• Je veux vivre, de Jenny Downham

    Je veux vivre

    Jenny Downham

     

     

     

     

    Titre en VO : Before I die

    Année de la première publication (en France) : 2011

    Nombre de pages : 379

    Editeur : Pocket jeunesse

    Site de l’éditeur : http://www.pocketjeunesse.fr/livres-jeunesse/ 

    ISBN : 978-2-266-21714-9 (format pocket)

    Site de l’auteur : non trouvé

    Ma note : 7,5/10

    Publique conseillé : Entre 12-13 ans et 20 ans environ.

    Quatrième de couverture :

    Tessa vient d’avoir 16 ans et se sait condamnée. Dans quelques semaines, elle mourra d’une leucémie. Partagée entre la révolte et l’angoisse, Tessa veut tout connaître de la vie avant de mourir, les interdits, la célébrité, l’amour…

    Aidée par sa meilleure amie, entourée par ses parents, Tessa se lance dans une course contre la montre, contre la mort, pour vivre !

     

    Mon avis :

    L’histoire est déjà bien résumé dans le résumé, je crois que je n’ai pas besoin de revenir dessus, si ce n’est pour dire que le « entourée par ses parents » ne reflète pas bien les choses.

    Donc, voilà, Tessa veux vivre avant de mourir (d’où le titre). Elle fera ça à travers une liste de choses à faire.

     

    Tessa, elle est révoltée, elle est bouillonnante, elle en veut au monde. Pourquoi elle ? Mais en même temps, elle a peur, tout le temps. Ça fait un sacré mélange. Je ne me suis pas vraiment identifié en elle, mais je me suis quand même attachée à elle, je l’ai quand même comprise.

    Sa meilleure amie, Zoey, c’est le genre fonceuse, qui se fout de ce que les gens pense et qui vit sans penser au lendemain. Puis, elle finit par s’assagir (de façon un peu forcée). Les deux versions du personnage me plaisent.

    Cal, le frère de Tessa, et un petit garçon auquel je me suis beaucoup attaché. (Peut-être parce que certain point chez lui me rappelle mon frère quand il était plus petit.) Par contre, il est dit à un moment qu’il a 11 ans, mais dans son comportement, il me paraît beaucoup plus jeune, je dirais 8 ans.

    Adam, le voisin, et un gars super sympa, mignon et attentionné. C’est aussi un bon jardinier. Il s’occupe de sa mère.

    Le père de Tessa et un peu dépassé par les évènements, il n’arrive pas à admettre que sa fille va mourir. Il l’aime. Il a peur pour elle et il l’entoure, il veut la protéger.

    Sa mère est plus insouciante, elle aime Tessa, elle, au contraire du père, la peur la fait fuir, elle ne sait pas comment réagir. Elle finit quand même par comprendre.

    (Les parents sont séparés, au fait.)

    Tous les personnages évoluent dans le livre. Tessa, qui vit tout ce qu’elle peut, se prépare aussi inconsciemment à mourir. Cal et Adam se préparent à grandir, à vivre. Zoey s’assagit. Le père finit par mieux comprendre le pourquoi de la liste, la mère apprend à faire face. Tous, ils apprennent beaucoup dans le livre.

     

    Les chapitres sont assez courts. C’est un livre qui se lit de deux façons. Soit vous le dévorez, soit vous prenez tout votre temps.

    Il est assez particulier. Je m’explique. Je l’ai lu deux fois, la première fois je devais avoir 14 ans, et actuellement, j’ai 16 ans. Ma mère l’a lu aussi. Et bien, selon les âges, on ne voit pas le livre de la même façon. La première fois, l’histoire m’a touché, cette fois-ci, c’est plus le personnage. Quant à ma mère, et bien, elle m’a dit qu’elle avait mis beaucoup de temps à rentrer dans le livre, car le personnage est trop loin d’elle. J’ai fouiné un peu sur le net et autour de moi, et visiblement, les adultes ont plus de mal avec ce livre (d’où l’âge dans publique conseillé).

    Le style se base beaucoup sur l’observation. Tessa fait attention à beaucoup de détails dans ce qui l’entoure. Je n’y avais pas prêté attention à ma première lecture, mais c’est quelque chose qui m’a touché aujourd’hui.

     

    Extrait : (choix : j’aime bien ce passage.)

    « — Le pire qui puisse arriver, c’est quoi ?

    — Que cela fasse mal.

    — Ça fait déjà mal.

    Il acquiesce sans mot dire. Le temps paraît s’interrompre, tout s’arrête, et cette minute précise où nous nous regardons, si près l’un de l’autre, cette minute-là n’appartient qu’à nous. »

     

    On adore : Le style, l’évolution des personnages.

    On regrette : Le fait que ça s’adresse à un public précis.


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