• boys don't cry, de Malorie Blackman

     

    Boys don’t cry

    Malorie Blackman

      

     

     

    Titre en VO : Boys don’t cry

    Editeur : Macadam

    Site de l’auteur : http://www.malorieblackman.co.uk/

    Ma note : 7,5

    Quatrième de couverture :

    « J’ai fixé Mélanie.

    Elle n’avait pas dix-neuf ans. Comment avait-elle pu être assez stupide pour tomber enceinte ? Elle n’avait jamais entendu parler de la pilule ?

    — Dante, tu m’écoute ?

    — Hein ?

    J’essayais encore d’intégrer que Mélanie était mère quand elle a prit une grande inspiration, puis une autre.

    — Dante, c’est toi le père. Emma est ta fille. »

    Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l’université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé.

    Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n’est pas le facteur, c’est Mélanie. Son ex-copine, dont il n’a plus attendue parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur.

    Être père à dix-sept ans ? Il y a de quoi pleurer.

    Mais les garçons ne pleurent jamais…

     

    Mon avis :

    Dans ce livre, on vit l’expérience de Dante. D’étudiant espérant aller à l’université, il passe au statut de jeune père désemparé. Son ex-copine, qui avait disparue de la circulation, lui dépose une enfant dans les bras, se casse, et finalement, ne reviens pas. Et là, il doit tout revoir. Sa relation avec son père, qui était un peu chaotique, sa relation avec son frère et sa façon de le voir, ses amis, sa copine actuelle, ses projets, son futur. Sa vie toute entière. Comment va-t-il s’occuper d’Emma ?

    Chacun a sa façon de prendre la nouvelle.

    Adam, le frère de Dante, qui accueil sa nièce mieux que Dante lui-même.

    Le père qui devient grand-père doit apprendre à son fils le rôle de parent.

    Et Dante, il est pommé au départ, espère que tout ça est temporaire.

    Mais Emma a un sourire enjôleur. En arrivant dans cette maison jusque là exclusivement masculine (la mère est morte pendant l’enfance des deux garçons), elle en bouleverse le fragile équilibre.

     

    Les personnages sont attachants, j’adore Adam. C’est un garçon optimiste, qui a peur des médecins, qui veux être acteur, qui fait très attention à son apparence. Il est homo.

    Le père est plus attentif qu’il n’y parait et Dante l’apprend grâce à Emma.

    La tante Jackie parait dure, mais elle est gentille au fond.

    Colette, la petite amie de Dante, est un peu trop froide. Elle est là pour l’histoire, c’est tout, pas assez creusé ni présente à mon goût.

    Il y a aussi les amis de Dante. Eux sont disons, fort peu agréables. Arrogants et insultants.

     

    Certains chapitres sont vus par Adam, qui est un personnage très important de l’histoire. Plus qu’il n’y parait au début.

     

    L’auteur aborde différents sujets, plus ou moins tabou. Par exemple, le fait d’être jeune parent. Et en plus, que se soit le père. D’habitude, il a plutôt tendance à se casser, ça fait du bien d’inverser les rôles un peu.

    Ça aborde aussi les sujets de l’homosexualité et de l’homophobie.

    Et elle les aborde avec une facilité, c’est déconcertant, et c’est aussi une bonne chose d’en parler, selon moi. 

     

    Extrait : (choix : la scène de la découverte du bébé par le père de Dante reflète bien le style de l’auteur)

    « — Dante ! Qu’est ce que ce bébé fait ici ?

    J’étais dans l’encadrement de la porte. Papa s’est tourné vers moi.

    — Dante ?

    — C’est…Mélanie l’a amené tout à l’heure. Tu te souviens de Mélanie ? Mélanie Dyson. Son nom…Le nom du bébé, c’est Emma Dyson.

    — Mélanie est là ?

    Papa a levé les yeux vers le plafond.

    — Elle est à l’étage ?

    — Oh oh ! Dante est avec sa petite amie ! A pépié Adam.

    A cet instant, j’ai vraiment, vraiment eu envie de lui en coller une.

    — C’est pas ma petite amie ! Et elle n’est pas là-haut. Elle est partie… »

     

    On adore : Le sujet, les tabous abordés, le style, l’histoire…

    On regrette : Colette pourrai peut-être être un peu plus présente.

    « le jour où je suis devenue mytho, de Giles Abiersang d'encre, de cornelia funke »

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