• Le manoir

    Tome 3 : Alisande et le Cercle de feu

    Evelyne Brisou-Pellen 

    Le manoir, tome 3 : Alisande et le Cercle de feu d'Evelyne Brisou-Pellen

     

    Titre en VO : Alisande et le Cercle de feu

    Année de la première publication (France) : 2014

    Nombre de pages : 404

    Editeur : Bayard jeunesse

    Site de l’éditeur : http://www.bayard-jeunesse.com/ 

    ISBN : 978-2-7470-4722-7 (grand format)

    Site de l’auteur : http://brisou-pellen.fr/ 

    Ma note : 6/10

    Publique conseillé : Filles ou garçons à partir de 12 ans.

    Quatrième de couverture :

    Deux nouveaux pensionnaires se présentent au manoir en deux jours ! D’abord Alisande, une jeune fille ravissante, qui arrive… en barque !  Elle ne veut pas dire d’où elle vient, mais elle est marquée par le souvenir d’un incendie et se sent terriblement coupable. C’est suffisant pour que Liam ait envie d’en savoir plus. Le second, Désiré, semble moins tourmenté. Il a toujours le sourire et sait se faire apprécier de tous. Le docteur Roy leur attribue à une chambre à l’étage des fantômes blancs. Pourtant…

     

    Mon avis :

     

    Contrairement aux deux autres, j’ai moins aimé ce tome.

    Je ne ferais pas de résumé car il est assez long et je ne voudrais pas vous gâcher la découverte.

     

    Les personnages sont toujours aussi bien même si, pour moi, on ne retrouve pas assez Liam et Cléa qui sont les principaux protagonistes de la série. Alisande, la jeune fille que l’on suit principalement est tourmentée par quelque chose et, est très secrète sur sa vie.

    Désiré, un nouveau « pensionnaire du manoir » comme Alisande est très charmant. Il semble avoir un secret mais personne n’arrive à le percer.

    Nathan, un jeune musicien est très proche de la jeune femme et tente de l’aider.

    L’indien, un homme dont l’auteur n’avait pas encore beaucoup parlé jusque là prend plus de place ici et à un véritable rôle à jouer dans la résolution de l’intrigue.

     

    Le contexte historique est très bien exploité. On se croirait vraiment au Moyen-âge.

     

    Les points négatifs. Alisande est quelqu’un de tourmentée. Je peux le comprendre mais à ce point, il ne faut pas abuser !

     

    La fin et la résolution de l’intrigue sont un peu « trop facile » à mon goût.

    Malgré tout, cela donne envie de lire la suite !

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « J'aurais dû préciser "à Nathan", mais je refusais de reconnaître que j'avais retenu son nom. Or (et bien que j'ignore tout de lui), il était le seul concerné par ma prière. Les autres garçons m'indifféraient. »

     

    On adore : Le contexte historique, les personnages.

    On regrette : Alisande, la fin, Liam et Cléa pas assez présents.

     

    Chronique du tome 1 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/le-manoir-tome-1-liam-et-la-carte-d-eternite-d-evelyne-brisou-pellen-a93417741#

    Chronique du tome 2 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/le-manoir-tome-2-clea-et-la-porte-des-fantomes-d-evelyne-brisou-pellen-a106395824#


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  • Lady, ma vie de chienne

    Melvin Burgess

     

     

    Titre en VO : Lady, my life as a bitch

    Année de la première publication (en France) : 2002

    Nombre de pages : 237

    Editeur : Gallimard (collection scripto)

    Site de l’éditeur :

    ISBN : 2-07-054998-4 (grand format)

    Site de l’auteur : http://melvinburgess.net/

    Ma note : 6/10

    Publique conseillé : C’est écrit à partir de 15 ans sur le livre. Pour une fois, je trouve que c’est pile poil ! Après, tout dépends de la sensibilité du lecteur. Personnellement, je me vois bien le lire à 14 ou même 13 ans, mais je sais que plus sensible que moi serait choqué à cet âge là.

    Quatrième de couverture : (Je l’ai trouvé sur le net, pour la forme du texte…)

     

    Sandra est une adolescente vraiment dévergondée : sentiments excessifs, désirs impulsifs, préoccupations pas toujours avouables… ...
    D'ailleurs, depuis quelque temps, elle fait n'importe quoi : garçons, nuits blanches, vodka… à volonté et sans modération ! Un jour, au cours d'une dispute avec un clochard, Sandra se retrouve brusquement transformée… en chienne ! Celle que l'on appelle désormais lady découvre sa nouvelle condition : se nourrir, dormir, s'amuser et se faire plaisir… Une vie qui fonctionne à l'instinct… Une vie de chienne !

    Mon avis :

    Un livre sympa mais sans plus.

    Je ne m’embêterai pas pour l’histoire, le résumé est assez explicite.

     

    Le personnage de Sandra est assez caricatural, je trouve. Dans l’excès, pas de juste milieu. Toujours trop. Et elle ne sait pas vraiment ce qu’elle veut : une vie de chienne ou une vie d’humaine ? (Un peu girouette sur les bords.) Même nous ne le devinons pas avant la fin du livre.

    Les autres personnages n’ont pas un caractère creusé, juste des estompes mis la pour les besoins de l’histoire. Le clodo qui l’a transformé aime les chiens et s’en occupe, il culpabilise à cause de son pouvoir. Mitch (un chien transformé comme Sandra) reste attaché à sa vie humaine, elle lui manque. Bobby (lui aussi chien transformé) est devenu un vrai chien, avec les instincts qui vont bien.

     

    Le livre alterne des souvenirs de Sandra et la situation présente. Perso, ça ne m’a pas dérangé, au contraire, maintenant ça peu en déranger d’autres.

     

    Le style n’est pas vraiment recherché.

    Les chapitre sont long aussi (environ 25-30 pages), ça peut déranger à la lecture.

     

    Ce livre traite de l’adolescence, de toutes les conneries qu’ont peut faire et les pousse à l’excès (d’où l’héroïne et son caractère).

    Il a un but de prévention, tout comme Junk (du même auteur).  Il ne vise pas à choquer, mais à prévenir et à sortir de leur cocon les adolescents. Il peut remplir son office. Tout dépend de ce que l’on a déjà lu ou vu (en film comme dans la vraie vie). Tout comme Junk, il n’est pas choquant, il est juste un peu préventif.

    Il remplit son office si c’est le premier livre un peu dur qu’on lit, et grâce à une dose d’humour dans la situation, il est tout de même sympathique.

     

    Extrait : (choix : au hasard.)

    « — Vous avez déjà attrapé un chat ?

    — Un chat ? a dit Mitch d’un air offusqué, mais Bobby était déjà debout entrain de remuer la queue.

    — Je rêve d’attraper un chat ! Je t’accompagnerai, baby ! Cet imbécile refuse d’y toucher. »

     

    On adore : La dose d’humour dans la situation.

    On regrette : Une prévention trop douce et l’effet caricature.


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  • Le chaperon rouge

    Sarah Blakley-Cartwright

     

     

     

    Titre en VO : Red riding hood

    Année de la première publication (en France) : 2011

    Nombre de pages : 344

    Editeur : Michel Lafon

    Site de l’éditeur : http://www.michel-lafon.fr/

    ISBN : 978-2749914183

    Site de l’auteur : non trouvé

    Ma note : 5,5/10

    Publique conseillé : Féminin.

    Quatrième de couverture :

    Le village de Daggerhorn semble sommeiller au creux de la vallée. Depuis des générations, le Loup qui menace sa tranquillité est tenu à l’écart grâce à un sacrifice mensuel. Mais aujourd’hui, plus personne n’est à l’abri. Et la peur rôde…

    Depuis la mort de sa sœur, la plus douce des jeunes filles, Valérie est inconsolable. Henry, le superbe fils du forgeron, tente de gagner ses faveurs, mais le cœur indompté de la belle bat pour un autre garçon : Peter, le bûcheron exclu du groupe, qui lui offre des escapades palpitantes loin du cocon familial.

    Un beau jour, un chasseur de loups de passage dans la région fait une terrible révélation qui provoque la stupeur des villageois : la Bête qui les terrorise depuis des années vit parmi eux. Tout le monde devient suspect. Bientôt, on comprend que seule Valérie peut entendre la voix du Loup. Et celui-ci exige qu’elle le rejoigne avant que le sang coule… et que tous ceux qu’elle aime disparaissent.
     

     

    Mon avis :

    Un roman somme toute pas des plus géniaux.

    (Après, mais propos sont à prendre avec des pincettes, j’ai lu ce livre après Complétement cramé !, qui est un coup de cœur, alors pour rivaliser…)

    L’histoire est bien décrite, même trop, dans résumé, je ne ferai donc pas de résumé.

     

    Passons donc d’office aux personnages.

    Valérie, le personnage principal est courageuse, amoureuse, mais un peu fade. Je ne l’apprécie pas vraiment.

    Les deux garçons qui se disputent son cœur sont différents, l’un beau et trop gentil, l’autre mystérieux.

    La famille Valérie est peu présente.

    En résumé, des personnage avec un caractère pas assez marqué, et trop fade.

     

    C’est une réécriture de conte, et il est vrai que l’on retrouve l’histoire et qu’elle est tout de même très différente du conte, un peu thriller, mais ça reste jeunesse. C’est un bon point.

     

    La fin du livre ne m’a pas convaincue, par contre.

    Il y a un truc particulier avec ce livre, un concept qui ne m’a pas plus, c’est que le dernier chapitre se trouve sur internet.

     

    Et le style n’est pas vraiment bon, je trouve. Je n’accroche pas avec ce livre, raison de la note pas vraiment bonne.

     

    Le livre a été, contrairement à d’habitude, écrit à partir du film. (Le film est beaucoup moins jeunesse que le livre parait-il.) Le film n’ayant pas de super critique, je ne sais pas si je le regarderais.

     

    Extrait : (choix : au hasard.)

    « Cette chose singulière que d'avoir une soeur songea-t-elle. Car on passe toute sa vie à se dire qu'on aurait pu être elle. »

     

    On adore : L’adaptation du conte.

    On regrette : Le côté un peu trop fade des personnage, et le style au quel je n’ai pas accroché.


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  • Campus

    Tome 1 : Bienvenue à Easton

    Kate Brian

     

    Campus tome 1, de Kate Brian

    Titre en VO : Private

    Année de la première publication (France) : 2008

    Nombre de pages : 323

    Editeur : Bayard jeunesse

    Site de l’éditeur http://www.bayard-editions.com/ 

    ISBN : 978-2-7470-2181-4 (grand format)

    Site de l’auteur : pas trouvé

    Ma note : 6/10

    Publique conseillé : Public féminin à partir de 14 ans.

    Quatrième de couverture :

    A quinze ans, Reed Brennan fait sa rentrée en classe de seconde à la prestigieuse académie d’Easton ; le meilleur moyen d’échapper à un quotidien sinistre et une mère accro aux médicaments.

    Un nouvel univers s’offre à elle, différent de ce qu’elle avait imaginé : sur le superbe campus, tout n’est que luxe et raffinement. Reed la boursière se sent exclue. Jusqu’au jour où elle rencontre les filles Billings.

    Elles sont belles, intelligentes, sûres d’elles. Elles sont toutes-puissantes, dans ce monde où le pouvoir est éphémère, mais indispensable. Reed va essayer par tous les moyens, même les plus vils, de faire partie de ce clan.

    Elle découvre rapidement que les Billings, derrière leurs poses affectées et leurs garde-robes de magazine, ont bien des choses à cacher.

     

    Mon avis :

     

    Ce livre jeunesse  à une trame classique. Une adolescente qui rentre dans un nouveau lycée huppé et qui essaye de s’intégrer. Reed est une jeune fille banale qui a des problèmes familiaux : sa mère est alcoolique. Elle va tenter de se faire à son nouveau lycée et avoir les filles Billings comme amies – les filles les plus influentes du lycée -. Ce qu’elle essaye de faire ne risque-il pas de lui coûter sa place ?

     

    Les personnages sont clichés mais je le savais déjà. Reed m’a touchée au début par sa fragilité mais au fil de la lecture elle m’a agacée car elle prend les mauvaises décisions. Elle adore le foot. Constance, la camarade de chambre de Reed est drôle, gentille. Noëlle est la chef du clan Billings. Elle est autoritaire et manipulatrice. Quand elle dit quelque chose, tout le monde « s’écrase devant elle ». Ariana est « la plus gentille » du groupe. Elle est souvent dans son monde. Taylor, l’intello, est celle qui apprécie le plus Reed. Elle est bosseuse. Kiran, la pimbêche, adore les vêtements de luxe et ne s’en cache pas. Thomas, le premier garçon que l’héroïne rencontre à son arrivée est comme on pourrait s’y attendre, beau et charmeur.

     

    Le style n’est pas très recherché mais il passe bien. Les chapitres sont courts ce qui permet au livre d’avancer vite. Il ne se passe pas grand-chose dans ce premier tome, il est assez introductif.

     

    La fin donne envie d’en savoir plus car il s’est passé un événement étrange.

    Je vais m’arrêter ici car je ne sais pas trop quoi dire d’autre.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « J'avais les paumes moites et un léger vertige. Tout mon corps palpitait.
    - Est-ce que je te rends nerveuse ? demanda-t-il.
    Je secouai la tête.
    Il se recula, me regarda dans les yeux et sourit :
    - Menteuse.
    Et il m'embrassa. »

     

    On adore : Le style, l’histoire, les personnages, la fin.

    On regrette : L’héroïne.


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  • Léna et la vraie vie

    Yaël Hassan

     

     

    Titre en VO : Léna et la vraie vie

    Année de la première publication (en France) : 2007

    Nombre de pages : 109

    Editeur : Seuil

    Site de l’éditeur : http://www.seuil.com/ 

    ISBN : 978-2-02-096393-0 (format poche)

    Site de l’auteur : http://minisites-charte.fr/sites/yael-hassan/   

    Ma note : 6,5/10

    Publique conseillé : à partir de 11 ans, plutôt pour ces demoiselles

    Quatrième de couverture :

    Délaissée par ses parents qui ne pensent qu’à leurs activités mondaines et professionnelles, Léna s’inscrit dans un pensionnat pour y découvrir la vraie vie. Elle tient son journal, à qui elle va confier ses joies, ses peines, ses doutes. Car la vraie vie ne lui réserve pas que des bonnes surprises : elle doit partager sa chambre avec Marine qui, sous des abords charmants et charmeurs, se révèle être une véritable peste. Mais l’amour et l’amitié son également au rendez-vous. Léna, portée par sa passion du théâtre, se construit peu à peu une nouvelle personnalité qui lui permettra de voir autrement le monde qui l’entoure.

     

    Mon avis :

    On a ici quelque chose de court, et de simple, sans prétention.

    Léna est délaissée par ses parents et elle va en internat. La première personne qu’elle rencontre est Marine, sa compagne de chambre. Qui l’embobine.

     

    Léna, elle était solitaire, elle en est très naïve, très crédule. Une fan de lecture et de théâtre, tout particulièrement Antigone. Je me suis sentis proche d’elle, je lui ressemble un peu (j’aime le théâtre et la lecture aussi, je suis timide aussi, bien que moi, ça me rende plutôt méfiante que naïve). Je l’apprécie beaucoup.

    Marine est une sacrée hypocrite profiteuse et manipulatrice. Et, si d’habitude, j’aime les antagonistes autant que je les déteste, ce n’est pas le cas pour ce livre. Marine m’horripile. Ce qui ne l’empêche pas d’être bien décrite et très réaliste.

    Fanny, elle, je l’aime bien. Ce sera l’amie de Léna. Elle est souriante, simple, gentille et ne se laisse pas faire. Son caractère reflète bien l’atmosphère du roman. Mais elle n’est pas très creusée.

    Enfin, Vincent. Comme un ange gardien. Mignon, gentil, il aime lire comme Léna est doué au théâtre et ne parle pas trop. Le genre qui me plairait beaucoup. Mais il est encore moins creusé que Fanny.

    (Enfin, pour de la jeunesse, c’est quand même assez creusé dans le sens où ça ne manque pas.)

     

    Le style est léger, fluide, tranquille, simple. Du jeunesse quoi. Léna ne sera pas un personnage marquant dans la durer, mais on est très proche d’elle durant la lecture.

     

    Sur le livre, c’est mis à partir de 13 ans, mais je pense que l’on peut lire ce livre plus tôt à condition qu’une centaine de page ne fasse pas peur (raison pour laquelle j’ai mis 11 ans).

     

    Extrait : (choix : avant que Léna ne comprenne qui est Marine, quand nous, nous le comprenons.)

    « — Oh, je suis sûre que tu seras élue ! s’exclama Léna. Et puis, je t’aiderais, si tu veux.

    — Mais dis donc, c’est fou ce que t’es sympa, toi ! ricana Marine.

    « Et plutôt cruche », ajouta-t-elle en pensée.

    Après la visite, les deux filles s’installèrent sur un banc, dans le parc.

    — Maintenant, nous allons revenir sur le sujet primordial, les garçons ! déclara Marine, ce qui suffit à remettre Léna mal à l’aise.

    — Je te l’aie dis Marine, ce n’ai pas vraiment mon souci !

    — Mais c’est le mien ! »

     

    On adore : Le caractère de Fanny et de Vincent, la proximité avec Léna (tout en étant assez éloigné puisque l’on connaît aussi les pensée d’autres personnages), la simplicité.

    On regrette : Pas grand-chose, je crois.


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