• Rouge Braise

    Rolande Causse

    Rouge Braise, de Rolande Causse

     

    Titre en VO : Rouge Braise

    Année de la première publication (France) : 1970

    Nombre de pages : 102

    Editeur : Gallimard jeunesse, collection folio junior

    Site de l’éditeur : www.gallimard-jeunesse.fr 

    ISBN : 978-2-07-061287-1 (format poche)

    Site de l’auteur : Aucun

    Ma note : 10/10

    Publique conseillé : Filles comme garçons à partir de 11 ans

    Quatrième de couverture :

    C’est la guerre… En cette année 1944, les bombardements deviennent trop dangereux. Dounia et sa grand-mère se réfugient à Saint-Léon, paisible village de Bourgogne. Mais il se passe des choses étranges : des messages incompressibles, oncle Georges va chercher des armes en pleine nuit. Dounia doit même se rendre en mission à bicyclette. Et, surtout, elle doit garder le secret…

    Mon avis :

    C’est un livre poignant traitant de la seconde guerre mondiale et de la Résistance. Nous suivons Dounia Fromont, une petite fille de 10 ans qui part se réfugier avec sa grand-mère paternelle dans le village de Saint-Léon, en Bourgogne car Paris est bombardé. Là-bas, elle va se rendre compte que la vie est aussi dure en ville qu’à la campagne.

    L’histoire se déroule entre 1944 et 1945. Les parents de Dounia sont absents, son père est prisonnier en Allemagne et sa mère est en Suisse pour être soignée d’une maladie.

    Les personnages sont attachants. Dounia, est une petite fille très débrouillarde qui comprend très vite les enjeux du conflit. La grand-mère –appelée plus souvent Grand-Ma – est une personne sévère mais qui a un cœur d’or. Oncle Georges est très poche de sa nièce qu’il appelle Tourterelle.

    L’écriture de l’auteur est fluide, les chapitres courts.

    Il y a des illustrations en noir et blanc qui représente très bien les scènes du livre.

    La fin est une bouffé d’espoir !

    Pour info, je l’ai lu en CM2 et il me marque encore. Je remercie mon institutrice de me l’avoir fait lire.

    Cette chronique est très courte mais je ne sais pas quoi dire d’autre.

    Extrait : (choix : Au hasard)«  -Tout ce que tu verras, les femmes, les hommes que tu croiseras ici, n'en parle à personne. Oublie, oublie tout ma Tourterelle. Je te fais confiance et t'expliquerai. Maintenant laisse-nous. »

    On adore : Tout !

    On regrette : Rien du tout !


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  • La nuit

    Elie Wiesel

     

    La nuit, d'Elie Wiesel

     

    Titre en VO : La nuit

    Année de la première publication (France) : 1958

    Nombre de pages : 200

    Editeur : Editions de Minuit

    Site de l’éditeur : http://www.leseditionsdeminuit.fr/f/index.php 

    ISBN : 978-2-7073-1992-0 (format kindle)

    Site de l’auteur : Aucun

    Ma note : Aucune car je ne pourrais juger un tel témoignage

    Publique conseillé : Filles comme garçons qui souhaite en savoir plus sur la détention des juifs dans les camps durant la seconde guerre mondiale

    Quatrième de couverture :

     Ce que j'affirme, c'est que ce témoignage qui vient après tant d'autres et qui décrit une abomination dont nous pourrions croire que plus rien ne nous demeure inconnu, est cependant différent, singilier, unique...
    L'enfant qui nous raconte ici son histoire était un élu de Dieu. Il ne vivait, depuis l'éveil de sa conscience, que pour Dieu, nourri du Talmud, ambitieux d'être initié à la Kabbale, voué à l'Éternel. Avions-nous jamais pensé à cette conséquence d'une horreur moins visible, moins frappante que d'autres abominations. - la pire de toutes, pourtant, pour nous qui possédons la foi: la mort de Dieu dans cette âme d'enfant qui découvre d'un seul coup le mal absolu ?

    Mon avis :

    Pour le bac de français, j’ai étudié un extrait de ce livre puis je me suis dit que ce serait bien si je lisais en entier. Voilà qui est fait.

    C’est le témoignage d’Elie Wiesel, un homme juif qui a été déporté, alors âgé de 16 ans avec sa famille dans les camps de concentration en Allemagne. Il nous raconte les abominations qu’il a subies ou vues. C’est un témoignage très poignant qui nous fait prendre conscience de la cruauté humaine. Les personnages sont touchants, poignants et pleins de réalité (histoire vraie). On comprend mieux les conditions dans lesquels vivaient les juifs mais on se rend aussi compte que certains allemands ont risqués leur vie pour en sauver quelques uns.  Je ne saurai pas quoi dire d’autre si ce n’est, que c’est un témoignage poignant et qui fait réfléchir. Je remercie mon professeur de français de me l’avoir fait découvrir.

    Extrait : (choix : il montre que l’auteur n’oubliera jamais ce qu’il a vécu)

    « Jamais je n'oublierai cette nuit, la première nuit de camp qui a fait de ma vie une nuit longue et sept fois verrouillée.
    Jamais je n'oublierai cette fumée.
    Jamais je n'oublierai les petits visages des enfants dont j'avais vu les corps se transformer en volutes sous un azur muet.
    Jamais je n'oublierai ces flammes qui consumèrent pour toujours ma foi.
    Jamais je n'oublierai ce silence nocturne qui m'a privé pour l'éternité du désir de vivre.
    Jamais je n'oublierai ces instants qui assassinèrent mon Dieu et mon âme, et mes rêves qui prirent le visage du désert. 
    Jamais je n'oublierai cela, même si j'étais condamné à vivre aussi longtemps que Dieu lui-même. Jamais. »

    On adore : je ne pourrais le dire.

    On regrette : Idem.


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  • Le journal d’Anne Frank

     

     

     

    Titre en VO : Het Auchterhuis

    Année de la première publication (en France) : 1950

    Nombre de pages : 358 (avec préface et post face, qui sont important à lire aussi et donne beaucoup de précision sur le livre et son édition)

    Editeur : le livre de poche

    Site de l’éditeur : http://www.livredepoche.com/

    ISBN : 978-2-253-17736-4

    Site de l’auteur : Aucun

    Ma note : Je n’en mettrai pas.

    Publique conseillé : Je pense que cela dépend de l’édition, certaine ont des passages que d’autres n’ont pas. Pour celle que j’ai moi, je dirais 13 ans.

    Quatrième de couverture :

    « Je vais pouvoir, j’espère, te confier toutes sortes de choses, comme je n’ai encore pu le faire à personne, et j’espère que tu me seras d’un grand soutient. »

    En 1942, la jeune Anne Frank a 13 ans. Elle vit heureuse à Amsterdam avec sa sœur Margot et ses parents, malgré la guerre. En juillet, ils s’installent à « l’Annexe » de l’immeuble 263, Prinsenchracht. En 1944, ils sont arrêtés sur dénonciation. Anne est déportée a Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, où elle meurt du typhus au début 1945, peu après sqa sœur. Son journal, qu’elle a tenu du 12 juin 1942 au 1 août 1944, est un des témoignages les plus bouleversants qui nous soient parvenus sur la vie quotidienne sous le joug nazi. Depuis près de soixante dis ans, la voix de cette jeune fille pleine d’espoir hante des millions de lecteurs dans le monde entier.

     

    Mon avis :

    Qui n’a jamais entendu parler de ce livre symbolique ? Qui ne sait pas qui est Anne Frank ?

    Anne Frank est un symbole, et son journal, touchant, est spontané, parfois même impulsif, mais surtout très vrai.

    Sous le joug nazi, sa famille et elle-même entre dans la clandestinité, accompagné de la famille Van Dann et de monsieur Dussel, et aussi de leur protecteur, qui les cachent, les nourrissent, les protègent. Son journal, c’est leur quotidien, c’est leur vie.

    Anne, avec son regard perçant, sa lucidité, sa psychologie, parvient à comprendre ces gens qui l’entourent, et à nous les montrer très clairement. Elle est aussi très lucide sur elle-même, ce qui est surprenant à son âge.

    Son journal, c’est aussi son évolution, à elle qui grandie, qui passe de l’enfance à l’adolescence. Sa spontanéité reste toute enfantine tout du long, mais ses réflexions évoluent grandement. Et l’enfermement dans l’annexe l’ouvre au monde et aux questions de la vie.

     

    Ce journal, c’est le tracé d’une jeune fille en même temps que celui d’une clandestine et d’une juive sous le joug nazi. C’est qui en fait ce témoignage symbolique et si touchant. C’est « les deux Anne » qui se rencontrent ici.

     

    Ce livre, qui n’est au départ que le journal d’une jeune fille, Anne commence à le réécrire deux mois et demi avant son arrestation, quand elle entend à la radio que les témoignages ordinaires seront précieux après à la guerre. Elle ne finira malheureusement jamais, et quand il est libéré du camp d’Auschwitz par l’armée rouge, son père fait un mixe de la version originale et de la nouvelle pour le faire publier.

    Ce livre est aussi la réalisation du rêve d’Anne Frank, « devenir un jour journaliste, et plus tard écrivain célèbre ».

     

    Je ne me permettrai pas de mettre de note à ce livre, pour ses conditions d’écriture, je pense que vous comprendrez. D’ailleurs, je ne mettrai pas non plus de On adore/on regrette. Je peux juste ajouté que ce livre, j’ai pris mon temps pour le lire, plus que je ne l’avait prévu, qu’il fait parti de ceux que l’on mâche et digère entièrement. (Voir les citations ici pour la référence http://oceanlivresque.eklablog.fr/citations-et-autres-petites-phrases-a96459037)

     

    Extrait : (choix : juste une phrase prise au hasard, parce que je n’arrivais pas à choisir)

    « La radio anglaise parle d'asphyxie par le gaz. Je suis complètement bouleversée. »

     

     


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  • La couleur des sentiments

    Kathryn Stockett

     

     

     

     

    Titre en VO : The help

    Année de la première publication (en France) : 2010 

    Nombre de pages : 526

    Editeur : Jacqueline Chambon

    Site de l’éditeur : http://www.jacquelinechambon.fr/Editions_Jacqueline_Chambon/Accueil.html 

    ISBN : 978-2-7427-9291-7

    Site de l’auteur : http://kathrynstockett.com/ 

    Ma note : 6/10

    Publique conseillé : Euh…, excellente question. Les gros lecteurs. Et patient, aussi. Fille comme garçon. Pas d’âge, si ce n’est celui de ne pas se décourager par la taille du livre.

     

    Quatrième de couverture :

    Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée.

    Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot.

    Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.

    Mon avis :

    C’est un livre que l’on m’a beaucoup vanté. Je m’attendais vraiment à un truc génial. Et j’aie été déçu. Du coup, je dirais qu’il était juste potable, à peine bien. Après, peut-être que si on m’en avait moins chanté les louanges, je l’aurais peut-être mieux aimé, sinon apprécié, mais c’est comme ça. Aussi, si je suis dure, il faut tout de même tenir compte de ce détail.

     

    C’est l’histoire de trois femmes.

    Eugenia Phelan, alias Skeeter. Une blanche qui rêve d’écrire, avec ses principes et ses idéaux défiants son monde.

    Aibileen, une bonne noire. Sage et aguerri par les ans à sa vie et à la société dans laquelle elle vit.

    Minny, une bonne plus jeune, noire aussi. Avec un fichu caractère, une grande gueule, et un don pour la cuisine qui la sauve.

    Mais c’est aussi et surtout l’histoire d’un livre. Un livre qui raconte les bonnes, leur quotidien et leur relation avec leur employeuse. Un livre contre le racisme, un livre pour changer les choses.

     

    Ce livre est basé dans un contexte historique précis. 1962, le racisme, Rosa Park et Martin Lutter King. Il est bien utilisé.

     

    Skeeter, au début, c’est une obstinée que ne sait pas ce qu’elle veut et une gosse naïve. Ça devient un écrivain obstiné un peu plus prudent et avec un but. Elle est très bien. Mais j’ai eu du mal à m’identifier dans ce personnage. (Pourtant, c’est loin de me poser problème d’habitude, je m’identifie à n’importe quel perso, même si s’oppose totalement à moi ou si c’est une ordure.)

    Aibileen, c’est la douceur incarnée. Elle, je l’aime beaucoup, j’ai de la sympathie pour elle. Elle aime beaucoup l’enfant dont elle s’occupe, Mae Mobley. Mesurée, douce, calme, réfléchie. Et, très important,  elle aime écrire.

    Sa patronne, Miss Leefolt, est un peu, je ne dirais pas bête, mais à côté de la plaque, parfois. J’ai l’impression qu’elle loupe ce qui est sous ses yeux. Et elle ne sait pas aimer sa fille.

    Minny, c’est un sale caractère et une grande gueule ouverte beaucoup trop souvent pour une noire. Plus têtue qu’une mule, qui ne cache pas ses idéaux. Ce livre, c’est une façon de s’exprimer pour elle. De dire haut et fort ce qui ne va pas.

    Sa patronne à elle (enfin, pas celle du début, mais la plus importante pour le livre), Miss Celia, est excentrique et un peu bizarre. Je ne savais pas du tout quoi en penser au début.

    Il y a aussi Miss Hilly qui est très importante. Obstinée, hautaine, manipulatrice, égoïste, et j’en passe. Mais surtout, elle est ancrée dans sa société et raciste comme elle. Elle, est vraiment bien représentée.

    Dans l’ensemble, les personnages sont pas mal.

     

    Ce livre alterne les points de vue des trois personnages principaux. En temps, normal, ça accélère, ça donne un plus. Là, ça ne modifie en rien le rythme, trop lent.

     

    Le début est très (trop) long. On pose les bases, c’est normal, mais il y a des limites. Ça n’avance pas bien vite pendant la première moitié voir les deux tiers du livre.

    La quatrième de couv’ en promet trop. L’histoire ne correspond pas. Elle promet du suspens et la recherche de Constantine. Celle-ci est juste évoquée, et si elle est une des causes de l’aventure, elle n’est pas vraiment importante, et il n’y a aucune réelle recherche.

    Il n’y a pas vraiment de suspens, à aucun moment.

    Par contre, sur la fin, ça s’accélère, et les sentiments, comme la peur, l’attente, l’impatience, le doute,… sont très biens mis en place. On peut dire que ça relève le niveau. (Encore heureux, sinon, je crois que la note de quatre aurait bien mieux convenue à ce livre.)

     

    Ça reste tout de même une bonne dénonciation du racisme et de cette époque, qui est quand même bien proche de nous (tout juste 50 ans).

     

    Je sais qu’il existe un film, et on me l’a aussi vanté. J’espère qu’il ne me décevra pas autant que le livre.

     

    Extrait : (choix : J’ai eu mal pour la gosse.)

    « Je dis doucement « Ça va maintenant, Baby Girl ? » J’ai l’oreille chade à cause du coup qu’elle m’a donné avec son petit poing. Je suis content qu’elle m’ait frappé plutôt que sa maman, je sais pas ce que cette femme lui aurait fait. Je baisse les yeux et je vois les marques de doigts rouges sur ses mollets.

    « Je suis là, mon bébé, elle est là, Aibileen ! » Je la berce et la console, la berce et la console.

    Mais Baby Girl pleure, et pleure, et pleure, et pleure. »

     

    On adore : Le thème et le contexte. Et un peu les personnages et le but du livre (le livre qui y est écrit).

    On regrette : La lenteur, la trop grande promesse du résumé, la lenteur, le manque de suspens, la lenteur, Skeeter, la lenteur,… ah, oui, et j’allais oublier, la lenteur.

     


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  • L’ami retrouvé

    Fred Uhlman

    L'ami retrouve, de Fred Uhlman

    Titre en VO : Reunion

    Année de la première publication : 1971

    Nombre de pages : 110

    Editeur : Gallimard ; collection folio junior

    Site de l’éditeur : www.gallimard-jeunesse.fr 

    ISBN : 978-2-07-057714-9 (c’est un livre de poche)

    Site de l’auteur : Aucun

    Ma note : 10/10

    Publique conseillé : Filles et garçons à partir de 11 ans

    Quatrième de couverture :

    Stuttgart, 1932, Hans Schwarz, fils d’un médecin juif, rencontre Conrad von Hohenfels, issu d’une famille aristocratique à l’histoire prestigieuse. Tout les sépare et, pourtant, une amitié naît, exceptionnelle, exigeante. Mais déjà, avec la montée du nazisme, grondent des rumeurs de haine. Hans, exilé aux Etats-Unis, s’efforcera d’oublier son passé qui se rappellera à lui un jour.

     

     

    Mon avis :

    Ce livre est super. C’était une relecture pour moi, car je l’avais déjà lu en classe de 3ème et j’avais adoré.

     Hans 16 ans, rencontre au lycée Conrad von Hohenfels, 16 ans également qui fait parti de la plus illustre famille du Wurtemberg (une région au sud de l’Allemagne). Ils vont devenir amis mais la montée du nazisme va les rattraper. Leur amitié va-t-elle survivre à cet événement ?

    L’histoire se passe en 1932 à Stuttgart et retrace d’une manière simple les événements tragiques de cette sombre période, - la seconde Guerre Mondiale -. 

    Hans, est un jeune homme d’une grande sensibilité qui collectionne les pièces de monnaies et tout un tas d’autres objets grecs et romains. Avant l’arrivée de Conrad, il n’avait pas d’amis.

    Conrad, de son côté, est un jeune homme qui est distingué et qui a des manières. Le lecteur pourrait penser qu’il est snob et détestable mais il a un grand sens des valeurs et de l’amitié.

    Le style de Fred Uhlman est fluide, les chapitres sont très courts (maximum 5 pages) ce qui permet au texte d’être dynamique.

    La fin, est surprenante quand on sait comment se comporte Conrad vis-à-vis de certaines choses.

    En résumé, une très bonne lecture sur un sujet assez poignant.

    Extrait : (choix : Une très belle phrase !)

    « Je puis me rappeler le jour et l'heure où, pour la première fois, mon regard se posa sur ce garçon qui allait devenir la source de mon plus grand bonheur et de mon plus grand désespoir. »

    On adore : Tout !

    On regrette : Rien du tout !


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