• Voilà un petit moment que toute les filles connaissent : le maquillage.

    Mais ça vous arrive jamais, à vous, de réussir bien jusqu'au dernier moment et de vous louper royal juste là ? Et de raler sur le miroire ou autre parce que vous êtes obligée de recommencer ? En tout cas, à celle-ci, si.

    "Fond de teint, sans problème. Ouf. Crayon, nickel. Fard à paupière, pas top. Les ennuies arrivent. J’en essai trois avant d’en trouver un qui convient. Et enfin, mascara. Voilà, c’est bien… Et merde ! Je déteste mon téléphone. Il ne pourrait pas choisir un autre moment pour me dire qu’il n’a plus de batterie ? J’ai glissé, y a du noir partout, je suis obligée de tout recommencer !"


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  • Voilà un petit texte assez drôle sur les mamie et leur moi, de mon temps... Rassurez-vous, la mienne n'est pas du tout comme ça, c'est de la pure imagination.

      

    Dites, vous adorez votre Mémé ? Moi aussi. Mais surtout quand elle n’est pas là. Déjà, rien qu’au téléphone…

    « — Allô, ma chérie ?

    — Oui, ça va ?

    — Oh, tu sais, à mon âge, les rhumatismes, l’arthrose, tout ça… Ce n’est pas la question à posé, la vrai question, c’est t’as mal où ? Aujourd’hui, mes genoux me jouent des tours (je passe sur l’épilogue de l’état de santé, c’est un peu long). Bon, mais je vais m’arrêter là, je voudrais pas t’embêter, hein chérie ? Alors, et toi, comment ça va ?

    — Bien Mémé.

    — Ne m’appelle donc pas comme ça, je ne suis pas si vielle que ça !

    — D’accord. Et sinon, quoi de beau mamie ?

    — J’ai des nouveaux médicaments. Mais ils sont infects ! Encore plus que les précédents. Et puis ils m’empêchent de dormir. (Ce n’est pas comme si les précédents te faisaient dormir trop…) Bon, et toi ma chérie, quoi de nouveaux ?

    — J’ai enfin trouvé du travail.

    — C’est bien, et tu fais quoi ?

    — Je suis web master.

    — Vous avez des noms bizarres pour vos métiers, vous les jeunes. Moi, de mon temps, on était boulanger, boucher, agriculteur, ou on travaillait à l’usine. Qu’est ce que c’est que ça encore, vebmêstère ?

    — Web master, Mé… Mamie. En gros, je gère des sites Internet.

    — Des quoi ?

    — Des sites, Mamie. C’est les pages qui arrivent quand tu fais des recherches sur Internet.

    — Internet ? C’est quoi ça encore ?

    — C’est un genre de bibliothèque géante et virtuelle.

    — Ah d’accord… C’est encore avec vos ordinateurs ?

    — Oui Mamie.

    — Je n’ai jamais compris à quoi ça servait ce truc la. De mon temps, on allait à la bibliothèque de l’école. Et dis-moi, tu es toujours avec ton copain ? Le pizzatoto, là… J’ai oublié son nom…

    — Aldo, Mamie, il s’appelle Aldo. Et il est pizzaïolo.

    — Vous les jeunes, vous avez des prénoms bizarre. A se demander ce que les parents ont dans le crâne. A mon époque, on s’appelait Ginette, Claudette, Nicole, Jean, Paul, Pierre, Yves,…

    — Mamie, il est italien, c’est normal que son prénom te paraisse inhabituel.

    — Et bien quelle idée de se mettre avec un italien ! Je me suis mariée ave un bon français bien d’ici, moi, c’est ce qu’il faudrait faire ! Sinon, il t’emmènera loin d’ici, et on ne te verra plus. Et d’ailleurs, quand est-ce que tu passes me voir dans cette maison à vieux où vous m’avez mis ?

    — Quand j’aurais le temps Mamie. Tu sais, avec mon nouveau travail, ce n’est pas facile.

    — Vous les jeunes, vous inventez plein de choses pour gagner du temps, comme votre Internet, mais vous ne trouvez pas le temps de voir les amis et la famille. Je te le dis, les valeurs se perdent de nos jours ! La preuve, vous m’avez placée en maison de retraite, sois disant pour qu’on s’occupe bien de moi, mais vous, vous ne passez plus me voir très souvent. Moi, de mon temps, ma grand-mère mangeait à la maison tous les dimanche midi et on lui demandait conseil pour tout !

    (La sonnette… Sauver par le gong, comme qui dirait.)

    — Mamie, je dois y aller, le facteur passe.

    — Ah parce que vous utilisez encore des lettres de nos jours ? Je croyais qu’Internet c’était plus simple…

    — Au revoir Mamie.

    — Au revoir ma chérie. Et tu passes vite me voir, hein ? Il est où le bouton pour raccrocher sur ce foutu engin ?»


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  • Voilà une petite scène disons un peu romantique, extraite d'un ensemble plus grand.

    Pour celles qui aiment bien draguer ! Et pour les autres aussi, bien sûr...

      

    (Une randonnée, deux adolescents, Jilane et Arthur. Arthur, le grand timide, a des sentiments pour Jilane, qui veut les lui faire avouer.)

    "-On fait une petite pause ? J’ai soif. Et chaud.

    Je n’attends pas son accord, je m’assois par terre. Je bois, et lui passe la gourde. Je suis contente d’avoir mis un short, je peux enlever chaussure et chaussettes et plonger les jambes dans l’eau. Ce que je ne gène pas pour faire.

    Il boit et ne sait pas quoi dire. Le ruisseau lui fait envie, mais il n’ose pas faire comme moi. Comme si j’allais le manger, le pauvre chou…

    Je décide de l’embarrasser un peu plus. Je remplis ma casquette d’eau et la remet sur ma tête. Ça fait du bien, même si j’ai les cheveux trempés et de l’eau qui dégouline dans le cou. Je me tourne vers Arthur, qui me regarde fixement.

    -Qu’est ce qu’il y a ?

    Il est troublé.

    -Euh… Ton T-shirt est mouillé.

    -Oh ! Pas grave.

    -Il est un peu transparent dans le dos.

    -Ah… Savais pas. Tant pis.

    Comme si une fille pouvait ignorer ce genre de « détails » sur ses vêtements…

    -T’as pas chaud ? Tu devrais te mettre dans l’eau aussi."


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  • Voilà le premier !

    En espérant que vous rigolerez bien, c'est le cas de Debo quand je lui ai lu yes

    Bonne lecture !

      

    "Vive la queue aux cabines d’essayages.

    En avant pour une séance de galère.

    Cette couleur là ne me va pas, j’ai l’air d’un zombi. Cette robe est trop courte, je ne supporte pas qu’on voie mes genoux. Celle-là, trop de volant, je passe pour une princesse Disney. Celle-ci, trop longue et serrée, je ressemble à un manchot quand je marche.

    Et l’autre, avec son décolleté, je suis loin de la remplir avec mes œufs aux plats.

    Et bien enfin ! Une qui me va bien.

    Je tiens à préciser que par bien, je ne veux pas dire qu’elle est jolie, juste qu’elle ne me donne pas l’impression d’avoir un sac à patate sur le dos. "

     

     


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