• Et soudain tout change, de Gilles Legardinier

    Et soudain tout change

    Gilles Legardinier

     

    Et soudain tout change, de Gilles Legardinier

     

     

     

    Titre en VO : Et soudain tout change

    Année de la première publication (en France) : 2013

    Nombre de pages : 367

    Editeur : Fleuve Noir

    Site de l’éditeur : http://www.fleuve-editions.fr/livres-romans/ 

    ISBN : 978-2-265-09750-6

    Site de l’auteur : http://gilles-legardinier.com/index.php 

    Ma note : 10/10 ! (Oui, un deuxième dix en si peu de temps, je tombe sur des bons livres en ce moment !)

    Publique conseillé : Honnêtement, je sais pas trop. Ça traverse les générations (ma tante et ma mère l’on lu aussi, tout comme ma grand-mère). Et fille comme garçons peuvent le lire (bien que ces derniers ne soient pas toujours sous leur meilleur jour…). Et je me vois parfaitement lire ça il y a deux ou trois ans. C’est tout public.

    Quatrième de couverture :

    Pour sa dernière année au lycée, Camille a enfin la chance d’avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.
    À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu’avant l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie… Du meilleur au pire, avec l’énergie délirante et l’intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur …

     

    Mon avis :

    Un coup de cœur, je le dis haut et fort !

    C’est l’histoire d’un joyeux groupe d’ami, vu par Camille. C’est des jeunes qu’on retient. On commence par une récupération « ardue » de dossier d’inscription. Et puis la joyeuse bande s’en va, heureuse, pensant que c’est un des rares problèmes qu’ils auront jusqu’à leur bac à  la fin de l’année. Mais ils se trompent, il y aura bien plus grave et important…

    C’est drôle et touchant, on passe du rire à beaucoup d’émotions (et même parfois presque les larmes aux yeux, ce qui est déjà beaucoup pour moi qui ne pleure presque jamais pour un livre).

     

    Camille est une jeune fille qui se pose beaucoup de questions, une ado comme les autres, avec ses peurs et ses doutes. Plus souvent observatrice qu’actrice. Elle a bon cœur et est dévouée aux autres. Elle adore son chat, aussi.

    Sa meilleure amie, Léa, est plus démonstrative et sûre d’elle.

    Axel est un gentil garçon, celui dont nous rêvons toutes, je crois, mes chères camardes de célibat. Attentionné, doux et réservé, mais quand même sûr de lui, il dégage une énergie bien particulière. Et il est beau gosse.

    Tibor, lui, est un fou furieux, un des tarés comme je les aime, avec ses idées toutes plus farfelues les unes que les autres. Et en plus, il a la bosse des maths ! (Debo, je t’interdis toutes comparaisons.) En fait, je crois qu’il me fait autant craquer qu’Axel.

    Il y a aussi Léo l’agent secret, Manon dont les parents divorce, et beaucoup d’autres… (Dont certain bien moins sympathiques.)

    J’adorerais ravoir un prof comme Monsieur Rossi (j’en ai déjà eu que j’ai particulièrement appréciés et qui m’ont donnés beaucoup plus que de simples notions de cours). Les personnages nous touchent, on s’identifie à eux. Et on les aime. Nombreux et pas tous très importants ou creusés, ils mettent une ambiance et un ton particulier qui les rend tous indispensables, y compris le petit monsieur que Camille croise tout les matins en allant au lycée.

     

    On navigue entre le quotidien (faire en sorte que les parents de Manon ne puisse pas vendre leur maison et ne divorce pas, aider Axel à repayer une voiture qu’il a « abîmée », le chat qui saute sur le cerisier pour le première fois, aider une copine a débarrasser sa petite sœur d’un petit branleur de première, et j’en passe) et la situation dramatique qui remet tout en perspective. Comme dirait mon prof de français, c’est du « relativisme ». Mais celui-là (contrairement à celui qu’il s’obstine à nous faire passer et démontrer au travers de textes et de commentaires composés), est clair et pousse réellement à la réflexion.

     

    Le style est drôle, plutôt ironique, et on se tape des barres (ce qui m’a fait longuement hésiter sur la rubrique), mais il y a aussi les questions importantes de la vie, comme par exemple notre place dans le monde ou parmi nos proches. (J’aime beaucoup la théorie comme quoi nos proches seraient actionnaire de nous, je me suis amusée à faire le calcul de qui aurait quelles parts de moi sur un post-it orange avec un crayon de couleur bleu.) Je pense qu’on réfléchie aussi un peu, même si pas autant qu’on rit. En tout cas, moi oui.

     

    Que me reste-t-il à dire ? Beaucoup je crois. Je pourrais épiloguer pendant quelques heures, et peut-être faire un commentaire composé ou une dissert’ dessus ! Mais je vais m’arrêter là, ça risque de devenir ennuyant pour vous, pauvre lecteur que j’embête déjà depuis assez longtemps comme ça avec mes divagations. Je peux juste dire que je conseil chaleureusement ce livre.

     

    (Je vais juste rajouter que j’ai trouvé quelques citations, mais chut, l’auteur de ce livre n’est pas très fan des citations ou des intellos qui les utilisent trop.)

     

    Extrait : (choix : j’ai hésité entre beaucoup, mais trois en particulier, du coup vous aurez les trois)

    « On ne devrait donc plus dire un gros connard, mais un non-pensant en surpoids. »

    « Camille, on couche parce qu’on a envie. On aime parce qu’on a pas le choix. »

    « Il y a des gens comme vous plein la cours du collège. La seule différence, c’est la carte de crédit et les rides ! »

     

    On adore : Euh, je crois que la liste est trop longue pour l’exposer ici.

    On regrette : Absolument rien !

     


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