• Les Sœurs Carmines, tome 1, d'Ariel Holzl

    Les Sœurs Carmines

    Tome 1 : Le complot des corbeaux

    Ariel Holzl

      

    Les sœurs Carmines, tomme 1, d'Ariel Holzl

     

     

     

    Titre en VO : Le complot des corbeaux

    Année de la première publication (France) : 2017

    Nombre de pages : 263

    Editeur : Mnémos, collection Naos

    Site de l’éditeur : https://www.mnemos.com/

    ISBN : 978-2-35408-558-2 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://arielholzl.com/auteur/

    Ma note : 9/10

    Public conseillé : Adolescents à partir de 14 ans

    Quatrième de couverture :

    Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie. Avec ses sœurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les mœurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.
    Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

     

     

    Mon avis :

    Cette série m’a attirée de par sa couverture magnifique !

    Comme d’habitude, le résumé étant long, pas besoin d’en dire davantage.

     

     

    Les personnages sont attachants quoiqu’un peu clichés.

    Merryvère -Merry -, la cadette de la famille Carmine est une monte-en-l’air c’est-à-dire une voleuse qui passe par les toits. C’est elle qui rapporte l’argent à ses sœurs même si elle n’est pas très douée. Elle est débrouillarde et ne laisse pas faire par les bandits qui peuplent la ville.

     

     

    Tristabelle, sa sœur ainée est insupportable. La jeune fille ne pense qu’à elle et adore les bals. On ne la voit pas beaucoup.

     

     

    Dolorine, la benjamine est encore moins présente que Tristabelle. Elle est rigolote et détend l’atmosphère. On la voit par l’intermédiaire de son journal « secret et mystérieux ». Elle est accompagnée de Monsieur Nyx, une poupée de chiffon qui semble lui parler.

     

     

    Les autres personnages sont secondaires mais apporte quelque chose à l’intrigue.

     

     

    L’écriture de l’auteur et l’univers sont très bien travaillés. Les chapitres sont courts et dynamiques.  La ville de Grisaille est perpétuellement plongée dans la brume ce qui donne un aspect sombre et onirique.

     

     

    La fin est très intéressante et donne envie d’en savoir plus.

     

     

    En bref, une bonne lecture qui n’est pas un coup de cœur car il manquait un petit truc sans savoir quoi.

     

     

    Extrait : (choix : pour montrer comment cela se passe dans la ville)

    « D'autres soutenaient que la Reine avait trouvé le taux de mortalité de ses sujets préoccupant...pour les finances du royaume. Elle souhaitait donc qu'ils restent vivants un peu plus longtemps pour payer un peu plus d'impôts. 
    En revanche, tout le monde connaissait les méthodes de ses agents avec précision. Et pour cause : nobles, bourgeois ou gueux des bas-fonds, le meurtre était le passe-temps favori à Grisaille. »

     

     

    On adore : Les personnages, l’univers, l’écriture, la couverture, la fin.

    On regrette : Un petit truc mais je ne sais pas quoi.

     

     

                                                                                                      Debo

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