• Belly

    Tome 1 : L’été où je suis devenue jolie

    Jenny Han 

    Belly, tome 1 de Jenny Han 

    Titre en VO : The Summer I Turned Pretty

    Année de la première publication (France) : 2010

    Nombre de pages : 357

    Editeur : Albin Michel

    Site de l’éditeur : http://www.albin-michel.fr/ 

    ISBN : pas trouvé (format kindle)

    Site de l’auteur : http://www.dearjennyhan.com/ 

    Ma note : 5/10

    Publique conseillé : Public féminin à partir de 13 ans.

    Quatrième de couverture :

    Depuis qu'elle est enfant, Belly passe tous ses étés dans la maison au bord de la plage.
    Là, entre les bains de mer et les pichets de thé glacé, la vie est parfaite. Il y a Susannah et ses fils, Conrad l'ombrageux et Jeremiah, si charmant. Et puis l'été de ses seize ans, les choses changent Susannah sourit un peu moins. Les garçons paraissent plus lointains. Parce qu'il se passe quelque chose dont personne ne parle. Belly aussi a son secret. La vie chavire doucement, pour chacun d'eux. Plus rien ne sera comme avant.
     

     

    Mon avis :

    Je pensais que le premier tome de cette série allait passer tout seul, et en fait pas vraiment.

    C’est l’histoire de Belly – ou Isabel – qui va bientôt avoir seize ans. Elle va passer l’été dans la maison sur la plage de la meilleure amie de sa mère avec son frère Steven. Là-bas, elle y retrouve Conrad et Jeremiah, ses deux « frères de cœur ».

    Elle va se rendre compte que cet été va changer sa vie…

     

    Les personnages sont clichés. Belly est une jeune fille qui n’est pas sûr de ses choix. Elle est considérée par Jeremiah et Conrad comme une petite sœur.

    Conrad est le « bad boy » par excellence. Beau, charmeur, il ne doute pas que Belly l’aime en secret depuis toujours.

    Jeremiah, le frère de Conrad, est gentil, attentionné et adore faire des blagues. C’est mon personnage préféré !

    Steven, le frère de la jeune femme, n’apporte pas grand-chose à la série.

    Susannah, la mère de Conrad et Jeremiah adore ses fils ainsi que Belly qu’elle considère comme sa propre fille. Elle est touchante car elle est atteinte d’une maladie et pourtant elle se bat. Je me suis beaucoup identifiée à elle.

    Laurel, la meilleure amie de Susannah et mère de Belly et Steven est un peu fofolle.

     

    Il y a des chapitres avec des flashbacks sur la vie de Belly (11 ans, 12 ans, 13 ans…). Les événements qui s’y passent ont des répercutions sur sa vie présente.

    L’écriture de l’auteur n’a rien  de spéciale, elle est toute simple.

    La fin est touchante.

    En bref, une lecture mitigée. Je ne lirais pas la suite dans l’imédiat.

     

    Extrait : (choix : touchant)

    « Je me suis demandé si les amours d'enfance mourraient toujours ainsi, lentement d'abord, dans un sanglot, avant de s'évanouir comme ça, d'un coup. » 

     

    On adore : La légèreté du texte, les personnages, la fin.

    On regrette : Belly, l’écriture de l’auteur.


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  • Les filles au chocolat

    Tome 5 : Cœur vanille

    Cathy Cassidy

    Les filles au chocolat, tome 5 : Coeur vanille de Cathy Cassidy

    Titre en VO : The Chocolate Box Girls, book 5, Sweet Honey

    Année de la première publication (France) : 2014

    Nombre de pages : 289

    Editeur : Nathan

    Site de l’éditeur : http://www.lireenlive.com/ 

    ISBN : 978-2-09-254199-9 (grand format)

    Site de l’auteur : http://www.cathycassidy.com/ 

    Ma note : 10/10

    Publique conseillé : Filles à partir de 11 ans

    Quatrième de couverture :

    Je m’appelle : Honey Tanberry

    Mon âge : 15 ans

    Je suis : rebelle et sensible

    Mon style : tongs et robes de plage

    J’aime : la liberté

    Je rêve : d’une  vie heureuse sans drame et sans trahison

    Mon problème : je détruis tout ce que j’aime

     

    Mon avis :

    Un coup de cœur ! Comme les autres voire plus.

    Pour ce dernier tome, nous suivons Honey, la sœur ainée de la famille Tanberry. Elle a décidé de vivre chez son père, à Sydney, en Australie, car elle ne s’entendait plus avec sa famille. Elle va vivre un enfer à cause d’un réseau social et elle va se rendre compte que sa vie à Sydney n’est pas si idyllique.

     

    Passons aux personnages.

    Alors que, dans les autres tomes – consacrés à ses sœurs – je trouvais Honey antipathique ici, je me suis prise d’affection pour elle car les épreuves qu’elle traverse sont difficiles.

    Bénédicte – ou Bennie – et Tara, les deux amies que la jeune fille se fait dans son lycée sont adorables. Elles ont l’innocence de petites filles de 10 ans et apporte une touche de « naïveté » face aux problèmes que rencontre Honey.

    Emma, la belle-mère est gentille et adorable. Ce n’est pas le « cliché » de la belle-mère antipathique et sévère avec ses beaux-enfants.

    Greg, le père, passe son temps à son travail et n’a pas une minute à consacré à sa fille malgré qu’il dise qu’elle est sa princesse, il n’hésite pas à être  méchant avec elle et ne veut pas voir ses problèmes.

    Ash, un garçon que Honey rencontre à la plage, est attentionné et lui vient en aide quand elle en a besoin.

     

    L’écriture est toujours aussi bien, simple mais efficace. A la fin de chaque chapitre – ou presque – il y a des extraits de mails ou de messages laissés sur SpiderWeb – le réseau social que les jeunes utilisent pour parler entre eux -.

     

    A travers son récit et ses autres tomes, Cathy Cassidy met en garde contre les réseaux sociaux et le cyber harcèlement que l’on peut subir sur ces plateformes. Elle l’amène bien et cela fait réfléchir.

     

    A la fin du tome, il y a comme d’habitude, les biographies des sœurs, des recettes et un quizz pour savoir qu’elle héroïne nous ressemble le plus.

     

    J’ai aussi beaucoup aimé ce tome pour des raisons personnelles. En effet, je rêverais de vivre à Sydney, pour ses plages et son soleil !

     

    Malheureusement, mais ce n’est qu’un détail, j’ai trouvé que les sœurs n’étaient pas assez présentes. Dans les autres romans, Honey prenait pas beaucoup de place  alors que ce n’ait pas la narratrice de l’histoire. J’aurais aimé que ses sœurs mettent un peu plus leur « grain de sel ».

    En résumé, une très bonne fin de série et hâte de découvrir un autre livre de l’auteur !

     

    Extrait : (choix : beau passage)

    « Depuis mon retour, j'écris régulièrement à Ash, à Bennie et à Tara. Mais aujourd'hui, c'est une autre lettre, encore plus importante, qui m'attend. Les sourcils froncés, je contemple la page blanche. » 

     

    On adore : Les personnages, le thème abordé, l’Australie, l’écriture.

    On regrette : Que les sœurs ne mettent pas leur « grain de sel »

      

    Chronique du tome 1 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/les-filles-au-chocolat-tome-1-coeur-cerise-de-cathy-cassidy-a96682897#

    Chronique du tome 2 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/les-filles-au-chocolat-tome-2-coeur-guimauve-de-cathy-cassidy-a105820542#

    Chronique du tome 3 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/les-filles-au-chocolat-tome-3-coeur-mandarine-de-cathy-cassidy-a108213316#

    Chronique du tome 4 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/les-filles-au-chocolat-tome-4-coeur-coco-de-cathy-cassidy-a108680238#

     


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  • Big easy

    Ruta Sepetys

    Titre en VO : Out of the easy

    Année de la première publication (en France) : 2013

    Nombre de pages : 439

    Editeur : Gallimard, collection scripto

    Site de l’éditeur : http://www.gallimard.fr/ 

    ISBN : 978-2-07-065441-3 (grand format)

    Site de l’auteur : https://www.facebook.com/rutasepetys (sa page facebook, je n’aie pas trouvé de site à proprement parler)

    Ma note : 9,5/10

    Publique conseillé : Tout publique.

    Quatrième de couverture 

    Années 50 à la Nouvelle-Orléans. Josie Moraine, 17 ans, n'a pas tiré le gros lot. Fille d'une prostituée qui n'a rien d'une mère attentionnée, elle grandit dans une maison close du Quartier français, celui de la mafia, des affaires louches et des gens sans avenir. Pourtant, Josie a un rêve : quitter cette ville, surnommée The Big Easy et pourtant si peu easy,  pour entrer à Smith, prestigieuse université du Massachusetts.

    Impliquée dans une histoire de meurtre, dépouillée par sa mère et endettée, tout pousse la jeune fille à suivre, elle aussi, la voie de l'argent facile. Mais Jo vaut beaucoup mieux que cela... et ceux qui l'aiment le savent bien... 

      

    Mon avis :

    C’est presque un coup de cœur.

    Je me souviendrai de Josie.

    Son histoire n’est pas simple, elle est la fille d’une prostituée, elle a grandie dans une maison close. Sa mère finie par partir avec un criminel, sans faire cas de sa fille. Josie travaille à la librairie pour pouvoir vivre dans un appartement au dessus et elle fait le ménage à la maison close tous les matins. Mais elle veut partir, s’éloigner de ce monde où règne la misère et la dépravation. Elle rêve d’entrer à Smith, prestigieuse université de la côte Est. Plus facile à dire qu’à faire, il faut qu’elle soit admise, il faut qu’elle puisse y aller et il faut aussi qu’elle puisse payer. On assiste à ses difficultés pour sortir de ce lieu si peu easy.

     

    Les personnages sont bien représentés, bien imaginés et on a plaisir à les découvrir.

    Josie (alias Jo) est un personnage cultivé, elle aime lire, elle est intelligente, soigneuse, courageuse, et son amitié est précieuse et solide.

    Patrick, qui travail avec elle à la librairie et est le fils du propriétaire, est un homme attentionné. Son père malade ne lui rend pas la vie facile.

    Jesse est un gars du coin, sympa, peu bavard, près à aider, il est fan de mécanique et retape une voiture.

    Cokie, un conducteur de taxi, est très  affectueux pour Josie, il l’aime comme si elle était sa fille. Il a une façon de parler bien à lui, et il est très généreux.

    Willie est la « madam » (mot sorti du livre), c’est-à-dire la tenancière de la maison close. Elle parait dure, mais elle est gentille quand elle veut. Elle évite juste de le montrer. Elle a un sacré caractère. Elle apprécie beaucoup Josie. Une femme intelligente, avec des yeux et des oreilles partout.

    Les filles de la maison, Dora, Evangeline et Sweety, on toute un caractère bien défini.

    Sadie, la cuisinière muette, a un cœur en or.

     

    Ce livre est vraiment très bon.

    On se croirait bien au cœur de la Nouvelle-Orléans. Il mélange différents sujets, la difficulté de la vie là-bas, la difficulté pour s’en sortir, la mafia, la prostitution, et y ajoute une enquête et une petite histoire d’amour. L’histoire est complexe et vraiment bien développée. Le style est fluide, on ne voit pas passer les pages.

     

    Et puis, détail pratique, on a un lexique à la fin, avec le vocabulaire spécifique à cette ville dans les années 50. C’est assez utile.

     

    Ce n’est que le deuxième roman de cette auteur, mais je pense qu’elle est à suivre, je retiens bien ce nom ; Ruta Sepetys.

     

    En bref, je ne peux que le conseiller.

     

    Extrait : (choix : Quand je dis que Willie peu être dure…)

    « — Jesse est un ami, Willie, répondis-je, rien de plus. Il ne parle que voitures et course de moto sur cendrée.

    — Ah, oui, c’est vrai, et toi, tu es en passe de devenir une Rockefeller. J’oubliais !

    — Ce n’est pas du tout ce que j’ai voulu dire.

    — Eh  bien, ne te fais pas de souci ! Il y a des tas de filles charmantes qui seront ravies de ramasser tes minables boy-friends de rechange. Bon sang, tu n’as pas remarqué que les femmes de la haute restent bouche bée devant lui comme s’il était le sexe incarné ! Jesse est un brave gosse, même s’il n’a pas assez de prétentions intellectuelles pour toi !

    Willie avait une manière bien à elle de me faire rougir de honte sans même s’en donner la peine. »

     

    On adore : L’histoire, les personnages, le style, l’univers,… Tout, en fait.

    On regrette : Rien.


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  • Le manoir

    Tome 3 : Alisande et le Cercle de feu

    Evelyne Brisou-Pellen 

    Le manoir, tome 3 : Alisande et le Cercle de feu d'Evelyne Brisou-Pellen

     

    Titre en VO : Alisande et le Cercle de feu

    Année de la première publication (France) : 2014

    Nombre de pages : 404

    Editeur : Bayard jeunesse

    Site de l’éditeur : http://www.bayard-jeunesse.com/ 

    ISBN : 978-2-7470-4722-7 (grand format)

    Site de l’auteur : http://brisou-pellen.fr/ 

    Ma note : 6/10

    Publique conseillé : Filles ou garçons à partir de 12 ans.

    Quatrième de couverture :

    Deux nouveaux pensionnaires se présentent au manoir en deux jours ! D’abord Alisande, une jeune fille ravissante, qui arrive… en barque !  Elle ne veut pas dire d’où elle vient, mais elle est marquée par le souvenir d’un incendie et se sent terriblement coupable. C’est suffisant pour que Liam ait envie d’en savoir plus. Le second, Désiré, semble moins tourmenté. Il a toujours le sourire et sait se faire apprécier de tous. Le docteur Roy leur attribue à une chambre à l’étage des fantômes blancs. Pourtant…

     

    Mon avis :

     

    Contrairement aux deux autres, j’ai moins aimé ce tome.

    Je ne ferais pas de résumé car il est assez long et je ne voudrais pas vous gâcher la découverte.

     

    Les personnages sont toujours aussi bien même si, pour moi, on ne retrouve pas assez Liam et Cléa qui sont les principaux protagonistes de la série. Alisande, la jeune fille que l’on suit principalement est tourmentée par quelque chose et, est très secrète sur sa vie.

    Désiré, un nouveau « pensionnaire du manoir » comme Alisande est très charmant. Il semble avoir un secret mais personne n’arrive à le percer.

    Nathan, un jeune musicien est très proche de la jeune femme et tente de l’aider.

    L’indien, un homme dont l’auteur n’avait pas encore beaucoup parlé jusque là prend plus de place ici et à un véritable rôle à jouer dans la résolution de l’intrigue.

     

    Le contexte historique est très bien exploité. On se croirait vraiment au Moyen-âge.

     

    Les points négatifs. Alisande est quelqu’un de tourmentée. Je peux le comprendre mais à ce point, il ne faut pas abuser !

     

    La fin et la résolution de l’intrigue sont un peu « trop facile » à mon goût.

    Malgré tout, cela donne envie de lire la suite !

     

    Extrait : (choix : au hasard)

    « J'aurais dû préciser "à Nathan", mais je refusais de reconnaître que j'avais retenu son nom. Or (et bien que j'ignore tout de lui), il était le seul concerné par ma prière. Les autres garçons m'indifféraient. »

     

    On adore : Le contexte historique, les personnages.

    On regrette : Alisande, la fin, Liam et Cléa pas assez présents.

     

    Chronique du tome 1 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/le-manoir-tome-1-liam-et-la-carte-d-eternite-d-evelyne-brisou-pellen-a93417741#

    Chronique du tome 2 : http://oceanlivresque.eklablog.fr/le-manoir-tome-2-clea-et-la-porte-des-fantomes-d-evelyne-brisou-pellen-a106395824#


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  • Lady, ma vie de chienne

    Melvin Burgess

     

     

    Titre en VO : Lady, my life as a bitch

    Année de la première publication (en France) : 2002

    Nombre de pages : 237

    Editeur : Gallimard (collection scripto)

    Site de l’éditeur :

    ISBN : 2-07-054998-4 (grand format)

    Site de l’auteur : http://melvinburgess.net/

    Ma note : 6/10

    Publique conseillé : C’est écrit à partir de 15 ans sur le livre. Pour une fois, je trouve que c’est pile poil ! Après, tout dépends de la sensibilité du lecteur. Personnellement, je me vois bien le lire à 14 ou même 13 ans, mais je sais que plus sensible que moi serait choqué à cet âge là.

    Quatrième de couverture : (Je l’ai trouvé sur le net, pour la forme du texte…)

     

    Sandra est une adolescente vraiment dévergondée : sentiments excessifs, désirs impulsifs, préoccupations pas toujours avouables… ...
    D'ailleurs, depuis quelque temps, elle fait n'importe quoi : garçons, nuits blanches, vodka… à volonté et sans modération ! Un jour, au cours d'une dispute avec un clochard, Sandra se retrouve brusquement transformée… en chienne ! Celle que l'on appelle désormais lady découvre sa nouvelle condition : se nourrir, dormir, s'amuser et se faire plaisir… Une vie qui fonctionne à l'instinct… Une vie de chienne !

    Mon avis :

    Un livre sympa mais sans plus.

    Je ne m’embêterai pas pour l’histoire, le résumé est assez explicite.

     

    Le personnage de Sandra est assez caricatural, je trouve. Dans l’excès, pas de juste milieu. Toujours trop. Et elle ne sait pas vraiment ce qu’elle veut : une vie de chienne ou une vie d’humaine ? (Un peu girouette sur les bords.) Même nous ne le devinons pas avant la fin du livre.

    Les autres personnages n’ont pas un caractère creusé, juste des estompes mis la pour les besoins de l’histoire. Le clodo qui l’a transformé aime les chiens et s’en occupe, il culpabilise à cause de son pouvoir. Mitch (un chien transformé comme Sandra) reste attaché à sa vie humaine, elle lui manque. Bobby (lui aussi chien transformé) est devenu un vrai chien, avec les instincts qui vont bien.

     

    Le livre alterne des souvenirs de Sandra et la situation présente. Perso, ça ne m’a pas dérangé, au contraire, maintenant ça peu en déranger d’autres.

     

    Le style n’est pas vraiment recherché.

    Les chapitre sont long aussi (environ 25-30 pages), ça peut déranger à la lecture.

     

    Ce livre traite de l’adolescence, de toutes les conneries qu’ont peut faire et les pousse à l’excès (d’où l’héroïne et son caractère).

    Il a un but de prévention, tout comme Junk (du même auteur).  Il ne vise pas à choquer, mais à prévenir et à sortir de leur cocon les adolescents. Il peut remplir son office. Tout dépend de ce que l’on a déjà lu ou vu (en film comme dans la vraie vie). Tout comme Junk, il n’est pas choquant, il est juste un peu préventif.

    Il remplit son office si c’est le premier livre un peu dur qu’on lit, et grâce à une dose d’humour dans la situation, il est tout de même sympathique.

     

    Extrait : (choix : au hasard.)

    « — Vous avez déjà attrapé un chat ?

    — Un chat ? a dit Mitch d’un air offusqué, mais Bobby était déjà debout entrain de remuer la queue.

    — Je rêve d’attraper un chat ! Je t’accompagnerai, baby ! Cet imbécile refuse d’y toucher. »

     

    On adore : La dose d’humour dans la situation.

    On regrette : Une prévention trop douce et l’effet caricature.


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