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    A.L. Host

     

     

     

     

    Biographie :

     

    A.L. Host naît et grandit à Genève (Suisse). Dès son plus jeune âge, son parcours atypique est jalonné par l’art et l’écriture, ses deux passions. A dix-sept ans elle écrit son premier roman: « Je devais mourir ». En 2008, elle est à l’origine d’un collectif de performances artistiques, « The bigger pineapple », qui fait l’objet d’une médiatisation locale. A l’aube de ses vingt-cinq ans et après plusieurs années dans la publicité, A.L. HOST parcourt la France et l’Espagne à pied sur les chemins de Compostelle, source d’inspiration de son nouveau roman. L’été 2014, lors d’un voyage de plusieurs mois entre les côtes est et ouest des Etats-Unis, elle intègre l’association « Nunu Art & Culture Collective » en Louisiane, où elle contribue à la réalisation de plusieurs projets.

     

    Site : www.alhost.ch

     

    Genre de prédilection : Aventure, drame

     

    Bibliographie :

     

    Sur le blog :

     

     

    Autres :

     

    • La voie des cœurs nomades, éditions Plan vert, novembre 2015


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  • Samantha Bailly, questions

    Voilà les réponses de Samantha Bailly à nos questions. Merci à elle, pour ses réponses assez complètes. Bonne lecture !

     

    1)   D’où vous vient l’envie d’écrire ? Comment avez-vous commencé ?

     

    Écrire, c’est raconter des histoires. Ce besoin de fiction remonte à mes premières années. C’était le plaisir du jeu, le moment où, en tant qu'enfant, je pouvais prendre le contrôle des événements, tordre la réalité. En grandissant, on sent les regards se poser sur soi et on s’en préoccupe soudain. J’ai alors cessé de raconter les histoires à voix haute, pour les faire vivre par écrit, en silence.  Ensuite, j’ai eu l’intuition de plus en plus intense que c’était ce que je devais faire.

     

    2)    Votre livre préféré ?

     

    Femmes qui courent avec les loups, de Clara PinkolaEstès.

     

    3)    Votre façon d’écrire. Plutôt clavier et ordi ou encre et papier ? Avec un plan bien défini ou une trame légère qui laisse place aux imprévues ? Perfectionniste ou non ? Un peu, beaucoup, trop ?

     

    Papier pour les notes, ordinateur pour l’écriture du roman. Toujours un plan défini, mais qui est là pour être parfois enfreint, contourné, changé. Perfectionniste, oui.

     

    4)    Votre relation avec vos personnages ?

     

    Tout dépend des personnages, mais je dirai qu’ils savent bâtir un campement dans mon esprit jusqu’à ce qu’ils basculent sur le papier !

     

    5)    Et avec vos livres ?

     

    Je considère mes livres comme des tatouages d’esprit, c’est-à-dire des marques de périodes, de phases, de métamorphoses inscrites sur le papier.

     

    6)    Trois mots qui définissent « écrire ». (+ explications, si vous le souhaitez)

     

    Alchimie.Vie. Sens.

     

    7)    Même question avec « lire ».

     

    Empathie. Voyage. Intériorité.

     

    8)    Ça vous fait quoi de rencontrer vos lecteurs ?

     

    C’est toujours un grand plaisir de pouvoir échanger sur leurs perceptions, leurs ressentis. Cela permet de réaliser que oui, il y a bien des individus qui lisent mes histoires, et c’est presque toujours une surprise ! Lorsqu’un roman paraît, il est diffusé en librairie, on lâche prise et on ignore qui le lira. À mon avis, chaque livre est une tentative de pont vers l’autre, qui fonctionne ou non selon les sensibilités, et c’est toujours intéressant de savoir ce qu’il a pu susciter.

     

    9)    Vos sources d’inspirations ? Plutôt films et livres ou réalité ? Un mix des deux ? Autre chose ?

     

    Mes sources d’inspiration sont très variées. Pour l’émotion, en littérature, certaines œuvres furent un bouleversement, comme À la croisée des mondes de Philip Pullman, Kafka sur le rivage de Murakami, ou encore L’assassin royal de Robin Hobb. Aussi, mon imaginaire a été influencé par les jeux vidéo, notamment les RPG japonais. J’ai été très inspirée visuellement par Final Fantasy VI, IX et X, des sagas comme Chrono Trigger, Chrono Cross ou encore Secret of Mana. Ensuite, après l’émotion et le visuel, je dirais qu’il y a les inspirations plus mentales, à travers des cours, des séminaires ou mes propres recherches. Je m’intéresse particulièrement à la sociologie, la psychologie, les neurosciences, le théâtre, etc.

     

    10) Le problème de la page blanche, petits déboires et grandes impressions. (Sujet de rédaction du jour.)

     

    Parfois, il y a des blocages, c’est certain. Lorsque l’on a épuisé un sujet justement, une tranche de vie, ou bien que l’énergie manque. Auparavant, ces phases de sécheresse créatives me paralysaient. Désormais, je sais que c’est une période inévitable, qui fait partie du cycle de l’écriture. Il faut des moments de repos, d’engrangement.

     

    11)   Avez-vous déjà écrit à quatre mains ? Tenté d’essayer/recommencer ? Pourquoi ?

     

    Cela m’est arrivé une fois pour un roman que je garde dans les tiroirs. C’est très plaisant, mais pour le moment, je préfère développer mes propres idées seule.

     

    12)  Comment fautes-vous pour avoir des personnages aussi réalistes ?

     

    J’observe, j’écoute, ce qui m’entoure, les individus, les situations. Puis, lorsque je créé un personnage, j’essaie d’apprendre à le connaître, à lui donner chair dans mon esprit.

     

    13) Où trouvez-vous vos idées pour vos livres contemporains ?

     

    La vie est une source d’inspiration infinie ! Une idée peut surgir de n’importe où : une situation, un détail, un visage, une conversation saisie au vol dans la rue… Mais en général, je suis influencée par mon environnement actuel.

     

    14)  Y  aura-il une suite à votre livre « Les Stagiaires » ?

     

    Oui, intitulée À durée déterminée, où l’on retrouvera Ophélie et un nouveau personnage principal masculin, Samuel. Le roman est terminé mais je ne peux hélas pas communiquer de date de sortie pour le moment.

     

    15) Avant de vous laissé retourner vaquer à vos occupations, je m’excuse de vous avoir embêté et je vous remercie d’éclairer nos lanternes sur ces quelques questions(pour le blog, certes, mais je dois bien l’avouer, aussi un peu pour notre curiosité personnelle). Je vais vous demander encore deux petites choses… D’abord, si vous avez quelques mots que vous souhaitez faire passer ? Un petit message ?

     

    Un grand merci ! J 

     

    16)  Et enfin, (j’espère ici une réponse spontanée, sans réflexion aucune) pourquoi aimez-vous écrire ?

     

    Pour forger du sens.

     


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  • Samantha Bailly

    Biographie :

    Samantha Bailly est née en 1988. Détentrice d'un Master en Littérature Comparée et d'un Master professionnel en édition, elle travaille durant deux ans dans le domaine du jeu vidéo.

    Son premier roman, Oraisons (réédité chez Bragelonne), est salué par le Prix Imaginales des Lycéens en 2011. Auteur de romans de Fantasy, de romans contemporains, de contes, elle navigue entre tous les genres qui interpellent son imaginaire. Aujourd'hui, elle vit à Paris et se consacre pleinement à sa passion. (Pris sur son site.)

    Site : http://www.samantha-bailly.com/

    Genre de prédilection : contemporains, fantasy, romance

    Bibliographie :

    Sur le blog :

    ·       Ce qui nous lie (2013)

    ·       Les stagiaires (2014) 

    ·       A durée déterminée (2017)

    ·       Indéterminés (2018)

    ·       Lignes de vie (2010) 

    ·       Nos âmes jumelles, tome 1 (2015)

    Nos âmes jumelles, tome 2 (2016)

    Nos âmes jumelles, tome 3 (2017)

    Autres

    ·       A pile ou face (2013) 

    * Alchimia, tome 1 (2016)


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  • Inès LB a aussi gentillement répondu à nos questions. Un grand merci à elle !

      

    1)    D’où vous vient l’envie d’écrire ? Comment avez-vous commencé ?

    J’ai commencé à écrire il y a cinq ans, juste après avoir fini de dévorer la saga Twilight. À l’époque il n’y avait pas autant de livres Young Adult, c’était assez nouveau, et comme je n’arrivais pas à trouver autre chose que des livres sur les vampires – toutes les maisons d’édition s’étant jetées sur le filon – j’ai décidé d’écrire ma propre histoire. Et c’est comme ça que tout a commencé.

     

    2)    Votre livre préféré ?

    Toute la saga Harry Potter, la saga Twilight. Et plus jeune j’aimais René Barjavel, « La nuit des temps » a été mon livre repère pendant de nombreuses années. Je crois qu’il l’est encore, d’ailleurs…

     

    3)    Votre façon d’écrire. Plutôt clavier et ordi ou encre et papier ? Avec un plan bien défini ou une trame légère qui laisse place aux imprévues ? Perfectionniste ou non ? Un peu, beaucoup, trop ?

    Alors, je suis plutôt du genre organisée, ce qui veut dire clavier/ordi et trame assez réfléchie – bien que susceptible de changer au cours de l’écriture. Je fais même des plans des lieux pour ne pas faire d’erreurs ! Je crois que je suis peut-être trop perfectionniste. J’ai dû relire mon roman une bonne vingtaine de fois avant de le publier. Je peux vous dire que je le connais par cœur !

     

    4)    Votre relation avec vos personnages ?

    Je les adore. Je vis avec eux 24h/ 24h. Je pense sans cesse à ce qui va leur arriver et comment ils vont le vivre. Ils font partie de ma vie, en quelque sorte.

     

    5)    Et avec vos livres ?

    J’aime les livres. Je ne supporte pas que l’on écorche une page ou une couverture. C’est comme mes peluches quand j’étais petite, j’aime qu’on en prenne soin J 

     

    6)    Trois mots qui définissent « écrire ». (+ explications, si vous le souhaitez)

    Rêver, imaginer, vivre.

     

    7)    Même question avec « lire ».

    S’évader, avoir la tête dans les nuages, déconnecter.

     

    8)    Ça vous fait quoi de rencontrer vos lecteurs ?

    Et bien, pour l’instant je ne les rencontre que sur la toile, étant donné que je suis une auteur autopubliée et que je ne fais pas de séances de dédicaces, mais vous savez quoi ? J’ai l’impression d’être au plus près de mes lecteurs, d’interagir avec eux sans cesse, et c’est ça qui est génial. Ça fait partie de l’aventure.

     

    9)    Vos sources d’inspirations ? Plutôt films et livres ou réalité ? Un mix des deux ? Autre chose ?

    D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours eu la tête dans les nuages, donc ma principale source d’inspiration, c’est mon imagination, assez débordante, je dois dire. Et bien sûr, la Bretagne ! Je n’y vis pas, malheureusement, mais j’en suis originaire et le fait d’écrire sur elle me donne l’impression d’y être plus souvent.

     

    10)      Le problème de la page blanche, petits déboires et grandes impressions. (Sujet de rédaction du jour.)

    Comme je vous l’ai dit, j’ai une imagination débordante, c’est donc un problème que je ne connais pas. Ce serait plutôt l’inverse : j’ai des dizaines d’idées mais je n’ai pas assez de temps pour tout écrire !

     

    11)      Avez-vous déjà écrit à quatre mains ? Tenté d’essayer/recommencer ? Pourquoi ?

    Mmmmh. Non. C’est quelque chose que je n’ai pas fait. J’écris généralement toute seule, dans mon bureau ;)

     

    12)      Pourquoi le choix de l’autoédition sur Amazon ?

    Soyons honnête : j’ai d’abord envoyé mon manuscrit à trois grandes maisons d’édition. N’ayant pas obtenu de réponse, je n’ai pas cherché à comprendre : je me suis lancée sur Amazon. C’était très clair pour moi depuis le début : je voulais partager mon histoire, peu importe le moyen de diffusion. Bien sûr, j’ai tenté les maisons d’édition classiques car cela m’aurait permis d’avoir une plus grande visibilité, mais ils ont tellement de demandes… Alors je me suis débrouillée toute seule, comme une grande J 

     

    13)      Est-ce difficile de se faire connaître quand on est autoédité ? A quel point ? Les difficultés que vous rencontrez et tout ça…

    C’est difficile, parce que si l’on ne va pas à la rencontre de ses lecteurs, ils ne peuvent pas deviner que l’on existe… Donc, moi j’ai choisi de proposer mon roman à des blogueurs/blogueuses pour connaître leur opinion et, s’ils le souhaitent, faire une chronique sur mon roman. Et c’est comme ça que petit à petit, je me fais connaître.

     

    14)      Avant de vous laisser retourner vaquer à vos occupations, je m’excuse de vous avoir embêté et je vous remercie d’éclairer nos lanternes sur ces quelques questions (pour le blog, certes, mais je dois bien l’avouer, aussi un peu pour notre curiosité personnelle). Je vais vous demander encore deux petites choses… D’abord, si vous avez quelques mots que vous souhaitez faire passer ? Un petit message ?

    Je n’ai qu’un message à faire passer : MERCI À MES LECTEURS, À MES LECTRICES, ET À TOUTES LES BLOGUEUSES QUI M’AIDENT À ME FAIRE CONNAITRE. SANS VOUS JE NE SERAI RIEN !!!

     

    15)      Et enfin, (j’espère ici une réponse spontanée, sans réflexion aucune) pourquoi aimez-vous écrire ?

    J’aime écrire parce que cela me fait rêver et voyager, et parce que j’aime être dans la lune…

     


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  • Voici les réponse de Gilles Legardinnier. Merci beaucoup à lui de ses réponses. Bonne lecture !

     

    1)       D’où te vient l’envie d’écrire ? Comment as tu commencé ?

    Ecrire, c’est comme tomber amoureux. On ne le calcule pas. ça te tombe dessus et ça te dépasse. Si tu te dis que tu vas écrire, ce n’est déjà plus la même démarche. J’ai cette envie d’aller vers les autres pour les emmener. J’aime ça. L’écriture est simplement le moyen le plus intime de le faire. J’ai toujours écrit mais pendant longtemps, je n’ai pas imaginé que ça puisse intéresser du monde…

     

    2)       Ton livre préféré ?

    Question impossible ! Il y en a tant que j’aime… « Le Comte de Monte-Cristo »  a été une révélation pour moi, j’avais dix ans. Dumas offre une épopée humaine, du souffle, des rebondissements. C’est un authentique conteur. C’est pour ces auteurs-là que j’ai le plus de respect.

     

    3)       Ta façon d’écrire. Plutôt clavier et ordi ou encre et papier ? Avec un plan bien défini ou une trame légère qui laisse place aux imprévues ? Perfectionniste ou non ? Un peu, beaucoup, trop ?

    Ordinateur, pour avoir la vision la plus aboutie du texte. A mon sens, le côté romantique du papier est préjudiciable à la qualité finale. Je réserve cela pour la correspondance privée. Je pars en écriture avec une idée précise de l’intrigue mais je laisse toujours la porte ouverte aux émotions. Je dois ressentir moi-même ce que j’espère voir le lecteur éprouver. Je suis aussi pénible que possible avec moi-même pour offrir ce que je peux de mieux. C’est ma nature.

     

    4)       Ta relation avec tes personnages ?

    Au début, je les invente mais très vite, ils prennent leur cohérence et je ne deviens que le témoin de leurs aventures. J’ai le sentiment de les connaître.

     

    5)       Et avec tes livres ?

    Pour moi ce sont des ponts vers les autres, des places publiques où je partage ce que je pense avoir de mieux à offrir. On rigole, mais j’y mets le plus profond de ce que je suis.

     

    6)       Trois mots qui définissent « écrire ». (+ explications, si tu le souhaites)

    Ecrire n’est qu’un moyen. Pas une finalité. Mon but, c’est atteindre le cerveau ou mieux encore, le cœur de l’autre.

     

    7)       Même question avec « lire ».

    Exactement la même réponse qu’à la précédente !

     

    8)       Ça te fait quoi de rencontrer tes lecteurs ?

    Chaud au cœur, d’abord ! C’est un plaisir. J’ai la chance d’avoir des lecteurs qui me ressemblent. J’ai l’impression de les connaître. J’adore ça. Je me fiche d’avoir des fans, mais j’aime les vraies rencontres et c’est le cadeau qu’ils me font.

     

    9)       Tes sources d’inspirations ? Plutôt films et livres ou réalité ? Un mix des deux ? Autre chose ?

    Je ne suis pas capable de définir mes influences. Elles sont surtout dans la vie, les gens. Je suis curieux, je me nourris de tout et j’infuse…

     

    10)   Le problème de la page blanche, petits déboires et grandes impressions. (Sujet de rédaction du jour.)

    Si quelqu’un ne sait pas quoi écrire, s’il ne se jette pas sur sa page, alors qu’il change de métier. On ne se force pas à aimer, quand on commence à se poser des questions, c’est déjà foutu. Si un jour ça m’arrive, je passe à autre chose. On n’est pas là pour faire payer ses doutes aux gens qui nous font vivre.

     

    11)   As-tu déjà écrit à quatre mains ? Tenté d’essayer/recommencer ? Pourquoi ?

    J’ai écrit avec ma femme, Pascale, et on avait beaucoup rigolé. Mais c’est quand même une activité solitaire. Plus que l’idée de le faire, ce sont les gens avec qui le faire qu’il faut trouver. On verra, mais je m’assume bien tout seul !

     

    12)   J’ai perçu une nette évolution entre Demain j’arrête ! et Et soudain tout change. L’as-tu vu aussi ? Comment t’en es tu rendu compte ?

    Les deux sont des histoires que j’ai portées longtemps, comme chacun de mes livres. Je ne suis pas capable de dire si j’ai évolué. C’est toi qui me diras quelle évolution tu as détectée ! Ce que je suis ne m’intéresse pas, l’essentiel, c’est ce que je peux faire.

     

    13)   Je n’ai pas encore eu l’occasion de les lire, mais je sais que les livres précédents tes comédies étaient d’un autre genre, d’abord jeunesse, puis thriller. Pourquoi ces changements de directions ?

    Il n’y a pas de changement ou de stratégie. On ne s’habille pas tous les jours pareil, on ne mange pas la même chose à chaque repas. Pourquoi devrait-on écrire toujours la même chose ? Je me méfie des restos qui n’ont qu’une seule recette. Je cuisine avec du frais, du bio, suivant l’envie !

     

    14)   Pourquoi les chats ? Ça m’intrigue. Surtout qu’ils ont des places très différentes dans les deux livres que j’ai lu, dans l’un envahisseur de la planète (D’ailleurs, d’où sort cette idée ? Et si on ajoute l’histoire du bonnet péruvien, le mystère s’épaissit…), dans l’autre, plus « témoin » de l’évolution du personnage. J’imagine que tu dois bien aimer nos fiers amis félins. De plus, comme ils apparaissent sur tes couvertures, c’est d’autant plus intriguant.

    La place des chats dans mes romans s’explique par le fait qu’ils sont sans aucun doute les seules créatures à nous observer de façon aussi intime tout en gardant une autonomie de jugement et d’action. Sur les couvertures, tout s’explique parce que j’ai voulu le chat de « Demain j’arrête ! » car il a du sens, et que j’espérais faire sourire même ceux qui n’achèteraient pas le livre. Il m’a porté chance et j’en ai fait une marque de fabrique temporaire.

     

    15)   Demain j’arrête ! est l’homonyme d’une chanson de Charlotte Marin. Le savais tu ? Si oui, pourquoi le même titre ? Un hasard ou une volonté ? Si non, ta réaction en écoutant la chanson ? (Soit dit en passant, si tu as le temps, j’imagine très bien Julie se préparer à un rendez-vous avec Ric sur 20h30 de la même chanteuse…)

    Je suis désolé, je ne connais pas cette artiste. Pour moi, « Demain j’arrête ! » est d’abord une expression universelle qui évoque ces promesses que l’on se fait et que l’on ne tient pas ! C’est tellement humain !

     

    16)   Je vais te demander encore deux petites choses… D’abord, si tu as quelques mots que tu souhaites faire passer ? Un petit message ?

    Je ne suis pas un auteur à message. Je suis un homme qui croit en la vie et en ses congénères. C’est un puissant générateur d’émotions !

     

    17)   Et enfin, (j’espère ici une réponse spontanée, sans réflexion aucune) pourquoi aimes-tu écrire ?

    Je n’ai pas le choix. C’est le meilleur moyen dont je sois capable pour être avec mes semblables à travers de vrais sentiments. Qu’est-ce qui peut compter plus dans une vie ?

     

     


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