• chroniques : Policier, thriller

    Dans cette rubrique, vous trouverez les chroniques des livres :

    • Eclipse de vie, de Fabienne Kisvel  shocked
    • Syndrome de Stockholm, de Philémon Le Bellégard aww
    • Cyanure, de Camilla Läckberg sleep
    • Le bus, de Madeleine Robitaille cool
    • Central Park, de Guillaume Musso ^^
    • Les Apparences, de Gillian Flynn frown
    • Demain, de Guillaume Musso happy
    • Body finder, tome 1, de Kimberly Derting
    • Un avion sans elle, de Michel Bussi
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    Eclipse de vie

    Fabienne Kisvel 

     

     

    Eclipse de vie, de Fabienne Kisvel

     

     

     

    Titre en VO : Eclipse de vie 

    Année de la première publication (France) : 2017 

    Nombre de pages : 300 

    Editeur : Librinova 

    Site de l’éditeur : http://www.librinova.com/ 

    ISBN : 979-10-262-0935-5 (format Kindle) 

    Site de l’auteur : Pas trouvé 

    Ma note : 5/10 

    Publique conseillé : Adultes 

    Quatrième de couverture :

    Mathilde, jeune et belle avocate, heureuse et amoureuse, voit sa vie basculer dans l’horreur…
    Une lutte pour la vie et bientôt pour la mort l’oppose brutalement à ses tortionnaires.
    Immergés dans le corps et l’esprit de la jeune femme, nous vivons son calvaire, pas après pas, dans un huit clos éprouvant.
    Quelqu’un viendra-t-il la rejoindre ? Qui pourra la délivrer ?

     

     

    Mon avis :  

    Tout d'abord, je tiens à remercier Fabienne Kisvel et les éditions Librinova pour l'envoi de ce roman !

     

     

    Je dois avouer que j'ai moyennement apprécié ce roman.

     

    Mathilde est une avocate qui est enlevé et séquestrée alors qu'elle sortait d'une boite de nuit avec ses amis. 

    Elle va vivre un véritable enfer. S'en sortira-elle indemne ?

     

     

    Les personnages sont touchants, certains cruels, barbares.

     

    Mathilde va au début essayer de s'échapper de sa prison. elle va subir tout un tas de sévices (viols, violences verbales....) ce qui la renfermera sur elle-même. Elle va avoir beaucoup de mal à se reconstruire, quoi de plus normal non ?

     

     

    Gregory est le compagnon de cellule de Mathilde. C'est un jeune mannequin anglais. Il va lui aussi subir des atrocités. Mais, il va toujours gardé à l'esprit qu'il ne faut pas perdre espoir et aller de l'avant. Il a été le personnage que j'ai préféré suivre dans son évolution.

     

     

    Elodie et Paul, les amis ave lesquels Mathilde était en boite de nuit au moment de son enlèvement vont tout faire pour l'auder à surmonter ces épreuves.

     

     

    Nous ne connaîtrons que tard dans le récit les noms des ravisseurs et leurs motivations.

     

     

    L'auteur précise dans une préface qu'il s'agît d'une fiction mais dont les personnages sont tirées d'histoires réelles qu'elle a rencontré au cours de ses consultations étant psychologue.

     

     

    Fabienne Kisvel arrive à son écriture à nous montrer toute l'horreur et l'effroi de cette séquestration.

     

     

    Le livre est séparé en plusieurs parties. La plus grande moitié du temps, l'auteur s'attarde sur le reconstruction des personnages.

     

     

    Ce qui m'a le plus dérangée, c'est toute l'horreur de ce récit. Je suis d'une nature très sensible; J'ai eu plus d'une fois à du mal à lire ces lignes.

     

     

    La fin est touchante même si, pour moi, je reste un peu sur ma faim.

     

     

    Encore une foie, je remercie l'auteur pour l'envoi de son roman.

     

     

    Extrait : (choix : la détresse de Mathilde) 

    "J'étouffe! Où suis-je? Impossible d'ouvrir les paupières! Elles sont collées. Il... il y a du scotch sur mes yeux. Je... je suis attachée. J'ai mal. Je n'arrive pas à respirer! Au secours! À l'aide! Je suffoque. Je vais mourir étouffée... Il faut que j'arrive à ma libérer. Peut-être en me contorsionnant? De l'air! C'est horrible. C'est un cauchemar! Je vais me réveiller. Je veux crier! HURLER! Quelque chose recouvre ma bouche! De l'adhésif? Aucun son ne peut sortir de ma bouche. Personne ne peut m'entendre... Je vais mourir!"

     

     

    On adore : Les personnages, l'écriture. 

    On regrette : La dureté de l'univers, en tout cas pour moi.


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    Syndrome de Stockholm

    Philémon Le Bellégard

     

      

    Syndrome de Stockholm, de Philémon Le Bellégard

     

     

     

    Titre en VO : Syndrome de Stockholm 

    Année de la première publication (France) : 2016 

    Nombre de pages : 237 

    Editeur : Librinova 

    Site de l’éditeur : http://www.librinova.com/ 

    ISBN : 979-10-262-0754-2 (format Kindle) 

    Site de l’auteur : Non trouvé 

    Ma note : 5/10 

    Publique conseillé : Adultes à partir de 18 ans 

    Quatrième de couverture :

    De Stockholm à Los Angeles, Stendriëk Börgen, artiste suédois génial et mystérieux, entretient une relation occulte avec Enstenov Khalinek, puissant homme d'affaires aux méthodes discutables. A l'apogée de sa carrière, Börgen dévoile son grand œuvre , un ensemble monumental de plus de 3 000 toiles occupant la gigantesque Gallery of the immortality du Titanium Palace de Los Angeles. Börgen et Khalinek jubilent, mais aussitôt surviennent de nombreuses questions : quels liens unissent vraiment les deux hommes ? Comment une telle entente, aussi inattendue que suspecte, est-elle possible ? Quelle est cette étrange matière dont les œuvres sont faites... ? Anna James, journalise et critique d'art de haute renommée, se retrouve malgré elle au centre d'une histoire qui dépasse le monde de l'art. Elle va en effet découvrir que, derrière la création et le travail de Stendriëk Börgen se cachent de sombres vérités...

     

     

    Mon avis :  

    Tout d'abord, je tiens à remercier les éditions Librinova qui ont accordé leur confiance au blog et de nous l'avoir fait parvenir !

     

     

    Vu que le résumé est très long et que je souhaite vous laisser la surprise, je n'en dirais pas plus à ce sujet.

     

     

    Les personnages sont ambigus.  

    Du début à la fin, il est très difficile de comprendre leurs intentions.

     

     

    Le peintre, Börgen est sombre. C'est un personnage à "deux faces". L'une possède des sentiments humains et "normaux". L'autre, est plus "animale" dépourvue de toute humanité, au sens propre du terme. 

    Il ne vit que pour sa peinture, sa Création, quitte parfois à en perdre la notion du temps et de la réalité. A des moments, il semble "habiter" par un autre être et de devenir un autre homme.

     

     

    Khalinek, son mécène et son ange gardien, est un riche homme d'affaires russe très influent dans tous les domaines (art, politique, médias...).

    Il ne sait pas vraiment où se placer par rapport au peintre, qu'il considère un peu comme son enfant.

    Il est manipulateur, machiavélique et n'hésite pas à se servir de ses relations pour arriver à ses fins. 

    Finalement, c'est l'anti héros par excellence et le personnage central de l'histoire car on le voit davantage que le peintre. Ce dernier étant plus en retrait.

     

     

    Anna James est journaliste et va être très intéressée par les tableaux du peintre. C'est une femme forte qui va, de temps en temps, avoir des instants de faiblesse mais qui sait rebondir.

     

     

    Ce qui m'a le plus dérangée est l'écriture assez crue et violente de l'auteur. Certes, il souhaite décrire de manière réaliste ce qu'il se passe mais, des fois, cela en est même malsain et met mal à l'aise le lecteur.

     

     

    Le livre est découpé en six grandes parties. Les chapitres sont très longs, voir trop peut-être (des fois, plus de 2h !).

     

     

    On ne comprend que tardivement pourquoi le roman s'intitule "Syndrome de Stockholm".

     

     

    Je n'ai pas vraiment compris la fin. 

    En résumé, une lecture mitigée.

     

     

    Merci encore aux éditions Librinova pour leur confiance !

     

     

    Extrait : (choix : aucun

     

     

    On adore : Les personnages, l'univers de l'art. 

    On regrette : Les chapitres longs, l'écriture crue, la fin.


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  • Cyanure

    Camilla Läckberg

     

     

     

    Titre en VO :  Snöstorm och mandeldoft

    Année de la première publication (en France) : 2011

    Nombre de pages : 156

    Editeur : acte sud

    Site de l’éditeur : http://www.actes-sud.fr/

    ISBN : 978-2-330-00134-7 (petit format)

    Site de l’auteur : (sa page Facebook, je n'ai pas trouvé de site) https://www.facebook.com/camillalackberg

    Ma note : 6/10

    Publique conseillé : Pour les lecteurs aimant les histoires recherchées, et recherchant plus de la réflexion que de l'action.

    Quatrième de couverture :

    Quelques jours avant Noël, sa petite amie, Lisette Liljecrona, invite Martin Molin (collègue de Patrick Hedström) à venir passer le week-end avec sa famille sur la petite île de Välo en Suède.
    L’idée ne l’enthousiasme guère et c’est à contrecœur qu’il accepte de l’accompagner. Ses appréhensions se voient confirmées lorsqu’il fait la connaissance des Liljecrona. Avec plus ou moins d’élégance, tous s’acharnent à obtenir les faveurs du patriarche dont la fortune s’élève à plusieurs milliards de couronnes. Cette course à l’héritage tourne court lorsque, le soir même, Ruben, déçu et furieux contre les membres de sa famille, affirme les avoir déshérités.
    Gagné par son emportement, le vieil homme meurt soudainement, vraisemblablement victime d’un malaise cardiaque. Une tempête de neige fait rage dans la région et les hôtes sont dans l’impossibilité de regagner le continent. Martin prend alors la situation en main et constate que Ruben a été empoisonné. Personne n’a pénétré dans la maison, le meurtrier est donc forcément parmi les convives. En les interrogeant, le jeune policier tente avec peine de démêler les vieilles rancœurs familiales des pistes plus sérieuses.
    Seul Matte, l’un des petits-enfants de Ruben, semble sincèrement affecté par sa mort. Comme tous les moyens de communication avec l’extérieur sont coupés, Martin se retrouve livré à lui-même face à sept suspects. Bientôt, un nouveau meurtre est commis. Le cadavre de Matte est retrouvé étendu dans sa chambre, une blessure par balle déchirant sa poitrine… Mêlant heureusement les influences de Conan Doyle et d’Agatha Christie, Camilla Läckberg nous offre dans ce spin-off une variation réjouissante et glaçante sur le roman policier classique.

     

    Mon avis :

     Pas de résumé ici, l'histoire est assez bien décrite dans la quatrième de couverture.

     

    Les personnages sont intéressants d'un point de vue psychologie et réflexion, mais sans plus. Je ne me suis attaché à aucun d'eux.

    Martin, le policier, n'est pas dans son milieu dans cette famille de riche. On le sent. Et il ne se sent pas à l'aise à être seul pour l'enquête, c'est aussi très présent. Il n'est pas non plus très amoureux de Lisette.

    Les autres personnages sont tous de la même famille. Il est plus intéressant ici de décrire l'ambiance et les relations entre les personnages que les personnages eux-mêmes.

    Ils sont tous dans une course à l'héritage, mais elle prend fin brusquement, et tous les griefs accumulés lors de cette courses ressortent. L'ambiance est tendu, c'est une famille désunie. Même si le grand-père mort avait donner de l'argent à chacun de son vivant en attendant des résultats de ses placement, tout le monde s'est plus ou moins raté dans l'utilisation de cet argent, et il leur en fallait toujours plus.

    Bref, on a une ambiance tendu, une famille pleine de secrets et de désamour. Et tout le monde se soupçonne un peu.

    Comme autre personnages, il y a aussi les tenanciers de la maison d'hôte, très aimables. Peu présents aussi.

     

    Premier bémol, le découpage du livre, il n'y a pas de chapitres, ce qui m'a dérangée à la lecture. Et pourtant, contrairement à Debo, je ne suis pas difficile la dessus !

     

    C'est un roman que je n'ai pas particulièrement apprécié. Parce que pas assez de suspens et d'action pour moi. Même si je dois dire que le côté psychologique est plutôt bien développé et intéressant, c'est trop long par moment.

    L'écriture s'attache à montrer la psychologie de chacun, et n'est donc pas des plus attrayante. Bref, je me suis clairement ennuyer, ce n'est pas du tout à mon goût, même si je dois reconnaître une belle recherche dans les personnages, une histoire réfléchie, et une fin très intéressante.

    Voilà. C'est très court, je sais, mais je n'ai pas grand chose de plus à dire, si ce n'est que je ne recommande pas ce livre aux plus jeunes, il faut de la patience pour arriver au bout. 

     

    Extrait : (choix : une phrase que j'ai bien aimée)

     "Sa mère lui disait toujours que les monstres éclatent à la lumière du soleil. "

    On adore : La psychologie et la réflexion, il faut tout de même le reconnaître.

    On regrette : La longueur, le manque d'action, de suspens, une certaine froideur aussi.


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  • Le bus

    Madeleine Robitaille

     

     

    Titre en VO : livre le quartier des oubliés (édition canadienne)

    Année de la première publication (en France) : 2010

    Nombre de pages : 440

    Editeur : Mic Mac, collection Caféine

    Site de l’éditeur : http://editions-micmac.com/ 

    La page facebook : https://fr-fr.facebook.com/editionsmicmac 

    ISBN : 978-2-917460-70-2 (grand format)

    Site de l’auteur : Non trouvé.

    Ma note : 9,5/10

    Publique conseillé : Un livre pour adolescent, à partir de 15 ans environ. Mais attention ! Ame sensible, s’abstenir !

    Quatrième de couverture :

    Quoi de plus banal qu'un court voyage en bus ? D'autant plus que ce trajet de quelques heures s'effectue sur une route de campagne sillonnant une région touristique sans histoires... Jusqu'à ce jour... Parmi la trentaine de passagers qui montent à bord, en cette journée de canicule, personne n'aurait pu imaginer qu'ils allaient droit vers une destination imprévue : l'enfer. Personne ? Pourtant, Mia avait supplié sa mère de repousser son départ. Mais qui donc prête attention aux mauvais pressentiments d'une petite fille de dix ans ?

    Un thriller haletant et surprenant ! Jamais plus les évènements qui ponctuent votre quotidien, tel un simple voyage en autocar, ne vous apparaîtront banals... Une journée de canicule à donner froid dans le dos... 

     

    Mon avis :

    Un livre génial !

    Horrible, effroyable, bouleversant et inoubliable.

     

    Un huis clos, les passagers d’un bus (environ une trentaine) sont pris en otage, enfermés dans un bus (un autre que celui dans lequel ils voyageaient), porte et vitre bloqués de l’extérieur, sans siège, serrés les uns contre les autres. On viendra les libérer demain dans la matinée, en attendant, ils sont enfermés là, le bus est dans un enclos, et des chiens sont dans l’enclos, pour éviter toute tentative de fuite. Mais le matin, personne ne vient les sortir. Le niveau d’eau dans la bassine qu’on leur a donné baisse, la chaleur monte, la soif se fait cruellement sentir, et ce n’est que le début d’un long calvaire…

     Quand chacun espère que les preneurs d’otages viennent leur ouvrir, seule Mia, 9 ans, sait que c’est loin d’être finit. Si seulement sa mère l’avait écouté, si elles n’étaient pas montées dans ce bus…

     

    Les personnages sont tous très différents.

    L’histoire est racontée un peu par tous, on change de voix à tous les chapitres.

    Il y a l’enfant au don qui en sait plus que les autres ; la romancière, une solitaire et intelligente jeune femme ; le claustrophobe ; le conducteur, la tête sur les épaules ; le monsieur obèse, d’une belle gentillesse ; et beaucoup d’autres…

     

    Avec un style fluide, en alternant les personnages, parfois avec la flic qui cherche le bus disparu, ce roman nous mène au cœur d’un cauchemar.

    Mais on ne peut pas poser ce livre, il vous prend et ne vous lâche plus, vous mène plus loin dans l’horreur et la folie, toujours plus loin, dans la mort et la souffrance, jusqu’en enfer.

     

    Une belle écriture, une ambiance cauchemardesque bien donné, dans un réalisme surprenant, des scènes crues, parfois assez choquante, c’est une lecture que je déconseille aux âmes sensibles, mais les autres, faite vous plaisir.

    Moi, je ne suis pas prête d’oublier ce livre, il est très marquant.

     

    Le seul petit détail, on ne saura jamais pourquoi ces personnes ont été pris en otage. Mais cela rend leur situation encore pire, et finalement, ça n’est pas important pour l’histoire.

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « Désespérée, Mia ne savait plus quoi penser. Elle se sentait si impuissante. Et elle voyait tous ces gens – les autres passagers – inconscients de ce qui les attendait… Elle aurait tant aimé être comme eux, ne se douter de rien, profiter de la balade en toute confiance.

    Je voudrais tellement me tromper. » 

    On adore : Sentiments, écriture, réalisme… Tout !

    On regrette : Peut-être de ne pas savoir pourquoi les personnages sont dans cette situation ?


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  • Central Park

    Guillaume Musso

     

     

    Central Park, de Guillaume Musso

    Titre en VO : Central Park

    Année de la première publication (en France) : 27 mars 2014

    Nombre de pages : 383

    Editeur : XO éditions

    Site de l’éditeur : http://www.xoeditions.com   

    ISBN : 978-2-84563-676-7 (grand format)

    Site de l’auteur : http://www.guillaumemusso.com/prehome.html

    Ma note : 7,5

    Publique conseillé : Qui n’a pas peur des intrigues compliquées. Il ne faut surtout pas chercher quelque chose de léger ici.

    Quatrième de couverture :

    Alice et Gabriel n’ont aucun souvenir de la nuit dernière…
    … pourtant, ils ne sont pas près de l’oublier.
    New York, huit heures du matin.
    Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de Central Park. Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur rencontre.
    La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin.
    Impossible ? Et pourtant…
    Les questions succèdent à la stupéfaction. Comment se sont-ils retrouvés dans une situation aussi périlleuse ? D’où provient le sang qui tache le chemisier d’Alice ? Pourquoi manque-t-il une balle dans son arme ?
    Pour comprendre ce qui leur arrive et renouer les fils de leurs vies, Alice et Gabriel n’ont pas d’autre choix que de faire équipe. La vérité qu’ils vont découvrir va bouleverser leur existence…

     

    Mon avis :

    (Debo, on va pouvoir enlever ce livre des chroniques à publier !)

    C’est un livre dont je n’ai entendu que du bien, par Debo (qui l’a lu avant moi, mais je voulais en faire la chronique moi-même parce que j’attendais qu’on me le prête.), par la personne qui me l’a prêté et par les autres gens autour de moi. Et c’est vrai qu’il est super, mais je n’irai pas jusqu’à génial. (Je m’expliquerai plus tard.)

     

    L’histoire d’Alice et Gabriel, qui se réveillent amnésiques dans Central Park.

    L’une était à Paris la veille au soir, l’autre à Dublin. Que fichent-ils menottés l’un à l’autre à New York au petit matin ?

    Nous les suivons dans leur enquête.

     

    Alice est flic, c’est une femme de caractère mais malmenée par la vie et sous l’emprise de fantômes de son passé.

    Nous savons peu de chose sur Gabriel, si ce n’est qu’il est jazzman.

    Sinon, il y a Seymour, que nous ne rencontrons que par téléphones interposés. C’est le coéquipier d’Alice.

    (Les autres personnages sont secondaires.)

     

    Nous avons une histoire riche en surprises et rebondissements. Et la fin est pour le moins inattendue, ce malgré quelques indices parsemés dans le texte.

    Je trouve quand même qu’on a peu d’indices, et pas assez de raisons de se dire, arrivé à la fin : « J’aurais du y penser ! »

    Je regrette aussi que Gabriel ne soit pas plus creusé, bien qu’il y ai de bonne raison à cela.

    Et, dernière chose qui m’a manqué, un peu plus d’insistance sur la relation des deux personnages. Certes, ils sont ensemble par la force des choses, il n’empêche qu’on pourrait mettre plus en avant comment ils tissent des liens durant cette journée extraordinaire…

    Par contre, un super point positif, on n’a pas le temps de s’ennuyer ! Jamais ! Il se passe toujours quelque chose !

     

    Sinon, nous avons toujours les citations au début de chaque chapitre, ce que j’adore.

     

    Pour résumé un super livre auquel il manque tout de même quelques détails.

    (Cette chronique est assez courte, excusez moi, je ne suis pas vraiment inspirée aujourd’hui.)

     

    Extrait : (choix : Au hasard…)

    « — Putain, arrêtez de me dévisager comme ça. Vous n’avez pas un autre appel à passer ? Quelqu’un à prévenir : une femme, une copine…

    — Non. Une fille dans chaque port, c’est ma devise. Je suis libre comme l’air. Libre comme les notes de musique qui s’envole de mon piano.

    — Ouais : libre et seul. »

     

    On adore : Les rebondissements, les surprises, l’action, la fin.

    On regrette : Pas assez d’indices sur la fin, un Gabriel que nous ne connaissons pas assez (ce point ci est en parti excusé pour les besoins de l’histoire), et un manque d’insistance sur les relations entre les personnages.


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