• Parce qu'il y a 70 ans aujourd'hui, des américains, des anglais, les soldats français ayant réussis à ralier l'Angleterre, et d'autres encore, ont débarqués. Parce qu'ils ont sauvé le pays, parce qu'ils ont chassés l'occupant. Parce que nombre d'entre eux ont perdus la vie pour la liberté, parce que nombre d'entre eux sont morts pour la France. Parce qu'il ne faut pas les oublier.  

    "Devant nous, une plage. Pas celle des vacances. Celle du débarquement. A venir.

    En face, les lignes allemandes.

    Les parachutistes de la nuit dernière attendent plus loin, on l’espère.

    D’ici quelques minutes, on se fera tirer comme des lapins. Nombre d’entre nous mourrons avant de passer les lignes allemandes. Qui atteindra l’ancienne colonie qui nous servira de repère ? Pas beaucoup. Et ceux-là repartiront bien vite, pour détruire le QG allemand. Et de cela, combien s’en sortiront ?

    On est nombreux au départ. Parce que s’il y a plus de cibles, les allemands ne pourront pas toutes les atteindre. Nous savons tous que c’est une mission suicide pour la plupart d’entre nous.

    Les bombardements alliés commencent.

    Il est temps de marcher sur cette plage, vers la libération.

    Alors si je meurs, je sais que se sera pour sauver un camarade qui sauvera la France. Si je meurs, c’est pour sauver la France.

    Si je meurs, c’est pour la liberté."

     


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  • Voilà encore une petite scène romantique. Commence a y en avoir quelques unes, il va être temps que je trouve autre chose à vous mettre sous la dents... (Pour ceux qui auront reconnu les prénoms, oui, c'est la suite, et non pas la fin, de l'extrait "rando drague")

    Bonne lecture !

     

    "-Ah bon ? Pourquoi ? (air innocent)

     

    -Ben… Parce que… Euh… Je ne sais pas te comment dire.

     

    En fait, je sais ce que je ressens, en attendant qu’il se décide, impatiente, rêvant de lui dire oui. Et je décide de me lancer.

     

    Il regarde devant lui, par terre. Je me penche, prends son visage dans mes mains, me penche encore un peu. Nos regards se croisent. Et je dépose un baiser sur ses lèvres. Il est surpris, figé. Je me lève et rentre dedans où la fête bas son plein, le laissant là, en plan.

     

    Contente, je reste seule, rêveuse.

     

    Je sens des bras m’entourer la taille. Arthur. Il m’emmène dehors de nouveau. Je le regarde.

     

    -Alors ?

     

    -Tu as bien traduis mes pensées.

     

    On s’embrasse."


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  • Voilà encore un petit post-it, le dernier des vacances... So sad cry

    Du coup, le post it est triste aussi.

    Bonne lecture !

    "Le facteur part sur son chemin, avec sa casquette bleue. On lit ou on se résout à attendre. Attendre le lendemain, attendre encore un jour de plus. Et, à peine certains ont ils un peu de baume au cœur, le ciel crache des obus. Les lettres, tout juste lues, sont déjà des petits morceaux, comme leur destinataire."


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  • Voilà encore un genre de petit poème : un acrostiche. C'était ma spécialité à un moment, et j'en aie quelques uns, alors autant vous les faire partager. ^^

    Bonne lecture !

    « Ondoyante dans la nuit étoilée,

    Mystérieuse, parcourant les toits,

    Bruits venant d’en bas,

    Rayon de lune éclairant son visage,

    Elle disparait dans une ruelle… »

     

     


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  • Voilà encore un petit extrait du texte sur la première guerre mondiale. Pas vraiment joyeux, mais celui-là est quand même plus drôle que le précédent.

    Bonne lecture.

    "« Distribution ! » gueule le cuistot. « C’est clair qu’on peut pas dire repas. » pense un soldat en voyant le morceau de pain rassis et le bouillon au goût de terre avec quelques bouts d’une viande douteuse qu’on leur donnait. « Autant se faire cuir les rats qui nous bouffent nos réserves. »"


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