.

     

    Articles précédents :

    - Eloise Casbert répond à mes questions

    - Touche pas à mon cœur !, d'Oriane

    - #PLIB2021 : Prêts pour un second round ? dans catégorie "nouveautés"

     


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  • Good boy gone bad

    Kentin Perrichot

     

    Good boy gone bad, de Kentin Perrichot

    PODCAST : https://youtu.be/XGgoN9z5LMg

     

    Titre en VO : Good boy gone bad

    Année de la première publication (France) : 2020

    Nombre de pages : 221

    Editeur : Librinova

    Site de l’éditeur : https://www.librinova.com/

    ISBN : 979-10-262-5492-8 (format numérique)

    Site de l’auteur : https://www.librinova.com/auteur/kentin-perrichot (sa fiche auteur)

    Public conseillé : Adolescents à partir de 16 ans

    Quatrième de couverture :

    « Tu veux jouer avec moi ? »

    Le jour de la rentrée, un lycéen reçoit des messages d'un inconnu l'initiant à un jeu dangereux. Séduire la star du lycée, droguer des innocents, briser un couple, faire chanter un prof : jusqu'où le poussera le cyber-harcèlement ?

    « Si tu refuses, je révélerai ton secret au monde entier. »

    Du haut de ses 16 ans, Evan n'a alors pas le choix : si son secret venait à être découvert, sa vie volerait en éclats. Saura-t-il démasquer le coupable avant de commettre l'irréparable ?

     

    Mon avis :

    J’ai lu ce roman qui est un coup de cœur pour le Prix des lecteurs Librinova 2020. Pour garder le suspense, je ne parlerai pas du résumé.

     

    Les personnages sont très attachants. Evan est un jeune homme introverti qui vit en famille d’accueil depuis que sa mère est en prison. Il cache un lourd secret mais lequel ? Quand il va commencer à recevoir des messages anonymes, sa vie va brutalement être bouleversée.

     

    Tess est une jeune fille qui vit dans la même famille qu’Evan. C’est une petite peste. Entre les deux adolescents, c’est à qui mettra le plus de piques à l’autre.

     

    Betty et Drew, les deux amis du jeune homme sont d’un grand soutien pour lui. Betty n’a pas sa langue dans sa poche et déteste tout ce qui touche de près ou de loin à « l’élite » du lycée. Drew est un joueur de l’équipe de football du lycée, il détend l’atmosphère.

     

    Z est l’antagoniste du récit. On ne sait pas qui peut bien ce cacher derrière cette lettre. Il est vicieux, manipulateur. Quand on découvre son identité, on n’en croit pas nos yeux.

     

    Les autres personnages sont essentiels à l’intrigue. Le lecteur se met tout comme Evan a soupçonner tout le monde.

     

    L’intrigue est prenante, on a du mal à lâcher le roman. On a envie d’avoir le fin mot de l’histoire. Celle-ci m’a fait penser à la série Pretty Little Liars dans sa construction.

     

    L’écriture tout comme l’intrigue est prenante. Elle est fluide et agréable.

     

    Des thèmes importants sont abordés comme le harcèlement scolaire ou le cyber-harcèlement par exemple. On voit comment il peut détruire des personnes.

     

    La fin est surprenante, on ne s’y attend pas. Le mot « à suivre » nous laisse présager une suite et j’ai hâte de la découvrir.

     

    En bref, une excellente lecture !

     

    Extrait : (choix : passage qui fait réfléchir)

    « - Ça t’arrive de te demander à quoi ça sert, tout çà ? demande soudain Cody, rompant la sérénité du moment. Mon visage pivote vers le sien. Son regard reste droit, rivé vers l’horizon, comme s’il ne pouvait soutenir le contact visuel.

    - Ça quoi ?

    - Réviser, faire des études, avoir un bon travail, élever des gosses, satisfaire les attentes de la société qui n’attend rien d’autre de nous… C’est vrai, quand on y pense, pourquoi on devrait tous emprunter le même chemin ? Il n’y a pas qu’un moyen d’être heureux, c’est propre à chacun. »

     

    Les points forts : Les personnages, l’univers, les thèmes traités, l’écriture, la fin.

    Les points faibles : Il n’y en a pas.  

     

    Articles précédents :

    - Emilie Goudin-Lopez répond à mes questions

    - #PLIB20220 : Vote pour le grand gagnant

    - Bilan lectures - Août 2020 dans catégorie "nouveautés"

     Good boy gone bad, de Kentin Perrichot


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  • Les femmes ne plaisantent pas avec l’amour

    Jean-Pierre Levain

     

    Les femmes ne plaisantent pas avec l'amour, de Jean-Pierre Levain

    PODCASThttps://www.youtube.com/watch?v=WumSY646dAw

     

    Titre en VO : Les femmes ne plaisantent pas avec l’amour

    Année de la première publication (France) : 2020

    Nombre de pages : 320

    Editeur : LBS éditions

    Site de l’éditeur : https://www.lbs-editions.fr/

    ISBN : 978-2-490742-13-4 (format numérique)

    Site de l’auteur : https://www.facebook.com/JPLevain/ (sa page facebook)

    Ma note : 5/10

    Public conseillé : Adultes

    Quatrième de couverture :

    Éva Karsanti, riche entrepreneuse lyonnaise, est sauvagement agressée en pleine nuit à son domicile. Touchée de trois balles, dont une en pleine tête, elle survit miraculeusement tout en restant plongée dans un profond coma. Propriétaire de boutiques de luxe et d’un site de rencontre libertine, elle finance discrètement des ONG qui aident les femmes en détresse à avorter dans des pays conservateurs et religieux aux pratiques liberticides. Sa survie ne fait pas que des heureux tant du côté d’activistes pro-life que dans certains milieux libertins de la ville. De nouvelles menaces planent sur elle. Fred Brazier commandant au SRPJ de Lyon hérite de l’enquête aidée de son adjointe Gaëlle Lebras. Il a lui-même bien connu la victime trente ans plus tôt pour être sorti avec elle alors qu’ils étaient tous deux étudiants. Une course contre la montre s’engage pour identifier des agresseurs prêts à tout pour finir le travail et se débarrasser définitivement de la femme d’affaires.

     

    Mon avis :

    Je remercie l’auteur pour sa confiance et l’envoi de son roman.

    Malheureusement, je n’ai pas accroché à l’histoire. Le résumé étant assez long, je n’en dirai pas plus. Je précise que ce roman sortira début septembre.

     

    Je n’ai pas apprécié les personnages. Eva est une riche femme d’affaires qui défend le droit à l’avortement des femmes dans les pays où celui-ci est interdit. Pour moi, elle est antipathique.

     

    Gaëlle est une policière qui est mariée et mère de jumelles. Elle passe beaucoup de temps à son travail et aime ce qu’elle fait. J’ai bien aimé son tempérament, elle est tenace.

     

    Son collègue, Frédéric – Fred – va très vite s’impliquer dans cette enquête. A-t-il des liens avec la victime ? Il apprécie sa collègue et tous les deux ont une amitié mêlée à du respect.

     

    Les personnages secondaires sont assez peu présents notamment les autres policiers du commissariat.

     

    L’intrigue est bien mais elle met du temps à se mettre en place. Je dois dire que je n’avais pas spécialement envie de retourner à ma lecture pour découvrir la suite.

     

    L’écriture de Jean-Pierre Levain est par contre très immersive, on sent que des recherches ont été faîtes.

     

    Tout comme l’écriture, l’atmosphère nous permet de nous plonger facilement dans le récit. Le lecteur peut sentir très vite l’angoisse monter.

     

    Les thèmes abordés comme par exemple le droit à l’avortement des femmes ou bien encore le féminisme sont bien traités et montre encore une fois que ces droits sont, dans certains pays totalement inexistants.

     

    La fin est correcte.

     

    Je remercie encore une fois Jean-Pierre Levain pour sa confiance !

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « Tous deux partageaient le sentiment que cette enquête risquait de ne pas aboutir. Il allait falloir creuser un peu dans tous les sens en espérant, avec un peu de chance, dégager des pistes intéressantes à explorer. Mis bout à bout, certains éléments laissaient les deux policiers perplexes tout en donnant un caractère peu banal, voire loufoque à cette enquête. »

     

    J’ai aimé : Gaëlle, les thèmes abordés, l’écriture, l’atmosphère du roman, la fin.

    Je n’ai pas aimé : L’intrigue.

     

    Articles précédents :

    Butterfly, d’Éva B.

    Jalouse, moi ? Pourtant, j'ai une vie passionnante !, d'Alice Nevoso

    - Margaud Liseuse répond à mes questions dans catégorie "nouveautés"


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  • C’est pas ma faute

    Samantha Bailly et Anne-Fleur Multon

     

    C'est pas ma faute, de Samantha Bailly et Anne-Fleur Multon

    PODCASThttps://www.youtube.com/watch?v=YMcw8dXW7X0

     

    Titre en VO : C’est pas ma faute

    Année de la première publication (France) : 2020

    Nombre de pages : 384

    Editeur : Pocket jeunesse

    Site de l’éditeur : https://www.lisez.com/pocket-jeunesse/18 

    ISBN : 978-2-823-87387-0 (format numérique)

    Sites des auteur(ices):

    Samantha Bailly : http://www.samantha-bailly.com/ 

    Anne-Fleur Multon : https://www.facebook.com/AnneFleurMulton/ (sa page facebook)

    Ma note : 6/10

    Public conseillé : Adolescents à partir de 15 ans

    Quatrième de couverture :

    Un clic, et la vie de Lolita se retrouve sur YouTube... quel secret cache-t-elle ?
    Prudence est la plus grande fan de Lolita, la célèbre youtubeuse. Or un jour, Lolita disparaît des réseaux sociaux. Quel secret dissimule son image si parfaite ?
    Entre disparition et enquête, caméras et écrans, mensonges et vérité, Prudence et Lolita dansent un ballet qui pourrait se révéler mortel… 

     

    Mon avis :

    Je dois dire que je suis déçue de cette lecture, car j’en attendais beaucoup !

    Je souhaite vous laisse la surprise, donc il n’y aura pas de résumé.

     

    Les personnages sont clichés. Prudence est une jeune fille de couleur qui adore la danse et étudie au conservatoire de Bordeaux. C’est la benjamine de sa famille et elle a l’impression que tout le monde veut contrôler sa vie.

     

    Lolita a 16 ans, elle est youtubeuse. Elle est très connue mais a une famille un peu dysfonctionnelle. Sa mère ne pense qu’à sortir et ne se préoccupe pas vraiment de sa fille. La jeune fille est en fait très seule.

     

    Les personnages secondaires démontrent bien que la vie de célébrité n’est pas faite que de paillettes, qu’elle peut détruire.

     

    Le livre est écrit « à quatre mains ». Samantha Bailly et Anne-Fleur Multon écrivent en alternance un chapitre sur l’une des héroïnes. Je pense que Samantha fait ceux de Lolita et Anne-Fleur ceux de Prudence. J’ai préféré ceux de Lolita car je suis plus familière avec le style d’écriture de Samantha Bailly.

     

    Les styles d’écritures sont assez différents. Prudence est plus spontanée dans ses remarques et réflexions. Quand à Lolita, elle est plus réfléchie.

     

    Ce roman est mis dans la catégorie des thrillers. C’est vrai qu’il y a une enquête pour découvrir pourquoi la jeune youtubeuse a disparue, mais pour moi, je n’ai pas trop compris son utilité. Les chapitres alternent entre les jours qui précèdent la disparition de la jeune fille et les jours qui suivent celle-ci.

     

    La fin est correcte et clôt bien le roman.

     

    En bref, une lecture mitigée.

     

    Extrait : (choix : la folie)

    « Il y a dans la folie des éclairs de lucidité qui brûlent. C’est tellement compliqué de savoir ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. Es-ce que c’est ça, au fond, la question ? Être normal ou anormal? »

     

    J’ai aimé : L’écriture, la fin.

    Je n’ai pas aimé : Les personnages, l’enquête.


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  • Un couple irréprochable

    Alafair Burke

     

    Un couple Irréprochable, d'Alafair Burke

    PODCAST : https://www.youtube.com/watch?v=fa_En4gfQqI&feature=youtu.be

     

    Titre en VO : The Wife

    Année de la première publication (France) : 2019

    Nombre de pages : 363

    Editeur : Presse de la cité

    Site de l’éditeur : https://www.lisez.com/presses-de-la-cite/6 

    ISBN : 978-2-258-16262-4 (format numérique)

    Site de l’auteur : http://alafairburke.com/ 

    Ma note : 9,5/10

    Public conseillé : Adultes

    Quatrième de couverture :

    Angela Powell est en apparence une femme comblée. Elle mène une vie confortable avec Jason, un brillant professeur d'économie devenu une personnalité médiatique, et leur fils de treize ans. Mais leur bonheur de façade se lézarde lorsque l'une des stagiaires de son mari dépose plainte contre lui pour comportement déplacé, puis qu'une de ses collaboratrices l'accuse de viol. De quoi donner à Angela l'impression qu'elle ne connaît peut-être pas si bien celui qui partage sa vie. Pourtant, face à l'obstination d'une enquêtrice coriace, elle choisit quand même de jouer son rôle d'épouse et de le défendre, envers et contre tout.
    La disparition soudaine d'une des deux jeunes femmes donne cependant une autre dimension à l'affaire. Tandis que la presse se repaît du scandale, Angela est tiraillée entre la honte, le doute et le besoin de préserver un sombre secret... 

     

    Mon avis :

    Ce roman est génial, c’est presque un coup de cœur !

    Je ne parlerai pas du résumé car il en dit assez sur l’histoire.

     

    Les personnages sont particuliers. Angela est une jeune femme qui a un lourd passé. Elle défend corps et âme son mari, Jason. Elle est très protectrice envers son fils, Spencer. Elle est attachante.

     

    Jason, le mari d’Angela est professeur d’économie à l’université de New-York et chef d’entreprise. Il fait vivre sa famille mais de graves accusations vont peser sur lui.

     

    Rachel et Kerry sont deux femmes qui accusent Jason d’agression sexuelle. Rachel est étudiante et stagiaire au sein de l’entreprise de Jason. Elle va être très présente durant la première partie du récit. Progressivement, Alafair Burke en parle moins.

    Kerry, la deuxième femme travaille dans la société Oasis qui est un client de Jason. Elle est très secrète sur sa vie et est très ambiguë.

     

    Spencer, le fils d’Angela est proche de sa mère. Il va en vouloir beaucoup à son père.

     

    Corinne Duncan est l’inspectrice chargée des enquêtes impliquant Jason. Elle va tout faire pour découvrir la vérité mais va, petit à petit, voir ses convictions s’ébranler.

     

    Les autres protagonistes sont tout aussi importants dans l’intrigue, ils ne sont pas laisser de côté.

     

    Alafair Burke a une écriture agréable, les chapitres sont courts ce qui apporte du dynamisme au récit. L’histoire est découpée en quatre parties, la meilleure, pour moi, étant la seconde. L’autrice n’hésite pas à malmener ses personnages et à faire douter les lecteurs, on croit savoir ce qu’il va se passer mais en fait, pas du tout !

     

    Les thèmes abordés – les agressions sexuelles, le viol, la libération de la parole des femmes… - sont bien traités et sont de grands sujets d’actualité.

     

    La fin est incroyable, on ne s’y attend pas !

     

    Par contre, j’ai trouvé qu’une fois que la partie sur Rachel se termine, on n’en parle pas assez et je trouve que cela est mis au second plan, ce qui est dommage !

     

    En bref, une très bonne lecture que je vous conseille à 100 % !

     

    Extrait : (choix : les malentendus)

    « Les malentendus ne surviennent pas quand les situations sont parfaitement claires. Ils naissent d’un certain flou, qui peut donner lieu à plusieurs versions d’un même événement. »

     

    J’ai aimé: Les personnages, l’écriture, les thèmes traités, la fin.

    Je n’ai pas aimé : Le fait que l’on ne parle pas assez de Rachel.


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