• Tendre veillée

    Scarlett Bailey

    Tendre veillée, de Scarlett Bailey

    Titre en VO : The Night Before Christmas

    Année de la première publication (France) : 2013

    Nombre de pages : 406

    Editeur : Milady, collection romance

    Site de l’éditeur : http://www.milady.fr/ 

    ISBN : 978-2-8205-1364-9 (format kindle)

    Site de l’auteur : Pas trouvé

    Ma note : 4/10

    Publique conseillé : Public féminin.

    Quatrième de couverture :

     Lydia a toujours souhaité vivre un Noël parfait. Aussi n'hésite-t-elle pas une seule seconde quand ses meilleures amies l'invitent à réveillonner avec elles. Au programme, feux de cheminée et marrons chauds – le tout dans un décor digne d'une carte de vœux. Quand elle se retrouve bloquée par la neige en compagnie de son petit ami, de son ex et d'un irrésistible inconnu, son Noël idéal est sérieusement mis à mal. Mais bon, trois rois mages, c'est la tradition à cette époque de l'année ...

     

    Mon avis :

    La chronique de ce livre risque d’être salée ! J’ai été très déçue.

    Pour le résumé, nous faisons la rencontre de Lydia, une jeune avocate qui décide de passer les prochaines fêtes de fin d’année dans la maison d’hôtes d’une de ses amies avec ses comparses de toujours et son petit ami, Stephen. Sauf que la fête ne va pas se passer comme elle l’aurait voulu. Son passé va-elle la rattraper ?

    Les personnages ne sont pas attachants, plus que çà, surtout Lydia. C’est une jeune femme carriériste qui ne sait pas ce qu’elle veut, qui passe du blanc au noir. Katy, son hôtesse, est aimante envers ses proches et veut tout contrôler, au point de s’épuiser moralement. Alex, qui est enceinte, n’a pas eu une vie facile. Joanna a un tempérament de feu. Jackson, le petit ami de Joanna est un séducteur dans l’âme et va donner bien des tourments au groupe. Stephen, le petit copain de Lydia est « l’homme idéal ». Will, un des hommes du village et « homme à tout faire » est authentique et adorable.

     

    Il y a l’ambiance de noël et tout ce qui gravite autour mais il n’y a pas d’action. Je me suis ennuyé du début à la fin. J’ai mis 21 jours pour le finir (débuté le 1er décembre et fini le 21). J’ai bien crue que je n’allais jamais le terminé !

     

    La romance arrive à la fin, alors que ce roman est classé dans la catégorie « romance » de la maison d’édition.

    Le style d’écriture est simple mais il passe bien.

     

    La fin n’est pas top, j’avais espéré qu’elle rattrape le récit.

    En résumé, une lecture décevante !

     

    Extrait : (choix : moment drôle)

    « Ça ne peut pas durer longtemps, tu sais, cette fusion entre Heathcliff et Bob le Bricoleur que tu interprètes. » 

     

    On adore : L’ambiance de noël, le style d’écriture, Will

    On regrette : Les autres personnages, la romance qui arrive à la fin, le manque d’action, la fin.


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  • Eleanor & Park

    Rainbow Rowell

    Eleanor & Park, de Rainbow Rowell

     

     

     Titre en VO : Eleanor & Park

    Année de la première publication (France) : 2014

    Nombre de pages : 378

    Editeur : Pocket jeunesse

    Site de l’éditeur : http://www.pocketjeunesse.fr/livres-jeunesse/ 

    ISBN : 978-2-823-80267-2 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://rainbowrowell.com/blog/ 

    Ma note : 6,5/10

    Publique conseillé : Tout publique à partir de 14 ans.

    Quatrième de couverture :

    Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l'habitude de s'asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l'ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths. 

     

    Mon avis :

    Tout le monde disait : « c’est la romance de l’année, lisez-le ! » Naturellement, j’avais très envie de le découvrir. J’ai bien aimée, mais ce n’était pas la « romance du siècle ».

    Nous sommes dans les années 1980, et Eleanor, une jeune fille de 16 ans, revient chez elle après un an d’absence car son beau-père l’avait mise à la porte. Elle doit prendre le bus pour se rendre au lycée et elle va se mettre à un côté de Park. Entre eux, va naître une relation remplie de musique et de comics.

     

    Les personnages sont touchants. Eleanor, n’a rien pour elle, trop ronde, trop rousse, tout le monde se moque d’elle. Elle a une vie de famille compliquée.

    Park, un jeune asiatique, a une famille tout ce qu’il y a de plus classique. Il est très attentionné et adore le taekwondo – un art martial coréen et Park est d’origine coréenne -, il adore les comics.

    La mère de Park, Mindy, m’a fait beaucoup rire dans sa façon de parler.

    Le beau-père d’Eleanor, Richie, est horrible, détestable.

    La mère d’Eleanor, Sabrina, est soumise à son mari.

     

    Le style d’écriture est agréable et touchant. Dans les chapitres, on y voit les pensées de la jeune fille et celles de Park mais elles sont rapportées à la troisième personne du  singulier, ce qui peu parfois dérouté.

     

    Les références aux années 80 sont très bien. On en apprend plus sur les styles musicaux, le style vestimentaire….

     

    La romance met du temps à se mettre en place. C’est dommage !

    La fin est très touchante.

     

    En résumé, une bonne lecture.

     

    Extrait : (choix : très beau passage)

    « Eleanor avait raison : elle n'était jamais jolie. Elle ressemblait à une œuvre d'art. L'art n'avait rien à voir avec le beau, il existait pour faire ressentir les choses. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, les références aux années 80.

    On regrette : La romance un peu longue à venir.

     

     


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  • Le ciel est partout

    Jandy Nelson

    Le ciel est partout, de Jandy Nelson

     

     

     

    Titre en VO : The sky is everywhere

    Année de la première publication (en France) : 2010

    Nombre de pages : 367

    Editeur : France Loisir

    Site de l’éditeur : http://www.franceloisirs.com/ 

    ISBN : 978-2-298-04689-2 (format poche)

    Site de l’auteur : http://jandynelson.com/ 

    Ma note : 9/10

    Publique conseillé : Plutôt féminin.

    Quatrième de couverture :

    Un amour brûlant, une perte dévastatrice, Lennie lutte pour trouver sa propre mélodie. Alors que Bailey, sa sœur, sa meilleure amie, vient de mourir, comment continuer ?

    A-t-elle le droit de plaire, elle aussi ?

    De désirer Toby ?

    D’être heureuse sans Bailey ?

    Et comment ose-t-elle encore rire ?

    Parfois, il faut tout perdre pour se trouver…

    Un hymne à l’amour, à la vie, à la musique, à la nature et à l’écriture !

     

    Mon avis :

    Presque un coup de cœur.

    L’histoire de Lennie est triste et belle.

    Sa sœur, Bailey, est morte, elle apprend à vivre. Elle retourne au lycée après un mois d’absence. Il y a un nouveau, Joe Fontaine, qui vient de France. Il l’a remplacé en temps que deuxième clarinette pendant son absence. Elle retrouve aussi Sarah, sa meilleure amie (enfin retrouve est un bien grand mot, puisque Lennie l’évite), ainsi que sa rivale, la première clarinette, Rachel. Et chez elle, c’est aussi le bazard. Son oncle (Big) et sa grand-mère (Manou) font leur deuil aussi. Lennie ne parle plus avec Manou comme avant, Big n’a plus d’idées farfelues, Manou ne peint plus,… Lennie se sent seule au milieu de tout le monde et le seul avec qui elle se sent comprise, c’est Toby, le copain de Bailey.

    Dans tout ça, j’imagine que vous connaissez déjà la fin (Triangle amoureux, lequel elle choisit, et tout et tout…) !

     

    Lennie (en fait, elle s’appelle Lennon, à cause de John, sa mère était hippie) est une fille qui a besoin de se réveiller et de vivre sa vie. Et elle apprend cela avec la mort de sa sœur. Elle a un don pour la clarinette et elle aime la nature, la rivière derrière chez elle et la forêt.

    Joe est un musicien dans l’âme. Il touche à tous les instruments, mais en particulier guitare et trompette. Il a une théorie selon laquelle ton instrument définie ta personnalité. Toujours souriant, c’est la joie de vivre incarnée. J’aime bien ses mots d’humour. Son défaut, il voit tout noire ou blanc, pas de demi-teinte.

    Toby, c’est l’opposé de Joe, c’est la tristesse. Il n’est pas expressif, il parle peu. Doué avec les animaux, il fait du skate.

    Sarah, la meilleure amie de Lennie, est très vive, sympa et drôle. Elle a une façon de s’habiller particulière, une façon de parler que ne va pas vraiment avec, et un tic de langage que j’adore : là où le commun des mortelle placerait une vulgarité, elle met un nom d’animal (genre, espèce de sale canard, des vaches sur la lune, un renard volant,…

    L’oncle Big et Manou sont assez extravagants.

     

    Depuis la mort de sa sœur, Lennie écrit sur des papiers volants des souvenirs et des poèmes, et elle les laisse n’importe où. On en a en début et fin de chapitre. On comprend pourquoi à la fin. Et j’aime beaucoup, les mots comme l’idée et le pourquoi, c’est très poétique.

     

    Bien que, comme à chaque fois, on sache comment ça se finit, on l’oublie tout au long de la lecture. La romance se partage un peu la place avec le deuil de Lennie, se qui permet de mettre sur pause de temps en temps. La bonne humeur de Joe met quelques touches d’humour et de joie au milieu de la tristesse. Tout en demi-teinte et juste dosage. Un style fluide, et tout ça, c’est vraiment pas mal.

     

    Nous avons ici, selon mon avis, une superbe romance !

     

    Extrait : (choix : Ça n’a pas été facile, j’ai hésité entre trois passages, et finalement, ça s’est joué à pierre feuille ciseau !)

    « — Je t’ai vu l’autre jour, déclare-t-il en reprenant ma pomme pour jongler avec à deux mains. Près de la grande prairie. Je jouais de la guitare dans l’herbe. Tu étais de l’autre côté de la route. On aurait dit que tu rédigeais une lettre ou je ne sais quoi contre la carrosserie d’une voiture, mais tu as lâché le papier par terre…

    — Tu m’espionnes ou quoi ? je lui demande, m’efforçant de masquer mon soudain émerveillement à cette idée.

    — Peut-être, oui. Il cesse de jouer avec la pomme. Et je suis peut-être intrigué, aussi. »

     

    On adore : Le style, l’histoire, les demi-teintes, l’aspect poétique, et la façon de parler de Sarah.

    On regrette : Je ne sais pas. (Même le triangle amoureux ne me dérange pas, je ne le trouve pas comme les triangles amoureux classique, il y a un truc en plus qui fait que je l’aime bien.)


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  • Anna et le french kiss

    Stephanie Perkins 

     

    Anna et le french kiss de Stephanie Perkins

    Titre en VO : Anna and the French Kiss

    Année de la première publication (France) : 2014

    Nombre de pages : 376

    Editeur : La marinière jeunesse

    Site de l’éditeur : http://www.lamartinierejeunesse.fr/ 

    ISBN : 978-2-7324-6407-7 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://www.stephanieperkins.com/books.html 

    Ma note : 9/10

    Publique conseillé : Public féminin.

    Quatrième de couverture :

    Anna avait prévu de passer son année de terminale chez elle, à Atlanta, avec ses copines, son récent petit copain et son job au cinéma d'art et essai de la ville. Mais ses parents ont décidé qu'elle devait voyager et l'ont envoyée pour un an au lycée américain de Paris.
    Fraîchement débarquée en France, Anna, réservée, maladroite et ne parlant pas un mot de français, se sent complètement perdue. Et quand elle tombe sous le charme d'Étienne, un jeune franco-américain totalement craquant, c'est la panique… D'autant plus que celui-ci a déjà une petite amie.
    Un instant tentée de se replier sur elle-même, Anna ne pourra rester longtemps insensible à la vie autour d'elle. Sa gourmandise, sa curiosité et sa générosité l'emportant sur sa timidité, elle devra faire face au bel Étienne, quels que soient les sentiments que ce dernier éprouve pour elle…

     

    Mon avis :

    Ce livre me faisait très envie et parfait pour les vacances d’été !

    Je ne ferais pas de résumé de peur d’en dévoiler trop.

     

    Les personnages sont sympathiques bien qu’ils ne soient pas assez creusés et qu’il y ait quelques clichés. Anna a 17 ans et est en terminale. Elle est réservée mais va petit à petit se faire à sa nouvelle vie. Elle voudrait devenir critique de film.  Etienne – ou St. Clair – est le personnage masculin typique. Il est beau, intelligent et fait craquer toutes les filles. Il est franco-américain. Meredith, une amie de lycée d’Anna est gentille, adorable. Rashmi, une autre amie peut semble dure mais c’est une carapace qu’elle a. Josh, le petit ami de Rashmi est l’artiste de la bande. Il a un an de moins que les autres.

    Sean, le petit frère d’Anna est très complice avec sa sœur.

    Amanda, la peste du lycée ne fait que se moquer de la jeune fille.

    Le père d’Anna a envoyé sa fille terminé sa dernière année de lycée à Paris. C’est un écrivain qui a beaucoup de succès même si, ses livres sont nuls.

     

    L’écriture est fluide, les chapitres sont courts.

    L’auteur glisse des petites notes à la fin de certains chapitres pour expliquer certains termes et fait beaucoup de références à la capitale. 

    Néanmoins, ce livre est classé en romance et pour moi, celle-ci n’arrive que trop tardivement.

    Je lirai le livre compagnon Lola and the Boy Next Door qui n’est pas une suite directe.

     

    Extrait : (choix : très belle phrase !)

    « Se peut-il que ce que l'on considère comme « sa maison » soit en fait une personne et non un lieu ? »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, les chapitres courts.

    On regrette : Que la romance mette du temps à venir.

     

     


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  • Ce qui nous lie

    Samantha Bailly

     

    Ce qui nous lie, de Samantha Bailly

     

     

    Titre en VO : Ce qui nous lie

    Année de la première publication (France) : 2013

    Nombre de pages : 282

    Editeur : Milady, collection grande romance

    Site de l’éditeur : www.milady.fr 

    ISBN : 978-2-8112-1030-4 (format kindle)

    Site de l’auteur : http://www.samantha-bailly.com/ 

    Ma note : 8/10

    Publique conseillé : Public féminin à partir de 13-14 ans.

    Quatrième de couverture :

    Alice a un don. Les liens entre les individus lui apparaissent sous forme de fils lumineux. Un phénomène inexplicable qu’elle a appris à dissimuler... et à utiliser pour démasquer les hommes infidèles et venger les femmes trompées. Mais au fond, Alice aspire à retrouver une vie «normale», celle du bureau, des collègues et des relations simples. Son nouveau job dans un cabinet de recrutement semble lui offrir tout cela, et plus encore.
    Parmi les personnalités variées qui cohabitent dans l’open space, elle rencontre Raphaël, chasseur de têtes et de cœurs, un homme inaccessible qui ne la laisse pas indifférente. Le seul dont Alice n’arrive pas à percevoir les liens.

     

     

    Mon avis :

    C’est un livre assez court qui se lit en 2-3 jours. Nous faisons la connaissance d’Alice Duval, une jeune femme de 24 ans qui a un « don » : elle peut voir les liens qui unissent les gens. Elle se sert de ce « don » pour piéger les hommes infidèles à leurs femmes et prévenir celles-ci. Mais, elle a décidé d’arrêter et de travailler dans les ressources humaines de l’entreprise Linker, une société qui est chargé de recruter le personnel pour d’autres entreprises. A Linker, elle fera la rencontre de Raphaël, un homme assez mystérieux…

     

    Les personnages sont sympas. Alice, est une femme touchante qui a une certaine fragilité, elle  n’est pas l’héroïne qui n’a peur de rien. Raphaël, le « beau gosse » par excellence. Il est fiancé à Laetitia, la fille du PDG. Il est attiré par Alice et sait faire preuve de délicatesse quand il veut. Shamin, une des collègues de la jeune femme est très franche et directe. Malgré tout, elle a un cœur d’or. Romain, le petit rigolo de la boite est attachant. Sébastien, le dragueur et l’optimiste apporte une touche de fraîcheur comme Romain. Jonathan, l’ami d’enfance de l’héroïne, est très proche d’elle et ferait tout pour sa « Merveille ». Vous comprenez le jeu de mots ?

     

    Le livre s’articule de deux façons. Il y a des chapitres au passé où Alice nous parle de sa vie avant son arrivée dans l’entreprise et nous parle avec beaucoup d’amour de sa grand-mère et des moments passé avec son ami d’enfance. Des chapitres au présent ou vers la fin du futur où elle nous parle de son travail.

     

    Le roman se déroule à Paris et l’auteur parle de choses actuelles (rues, musiques, monuments…). L’écriture est fluide,  les chapitres sont courts. Ce que j’ai aimé, c’est que l’histoire démarre et se termine quand on referme le livre, il n’y a pas de suite.

     

    Néanmoins, ce livre est une romance et malheureusement la romance n’est pas vraiment présente.

     

    La fin est très belle et donne envie de découvrir un autre ouvrage de Samantha Bailly.

     

    Extrait : (choix : Un beau passage)

    « Je me relève toujours. Aussi durs que soient les coups, aussi amères que soient les déceptions... J'ai une boussole, là, contre mon cœur, qui m'inonde chaque jour de sérénité. Rien ne reste jamais noir trop longtemps.

    Je grandis.
    Et je souris.
    Avec toute ma lumière. »

     

    On adore : Les personnages, l’écriture, l’univers contemporain, la fin.

    On regrette : Le fait que la romance ne soit pas vraiment présente alors que le livre est classé dans cette catégorie.


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