• Le cœur à l’ouest

    Camille Brissot

     

     

     

    Titre en VO : Le cœur à l’ouest

    Editeur : Rageot

    Site de l’auteur : http://camillebrissot.blogspot.fr/ 

    Ma note : 6,5

    Publique conseillé : fille de tout âge

    Quatrième de couverture :

    Prénom : Nathan.

    Nom de code : l’Affreux.

    Physiquement : beau comme un dieu.

    Mentalement : l’homme idéal.

    Description plus précise : prince charmant qui arrive à point dans les situations les plus désespérées (théorie) et qui a finalement la mémoire courte puisqu’il oublie la princesse en route (pratique).

    Cela fait des semaines que je n’ai pas de nouvelles de lui… Dois-je tourner la page ?

     

    Mon avis :

    Ce petit livre ne paie pas de mine, n’est ce pas ? Moi, ce qui m’a donné envie de le lire, c’est de voir deux amoureux par la fenêtre de la bibliothèque juste avant de tomber dessus. Je me suis dit « Pourquoi pas un peu de romance ? Ça fait longtemps. » Alors me voilà embarqué. Et s’il ne paie pas de mine, ce n’est pas grave, il n’est pas trop mal quand même ce petit livre. Fleur bleue quoi.

     

    Nous suivons Louise pour sa première année d’étudiante. Elle débarque dans une nouvelle ville, elle ne connaît personne, elle se retrouve seule dans son petit studio. Petit studio qui impose de passer par le bar de O’Sullivan, l’irlandais, pour y accéder. Et, pour couronner le tout, pas de nouvelle de Nathan, son copain.

     

    Louise est assez fleur bleue et indécise, mais ça reste supportable.

    Nathan, bas c’est un beau gosse quoi.

    O’Sullivan et les autres irlandais sont super sympa.

    Cannelle, la voisine, est super sympa, dynamique et drôle. Et l’ami de Cannelle, Shaun, est sympa et mignon.

     

    Donc voilà, l’histoire, c’est le cruel dilemme de l’héroïne rappeler Nathan ou pas ? Et puis, dans sa déprime, elle finit par être obligée de regarder autour d’elle. Elle finit par accepté de boire un vers au bar, elle rencontre les irlandais qui lui raconte leur pays. Elle se met à aimer l’Irlande et à apprendre le gaélique sans s’en rendre compte. Et c’est pas mal pour l’aider en anglais aussi.

    Elle finit par rencontrer Cannelle, cette fille un peu bizarre mais si sympa. Cette fille, qui deviendra son amie. Cette fille, qui fait des crises inquiétantes d’on ne sait pas quoi. Cette fille, qui arrive à la pousser à sortir de sa déprime.

     

    Que dire ? Déjà, c’est fleur bleue, mais vous le savez, je crois. Ensuite, j’ai bien aimé les personnages, surtout l’irlandais et Cannelle (vous l’aviez peut être déjà remarqué, non ?). Ils sont attachants. Shaun aussi, mais pas de la même façon.

     Le style, fluide, ne laisse pas voir les pages se tourner. Les chapitres, s’ils ne sont jamais trop longs, sont de différentes longueurs, ce qui donne un certain rythme à l’histoire. C’est écrit gros, le livre n’est pas long, ça se lit vite. En même temps, si c’était plus long, je pense qu’on saturerait à la fin. J’ai regretté un truc quand même, c’est que l’histoire est censée tourner autour de Nathan, alors que l’on ne voit que très peu celui-ci, ce qui ne permet pas de le cerner. Les amoureuses ne sont pas très objectives pour décrire leur copain, donc j’estime ne pouvoir pas me fier à Louise pour ça, et c’est vrai que c’est plus agréable de connaître les personnages dont on parle.

     

    Extrait : (choix : c’est comme une provocation pour elle, et ça la poussera à sortir de chez elle)

    « O’Sullivan rit.

    Il est minuit et demi, je suis allongée sur mon canapé, les yeux grands ouverts dans le noir et je l’entends comme s’il était juste derrière la porte. Le sommeil m’échappe, je me redresse sur un coude et j’écoute encore.

    Il a un rire communicatif, l’Irlandais, un rire qui semble venir de l’âme, pourtant il me donne envie de pleurer. Il ne fait que souligner ma solitude d’un trait noir et la rendre plus détestable. »

     

    On adore : les personnages, surtout Cannelle et l’irlandais.

    On regrette : Nathan.

     


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  • Les chroniques de Virgin River, tome 1 : Virgin River de Robyn Carr

    Les chroniques de Virgin River, tome 1 de Robyn Carr

     

    Titre en VO : Virgin River

    Editeur : J’ai lu pour elle, collection Promesses 

    Site de l’auteur : http://www.robyncarr.com/ 

    Ma note : 9/10

    Publique conseillé : Filles à partir de 14 ans

    Quatrième de couverture :

    Tout quitter, repartir de zéro, pour Mélinda Monroe, c’est devenu une nécessité. Elle a perdu son mari tragiquement et ne supporte plus la violence urbaine et la sollicitude de son entourage. Sur un coup de tête, elle accepte un poste dans une bourgade perdue. Mais la vie idyllique qu’elle avait imaginée se révèle peu conforme à ses attentes. Rester ? Partir ? Elle hésite. La citadine qu’elle est saura-t-elle s’insérer dans cette communauté soudée ? Et la femme meurtrie osera-t-elle aimer de nouveau quand tout en elle s’y refuse ?

     

    MON AVIS SUR LE LIVRE

    J’ai beaucoup aimée cette petite romance qui fait passer un agréable moment, sans prise de tête, parfaite pour la période des fêtes de fin d’année. Nous suivons Melinda Monroe, une jeune infirmière et sage-femme qui a perdu son mari, Mark, dans un cambriolage de magasin. La jeune femme tente de faire son deuil et décide de changer de vie en acceptant un poste d’infirmière dans la petite ville de campagne, Virgin River.  La voilà partie de Los Angeles pour oublier. Melinda arrive et se retrouve coincée dans une flaque de boue dans un chemin de terre. Elle sera aidée du docteur Mullins. Celle-ci apprendra que cet  homme est le médecin de Virgin River. Quand elle arrive à l’endroit où elle va habiter, un vieux chalet tout crasseux, elle est accueille par madame McCrea, la propriétaire du chalet qui l’a appelée pour aider le médecin à tenir le cabinet médical. Melinda acceptera-elle de rester et arrivera-elle à aimer de nouveau et à reprendre goût à la vie ?

    C’est un livre tout frais qui fait passer un bon moment de lecture. Je me suis beaucoup attacher à l’héroïne et j’ai aimée suivre son évolution. J’ai trouvée les personnages attachants, surtout Melinda et Jack, le barman (du bar) mais également les personnages secondaires. Melinda est une jeune femme attachante qui essaye tant bien que mal de remonter la pente après le décès de son mari. Elle adore son travail et fait tout ce qu’elle peut pour ses patients. Jack, est un ancien militaire qui a quitté l’armée il y a quelques années. Il a le cœur sur la main et est, très attentionné. Les personnages secondaires sont attachants, comme Joey, la sœur de Melinda est une femme que l’on côtoie très peu mais je me suis attachée à elle, elle déborde d’amour pour sa sœur. Le docteur Mullins, le médecin de la ville, est un vieil homme qui semble avoir une carapace et qui grogne tout le temps, mais au fil du temps il se montre plus doux.

    Le style de Robyn Carr est fluide et bien construit. Elle aborde le sujet du deuil de manière simple qui est très bien amené. La romance prend son temps mais ne traine pas trop en longueur.

    Il y a quand même quelques petites longueurs à la fin du livre mais rien de gênant.

    En conclusion, une lecture fluide, des personnages attachants, une romance toute jolie, ce qui me donne très envie de lire le tome 2.

    Extrait du livre : J’ai bien rigolée en lisant ce passage 

     "On m'a assuré que Virgin River est un endroit tranquille et sûr. 
    - Et paumé en pleine pampa, à des milliers de km d'un Starbucks. Un bled où tu te feras payer en œufs et en pieds de porc...."

    On adore : La romance, l’héroïne, les personnages secondaires, le message que fait passer l’auteur.

    On regrette : Quelques longueurs à la fin du livre. 


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  • Tour B2 mon amour

    Pierre Bottero

    Titre en VO : Tour B2 mon amour

    Editeur : Flammarion, collection tribal

    Site de l’auteur : Aucun 

    Ma note : 7,5

    Quatrième de couverture :

    Un coup frappé à la porte. Un surveillant entra.

    - Je vous amène la nouvelle élève, elle s’était perdue dans les couloirs…

    La fille pénétra dans la classe.

    C’était elle, bien sûr, pensa Tristan.

    Comme si tout était écrit à l’avance.

    - Je le crois pas ! tonitrua Said. Tristan a flashé sur cette meuf !

    Un silence total s’abattit sur la classe. Tristan avait une drôle de boule nouée à l’intérieur du ventre. Une boule faite d’un sentiment étrange qu’il n’avait pas envie d’analyser.

    Pas encore.

    Dans la rue de Vienne où se dresse la tour B2, un premier amour s’écrit sur le béton.

     

    Mon avis :

    C’est un livre très sympa. J’ai déjà lu du Pierre Bottero, les Ellana, mais il y a longtemps. J’étais curieuse de voir ce que donnerai cet auteur dans du « réaliste ». Pas déçue.

    C’est une histoire d’amour. (Ah bon ? Vous le saviez ? Ah oui, le titre.) J’ai passé une heure et demie environ à le lire, je n’ai pas vu le temps passer.

    C’est l’histoire de Tristan et Clélia. Tous les opposent. Et Pourtant, quand Clélia débarque, Tristan est très attiré par elle. Et inversement. Ils tombent amoureux sans se l’avouer. Tristan apprendra beaucoup de Clélia. Ils trainent toujours ensemble, Tristan en délaisse ses amis. Mais un jour, Tristan fait quelque chose d’impardonnable. Et c’est la peur de perdre Clélia qui le fait comprendre ses sentiments. Mais elle est partit… Se retrouveront-ils ?

    Tristan est un garçon des cités, un peu brusque, avec le vocabulaire et les amis qui vont avec. Il n’aime pas l’école, a de mauvaise note, et se dispute souvent avec sa mère. Clélia le changera pourtant. Dans sa façon de parler et son comportement.

    Clélia est une fille poétique, littéraire. Sa façon de parler dénote franchement au milieu des tours. Elle aime lire. Elle réussira même à faire lire un livre de Stendhal à Tristan ! Elle, elle apprend la cité, éviter les moqueries, se repérer et parler comme les autres. Elle apprend à vivre dans cet endroit qui ne s’adapte pas à elle.

    Les personnage secondaire sont Mourad – meilleur ami de Tristan et plus que dans son élément dans la cité – Said – ami aux blagues pourris – Cédric – Tristan ne le supporte pas, il est très pénible – la mère de Tristan – a l’habitude de crier, mais remarque le changement de son fils et leur relation change – et la prof de français – une super prof, mais bonne chance pour enseigner à des élèves qui se fichent pas mal de ce que vous dîtes –.

    Petit détail qui ne m’a pas beaucoup plu, les personnages secondaires ne sont pas assez creusés. Ils jouent leur rôle et fini.  

    Sinon, j’ai bien aimé Clélia, et son côté poète.

    L’histoire est vue par Tristan, mais il y a quelque chapitres, très courts, où on lit ce qu’écrit Clélia. Ça m’a plu d’avoir les deux points de vue.

    C’est un livre sympa quand on veut se détendre.

     

    Extrait : (choix : pour la poésie de Clélia)

    « Sombre journée.

    Les arbres me manquent. Surtout Tom Bombadil, le grand sycomore du jardin. J’ai tellement envie de me réfugier dans ses branches, besoin de sentir son écorce contre ma joue…

    Ici, il n’y a que du béton. Du béton et de la tristesse.

    Je doute que papa trouve son inspiration entre ces tours grises. Il affirme ne pas être inquiet mais il n’a jamais su me mentir…

    Demain, je descends dans l’arène. On prétend que les qui y règnent sont cruels et impitoyables. C’est étrange, je n’ai pas peur.

    Pas trop.

    Ce soir, j’ai rencontré un garçon. Ses yeux m’ont offert la seule lumière de la journée. Une minuscule étincelle mais une lumière tout de même.

    Je n’ai pas peur. »

     

    On adore : La poésie, l’histoire, la détente.

    On regrette : Les personnages secondaires, pas assez creusés.

     


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  •  Avalon high, un amour légendaire

    Meg Cabot 

     

     

     

    Titre en VO : Avalon high

    Editeur : le livre de poche jeunesse

    Site de l’auteur : http://www.megcabot.com/ 

    Ma note : 7

    Quatrième de couverture :

    Moi, Ellie, je crois que je suis tombée amoureuse de Will, le capitaine de l’équipe de football du lycée. J’ai l’impression de le connaître depuis toujours. D’ailleurs, Will aussi est persuadé de m’avoir déjà vu ! Quoi qu’il en soit, pas la peine de rêver, parce qu’il a déjà une petite amie. Laquelle petite amie semble très proche de Lance, le meilleur ami de Will… Quel imbroglio ! Et quel est mon rôle au milieu de ce trio ?

     

    Mon avis :

    Sympathique, bien pour les vacances les histoires d’amours.

    Elaine Harrison arrive tout droit du Minnesota et va passer l’année près de Washington, pour cause d’une année sabbatique de ses parents, qui sont profs. Et, détail important dans le livre, ses parents sont médiévistes.  

    Au lycée, elle tombe amoureuse de Will. Et lui l’aime bien aussi. Mais il a une petite amie, Jennifer. Qui semble trop proche de Lance, le meilleur ami de Will. Et Ellie (elle déteste son prénom, que ses parents lui on donné à cause d’Elaine d’Astolat, la Dame de Shallot, qui, dans la légende du roi Arthur, se tue à cause de l’amour non réciproque qu’elle a pour Lancelot) se retrouve au milieu de cette histoire entre le trio le plus populaire du lycée. Aussi, lorsqu’elle découvre à une fête de Will que ses meilleurs amis le trompe, elle est troublée. Et le frère de Will, Marco, a l’air de vouloir que Will le découvre. Plus tard elle fera l’analogie entre cette histoire et la légende du roi Arthur. Will pourrait être Arthur, Jennifer, Guenièvre, Lance, Lancelot, Marco, Mordred. A part elle, qui devrait être la Dame de Shalot et donc être amoureuse de Lance mais qui préfère Will, tout colle à la perfection. Même le chien et le bateau de Will pourrait être ceux de la légende ! Ça la fait bien rire jusqu’à ce que…

    Une histoire romantique aux accents un peu fantastiques. Les personnages sont sympas. Jennifer est un peu clichée quand même selon moi, mais ça va. C’est la pimbêche blonde. Lance est très protecteur, personne ne touche à Will sans avoir affaire à lui. Will est autoritaire et a un cœur d’or. Il a aussi des problèmes familiaux. Marco est pénible, méchant et arrogant. Et Ellie, elle, adore se laisser flotter sur l’eau dans sa piscine. Elle est drôle et vraiment amoureuse.

    A chaque début de chapitre, il y a un passage d’un poème sur la Dame de Shallot.

    C’est un roman tranquille, Meg Cabot nous mène au fil des mots.  J’ai bien aimé, mais sans plus. Je le conseil aux filles romantiques, rêveuses, et qui aiment les légendes du Moyen-âge où le prince dit ma mie à son amoureuse.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    Heureusement, je faisais confiance à mes jambes. Et si quelqu’un tentai de se jeter sur moi, je n’hésiterai pas à lu envoyer un coup de pied à la tête et à le maintenir à terre jusqu’à l’arrivée des secours.

    C’est exactement à ce moment-là, alors que je m’imaginais en train de terrasser un adversaire, que je l’ai vu.

     

    On adore : L’analogie entre l’histoire d’Ellie et la légende du roi Arthur.

    On regrette : Le côté cliché de certains détails.

      

    Lien vers la chronique du film


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