• Voilà un bout de temps que je ne vous aie pas posté quelque chose ici, je vous offre donc un petit extrait de texte.

    C'est une jeune fille qui se ballade à vélo pour se détendre et réfléchir car elle a en ce moment beaucoup de problèmes familiaux. Elle se retrouve dans un quartier de sa ville dans lequel elle n'avait encore jamais pénétré. Et elle y fait une rencontre étrange.

    Bonne lecture !

    "Et à un moment, alors que la fraîcheur arrivait, ce qui voulait dire qu’il était temps de rentrer, j’ai essayé de me repérer, et je me suis rendu compte que je ne savais pas où j’étais. Je me suis arrêtée et j’ai regardé autour de moi. Un quartier ultra chic, et entre deux immeubles, une petite porte à l’aspect miteux. Au dessus, il y avait une pancarte « DOJO ». Curieuse de nature, j’ai accroché mon vélo à une berne et je suis entrée en me disant que c’était juste pour demander mon chemin. Tout étais silencieux à l’intérieur, ça faisait presque peur. Je suis arrivé dans une petite pièce avec un comptoir à ma droite, une porte juste à côté et une porte à ma gauche. Sur les portes, il y avait inscrit « fille » (un l de travers) d’un côté et « garçon » (il manquait la cédille) de l’autre. Et en face de moi, une autre porte, entrouverte. Je me suis approché, et j’ai entendu une respiration calme et régulière de l’autre côté. J’ai frappé à la porte, la main un peu tremblante, et une voix grave et douce m’a dit d’entrer, ce que j’ai fait. C’était une salle genre gymnase, mais plus petite. Le sol était couvert de tapis, genre ceux qui sont au sol du gymnase quand on fait de la lutte à l’école. Sur le mur d’en face, un tissu était tendu, représentant la tête d’un monsieur à l’air sage. Un homme était assis au milieu des tapis. Les cheveux noirs, la peau de la couleur de celle de ma mère, il avait le type asiatique, mais la couleur de ses yeux ne venaient pas de là-bas. Bleus, très profond, on croirait qu’ils contiennent tout le savoir de l’univers. Impossible de lui donner un âge, sans son regard, je n’aurais dit même pas trente ans, mais son regard donnait l’impression d’avoir mille ans. Il m’a sourit. « Jeune fille, je suis honoré de te recevoir dans mon Dojo. » "


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  • Coucou tout le monde !

    Voici le second opus de notre machine à café. Le premier ici shocked

    Comme quoi, les objets peuvent nous être fidèle...

    "Le lendemain, quand j’arrive au travail, Mélissa est entrain de déguster un gobelet de café fumant. La machine n’est plus la même…

    — Alors, il est comment, le café, Méli ?

    — Super ! Cette nouvelle machine est vraiment top ! Mais la tête qu’elle a, toute neuve et design, c’est vraiment pas cool.

    — On vient juste de changer, après des années à demander… Tu crois vraiment qu’on peut se plaindre ?

    Notre dragon préféré (alias Madame Crèm) arrive pour son café du matin, et marque un arrêt devant la nouvelle machine, (très) étonnée. Elle repart en râlant que ce café est trop fort pour elle…

    Mélissa, dans sa discrétion habituelle, s’esclaffe.

    — J’ai cru qu’elle allait nous faire une syncope, la ronchon !

    — Attends, quand le café va l’énervée. Ça promet… Je plains le chef, elle va être irascible, la secrétaire…

    Mélissa prend des airs nostalgiques…

    — Mais c’est qu’elle va nous manquer, notre bonne vieille machine à café ! Elle nous a accompagné depuis nos débuts ici, a vu tellement de nos délires, de nos pétages de câble, de nos peines et de nos joies ! Elle nous connaissait par cœur ! Tous les matins nos têtes pas motivées, tous les soirs, pressés de sortir ou au contraire, pas envie de rentrer à la maison… Les présentations des copains copines de chacun à la bande, les larmes après les ruptures… Les embrouilles et les réconciliations… Les problèmes, et les solutions… Les bizutages en payant aux nouveaux des cafés de cette merveilleuse machine… Les paris débiles, quand le perdant devait prendre un jus de chaussette si délicieux… Et son design, si rétro ! c’était toute une ambiance…

    La main sur le cœur, la mine grave, Mélissa continue sur sa lancé…

    — Ce fut pour nous une amie sincère et dévouée. Elle nous a vue grandir ici depuis déjà une dizaine d’année, depuis que l’on a débuté nos études ici. Aussi est-ce une grande perte que cette si chère amie. Nous jurons de nous souvenir d’elle. Repose en paix au paradis des machines à café…"


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  • Ça fait longtemps que je ne suis passer vous déposer quelque chose par ici.

    Alors voilà juste quelque lignes, que j'espère touchante.

    Bonne lecture !

      

    (Imaginez une fille qui a peur de ce que l'avenir lui réserve, et un garçon, qui l'aime sans qu'elle le sache, qui veut la rassurer.)

    " C’est…compliqué.

     Bas explique.

    Je me retourne et le regarde droit dans les yeux. J’y lis une expression que je n’arrive pas à déchiffrer. Soudain, j’ai peur. Peur de partir, de tout laisser derrière moi, de ne pas savoir où je vais, de ce que je trouverai.

    Il pose sa main sur ma joue et me sourit. La tendresse dans les yeux de ce fougueux jeune homme, c’est impressionnant, c’est bien la première fois que je vois ça dans ses yeux. C’est rassurant aussi.

    Il s’approche et chuchote à mon oreille.

     N’est pas peur, je suis là.

     Je n’ai pas peur.

    Je sais bien que ma voie dit le contraire. Il l’entend, et me prend dans ses bras. Surprise, j’essaie de me dégager, mais il me retient. Petit à petit, je me détends. Je passe mes bras autour de sa taille, et pose mon menton sur son épaule, les larmes aux yeux.

     Je suis là."


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  • Salut tout le monde ! 

    Voilà un petit post-it qui, je l'espère, vous fera rire (en tout cas, debo et moi, oui, mais bon c'est aussi un peu né d'un de nos délires...). Il est numéroté car il y aura un numéro 2.

    So, bonne lecture ! 

    "On discute devant la machine à café avec les potes du bureau quand...

    - J'ai réussi ! J'ai réussi ! 

    Mélissa arrive en courant, l'air ravie.

    - Réussi quoi, au juste, Méli ?

    - La machine à café ! Vu que tout le monde (à l'exception de Madame Crèm, mais le chef n'a pas relevé pour notre Dragon préféré) a signé ma pétition, le chef veut bien la changer ! 

    - Quoi !?

    - Et oui ! 

    Elle se tourne vers celle qui va devenir l'ancienne machine à café, une main sur la hanche et un doigt triomphant pointé vers notre chère amie.

    - Et oui ma vieille ! S'en est fini de toi et de ton café immonde ! Depuis que l'on a commencé ici, tu nous abreuve de cette horreur, mais c'est terminé ! On verra si tu fais toujours la fière à la ferraille..."


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  • Je suis contente, c'est les vacances, et tout et tout...

    Donc un post-it joyeux pour aujourd'hui !

    Bonne lecture !

    « Joyeuses

    Ombres

    Illuminées,

    Et dansant dans la nuit »

     

     

     


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